PS
on les ajoute l'une à l'autre dans un ordre et à des intervalles arbitraires, de façon que, par leur réunion, elles fassent entendre une ligne mélodique continue qui forme le thème principal du divertissement :
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Puis, avec l'une de ces figures (ou deux si elles sont renversables, comme c'est le cas présentement), on écrit la progression liarmonique du divertissement :
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\cj \y çj
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N.-B. — Dans son dernier terme, la progression cesse d'être régulière.
237. — On conçoit facilement que, les parties ayant été combinées ainsi d'avance, chaque fragment pourra se faire entendre en même temps que les
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DU DIVERTISSEMENT
autres à Tintervalle déterminé par l'entrée de celui qui aura été choisi pour léle du thème.
On n'a plus alors qu'à disposer les parties à son gré, et la réalisation s'en suit tout naturellement : si elle est à plus de quatre parties, on peut, lorsqu'une voix a achevé de faire entendre le thème principal, soit la faire taire, soit lui donner diverses imitations libres.
Lorsque la combinaison primitive n'est pas renversable, les figures qui la composent ne peuvent être reproduites que dans la disposition liarmonique qui leur a servi de point de départ : pour que cette disposition puisse être changée, il est nécessaire que les parties soient écrites en contrepoint double, triple ou quadruple, suivant leur nombre.