c). J. S. Bach. (Fugue d'orgue en Mi
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Divertissement à 5 parties
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234. — Les divertissements suivants sont coniljinés c.v>oniquement : on divertissement ])cut, en les comparant aux précédents, se rendre compte du plus grand inté- ^■^'^omqle. rôt qu'apporte au divertissement Vécritiire canonique.
Nous décrivons succinctement plus loin, et pour mémoire, le procédé qui |)ermel d'écrire un divertisscDicnl cnlicrcmciil canonique : bien que les élèves, en abordant l'étude de la fugue, soient déjà familiarisés avec toutes les formes d'imitations, nous avons pensé, dans le cas présent, qu'il était bon de leur rappeler de quelle façon on peut com])iner un c.\non renversable pour
DU DIVERTISSEMENT
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ie faire servir à un diverlissemeiit. L'exemple que nous analyserons est à six parties, mais le caaon n'est qu'à quatre parties. Le procédé est le môme d'ailleurs pour un nombre de parties moindre ou plus grand.
La forme canonique doit être employée de préférence, car elle permet de donner au divertissement une trame plus serrée et une plus grande richesse mélodique.
4) Fu^ue sur le Choral " Jésus Chri'stus,unf;cr Hei/and » J.S.Bach.
thème principal JDivertîSsement canonique (sur deux thèmes)
Eléments du divertissement
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Conduite mélodique
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DU DIVERTISSEMENT
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235. — b). J. S. Bach. (Clavecin bien tempéré, fugue 36). — Divertissement canonique sur un fragment du Contresujet.
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236. — Voici encore, de J.-S. Bach, un divertissement à six parties, extrait co.xstiuctiox
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de la fugue « ricercala » de « l'offrande musicale », dont nous rappelons le divertissement
sujet : CANONIQUE.
DU DIVERTISSEMENT
Ce divertissement est construit entièrement sur les quatre figures suivantes, d'après le procédé usité pour faire les canons ; c'est-à-dire que, les parties constitutives ayant été combinées de façon à donner Tune avec l'autre une harmonie complète renversable ou non, selon les cas,