‹ Traité de la lumièreChapitre 48 sur 73 · On obtient la preuve la plus convaincante de ce · texte numérisé non relu

On obtient la preuve la plus convaincante de ce

pouvoir absorbant qui varie pour diaque couleur, en feg 4aBt à travers un morceau.^ verre d'asur, proâmt 1 commun dans les arts , l'image d'un trait lumineux (con une lente dans le volet d'une chambre obscure), que l'c r<^fractëe k l'aide d'un prisme dont l'arête est parallèle i tr»iiy et qai se trouve dans son lieu de moindre deViati Si le verre est extrêmement mince, tous les rayons paraisi au travers; mais s'il est d'une épaisseur moyenne (-^ pouce, par exemple ) , le spectre offrira une apparence singulière : il semblera composé d'une multitude de tac séparées par de larges intervalles entièrement noirs; ce provient de l'extinction de la lumière qui corresponds ces intervalles. En employant un verre moins épais , les tervalles, au lieu d'être noirs, sont faiblement et irréguli^ ment éclairés. Si l'épaisseur, au contraire , vient à augm ter, les espaces noirs s'élargissent jusqu'à ce qu'enfîu toi les couleurs entre le rouge et le violet extrêmes soient co plétement effacées.

488- — L'hypothèse la plus simple que l'on puisse fori sur l'extinction d'un rayon de lumière homogène qui t verse un milieu homogène est de supposer que, pour cha( tranche d'égale épaisseur, le Miyon perd la même partie quôte de l'intensité qu'il avait au moment de son incidei sur cette tranche. Ainsi , en supposant que 1,000 rayons u ges pénètrent un certain verre, et qu'il s'en éteigne 100 traversant un dixième de pouce , il en restera goo à c( profondeur; s'il s'éteint encore un dixième de ceux-ci, 90 , au passage à travers le second dixième , il n'en rest< plus que 810, dont un dixième, ou 81, s'éteindra en travers; le dixième suivant : de manière que 729 seulement écha peront à l'absorption, et ainsi de suite. Eu d'autres term' la quantité des rayons non absorbés , en traversant t épaisseur quelconque t, diminuera en progression géona^' que , tandis que / croîtra par degrés égaux. En repre'senti donc par l'unité le nombre total des rayons incidents, et{

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y le nombre de ceux qqi échappent à l'absovption oprtft treir traTersé l'unité d'épaisseur, j^ sera le' nombre de» rayons lîen absorbés peur une épaissear (pielcom|ue U

Cette théorie suppose seulement <}ue les rayons u'aoqpiiè* rent pas, en traversant une tranche , une facilité nouvéllo pour pâiétrer les autres. En outre, y eàt nécessairemeiit moindre que l'unité , et dépend à la fois d^ la nature du rayon et de celle du milieu.

U ftut de là qu'en désignant par G le nombre dei» rayons rouges d'égale intensité qui composent un rayou blanc , par ^ celui des rayons qui les suivent dans l'ordre de réfrangi* biiitë, et ainsi de suite, le rayon blanc aura pour exprès-

«on V ^,

C + O + C + etc. ,

fit le rayon transmis à travers l'épaisseur /,

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