Il est évident, d'après la forme de cette expres-t
'ion, que, à strictement parler, il ne peut jamais y avoir ^'cxtiactioft totale pour une épaisseur finie du milieu ; mai^f^ tt la fraction j* est assez petite, une épaisseur médiocre suffira P<^ rendre tout-ji-fait insensible la fraction^* Dans le cas pi^cëdent, où un dixième de pouce d'épaisseur éteignait un ^ème des rayons rouges, un pouce entier ne laisserait pas- '^que (•^)'* ou 5o4 rayons sur mille ^ tandis qu'une épais- ^ décuple ne laisserait échapper que (•^)' ^"^ =: o.ooooa66 , ^cat4*dire moins. de 5 rayons sur 100,000 : ce qui serait l^^sque la même chose qu'une opacité parfaite.
490. — Soit X l'indice de réfraction d'un rayon quelconï^^ par rapport à l'eau : nous pouvons regarder y comme
urne fonction de x. En élevant 'sur la ligne R Y ( fig. 1 1 qui représente la longueur totale du spectre produit Teau, les' ordonnées RR', MN, W, toutes égales ei elle» et à Ptinité; puis d'autres ordonnées Rr, MP, Y y, présentant la valeur de j- pour les rayons correspondants courbe rPv sera le lieu géométrique de P, et peindra yeux l^intensité d'action du milieu sur le spectre. La dr R'NV offrira l'emblcme d'un milieu d'une transparc parfaite. En supposant toujours l'épaisseur du milieu re
«entée par i , et
M P-' : M P' :: M F : M P-, etc. ,
les lieux de P', P", etc. , seront les courbes qui représenter les quantités de lumière transmises à travers les épaisseurs 5, etc. ; et ainsi de suite, pour une épaisseur quelconque, t me au-dessous de i comme pour la courbe g^Ui/.