C. Sujet
('() L'écriture de ce passage serait considérée comme rcpréhensible à lécolc, bien que lu rencontre des trois notes mi, fa, sol, soit très passagère et dans un mouvement i*apide.
(Zi) Il en est de même du nii de la basse, dans cette mesure : cette note est une noie de passage employée par mouvement disjoint, ce qui est défendu en contrepoint rigoureux ; il faudrait donc s'en abstcnii' dans les concours.
Ou remarquera, dans la contre-exposition précédente, que la busse qui, dans l'exposition, avait proposé le si/j'cl, lait entendre la réponse, tandis que le ténor expose le sujet.
Les eonlrcsiijets se trouvent dans le même ordre que dans ïe.rposition.
185. — Ave(; la conlfe-cxpositioii finit ce qu'on nomme la première section (le la ftigtie : elle se compose de : L'Exposition ; Un divertissement ; La contre-exposition.
Dans le cas où l'on ne fait pas de contre-exposition , cette première partie se termine après l'exposition.
Ce qui suit constitue le développement même de la fugue.
186.— Il est de la plus grande importance pour Félève de ne pas aborder l'éliule des dtvertisscnienls avant de savoir très bien Caire une exposition : celle-ci en effet est la partie non seidement la plus importante de la fug-ue, au point de vue de l'étude et de Técriture, puiscjue d'elle doit sortir toute la fugue, mais elle est aussi la plus difficile à réussir.
Dans les chapitres suivants nous traiterons des développements de la fugue et des différents artifices que l'on emploie j)our lui donner de la variété dans ï unité.
DE LA rREMIEIÎE SECTION DE LA FUGUE.