Dans un essai De afftnîlale colorum'. Operii
editaj lyyS) « Mayer regarde toutes les couleurs comme pro-^ venant de^trois couleurs primitives, le rouge, le jaune et le ]>leu) le blanc est un mélange de rayous de toutes les couleurs qui se neutralisent , et le noir uue simple uëgation de lumière.
D'après cette idée , il suffirait de savoir dans quel rapport numc'riqu^^ il faut mêler les couleurs pour en former une .. échelle qui comprendrait tpulcs les tciutcs imaginables. Il \ propose de représenter les degrés d'intensité de chaque couleur par la suite des nombres naturels i, ?., 5.... 12 , i déno- .: VàMt la teinte la plus faible qui puisse affecter notre œil , et 12 le plus haut degré de coloration au la somme de tous Ifis rayons de la. couleur que Ton considère qui entrent dans la composition de la lumière blancbe.
Ainsi r'* désigne le rouge plein dans son éclat le plus vif et ^: le plus pur , /"' le jauoe le plus éclatant, et b'* le bleu (e g: plus éclatant.
S Pour représenter une teinte mêlée, il combine les symboles jj^: des couleurs constitutives.
i'i- Ainsi r* * /\ ou plutôt 12 r -}- 4/> représente un rouge ti- "^•rant beaucoup sur l'orangé, comme celui d'un charbonal-. j, lolné.
Sio. — L'échelle de Mayer s'applique très bien aux couleurs qu'il nomme parfaites , et qui proviennent de ta lumière blanche par soustraction de ses rayons élémentaires d'une ou de plusieurs espèces. Une légère modification dans ce système le rendrait également propre à représenter touteâ les nuances possibles , comme nous allons essayer de le démontrer.
Prenons 100 pour l'intensité normale de chaque couleur primitive; ce quisignifîe que, pour obtenir une teinte pleine, "&ut faire* tomber cent r a-yous primùl/s d'égale ej65cacité sur ^ne-feuille de papier blanc ou sur toute autre surftice parfai- ^enaçnt neutre (c'est-à-dire également disposée à réfléchir ^^^ les rayons). Nous exprimerons par * R 4".^ J 4" ^*^ ^*