M. A. VERNEUIL
PROFESSEUR DE CLINIQUE CHIRURCICALE A LA FACULTÉ DE MEDECINE DE PARIS, ETC.
Mon cher maître,
En 1865, à la fin de votre conférence sur les chirurgiens érudits, \ous traciez ainsi la voie à ceux qui voudraient servir la science par l'érudition : « Que celui-ci traduise, que celui-là compile, que le troisième soit copiste, ou critique, ou corn mcntateur, peu importe; apportez votre vendange et versez-la dans le vaste pressoir, rien ne sera perdu! »
Depuis plusieurs années, sous votre direction éclairée et paternelle, j'ai traduit ou fait traduire, j'ai compilé, copié, critiqué et commenté; permettez-moi donc de vous dédier ce petit livre, nouveau fruit de mon travail, dans lequel j'ai soutenu de mon mieux quelques-unes des idées qui vous sont chères, et que je suis d'autant plus heureux de vous offrir que vos pairs en chirurgie l'ont jugé digne d'une de leurs plus belles récompenses.