‹ Traité de la fugueChapitre 19 sur 157 · x 1 • COMME · texte numérisé non relu

x 1 • COMME

ce 4* degré comme sons-loniqiic de la gamme naturelle de dominante (') et on le traite comme „ oegrÉ DU TOX

s'il était note sensible. On sait en effet que, dans cette gamme, le 7^ degré est un intervalle de la

naturel. DOMINANTE.

De toutes façons, étant donné que la dominante du ton principal, entendue dans ces conditions, cesse d'être une dominante pour devenir tonique du ton de la dominante, il est impossible de considérer ce 4'' degré comme noie fondamentale de l'accord parfait du 4*^ degré ou comme tierce de l'accord parfait du 2.'^ degré du ton principal, puisque aucun de ces deux accords ne peut déterminer une modulation au ton de la dominante : il est au contraire logique de le considérer comme sous-tonique de ce dernier ton, puisque, dans ce cas, il devient tierce de l'accord de dominante du ton de la dominante et que cet accord participe à la cadence parfaite dans ce ton.

70. — De plus on remarquera qu'en agissant de la sorte, les harmonies affectées à cette partie de la réponse sont les homologues de celles qui sont affectées à la partie correspondante du sujet : ce qui vient en application du principe énoncé plus haut que toute noie qui, dans le sujet, appartient au ton de la dominante doit cire, dans la réponse, reproduite par la note placée sur le degré correspondant du ton principal.

Ce qui s'entend de la mélodie du sujet s'applique a fortiori aux harmonies déterminées par cette mélodie.

(') On appelle gamme naturelle de dominante celle qui résulte de la résonance d'une corde sonore.

DE LA RÉPONSE

Page 1