Un rayon contenu dans un plan passant par l’axe
tombe sur une surface de révolution : on demande la direc-
tion du rayon réfléchi.
Soit QP (fig. 11) une section de la surface par le plan
d'incidence, QN l’axe, Q P le rayon ineidentet Prle rayon
réfléchi : celui-ci ou son prolongement coupera l’axe en gq.
Menons la tangente PT, l’ordonnée P M, et la normale PN prolongée jusqu’en O, et posons
z=QM,y=MP,p= 9, 0— angle MQP,
ou l'angle compris entre l’axe et le rayon incident. Alors,
puisque l’angle d’incidence est égal à l’angle de réflexion, , PA
nous aurons
rPO—OPQ;
NPg=OPQ,
et par conséquent OPEL PRG:
Or Q7=QM—M3 QM—PM.tang M P q x — y tang (TP M —T P.g) = x — ytang (TPM—TPQ) x —ytang(TPM—PTM+PQM) = x — y tang (99 —2PTM+PQM)
Mais par la théorie des courbes l’on a
tang PT M — —) 9)
donc PTM— arc (tang ip) = taugz!p, en désignant par tang—! la fonction inverse de celle qui est
exprimée par tang.
Puisque PQ M — 6, cette équation devient
Qg—=zxz—7.cotang (a .tang p—0)
x — 7. cotang { 2tang 2 — tang—! (2 (a)
( à cause de la relation tang 0 — PL A ).
OV Telle est alors l'expression générale de la distance entre les deux points où les rayons incident et réfléchi coupent l’axe.
Maintenant nous savons, par la trigonométrie, que, À et B étant deux arcs quelconques,
cotang ( 2tang! À —tangr'B )
— cotang (rang 3 2% — tang-" B )
—cotang. tang”’ EAP ( | s