‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 142 sur 171 · SES · texte numérisé non relu

SES

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les verres, les anneaux paraîtront en bien plus grand nombre, et cela d’autant plus, que la lumière sera plus homogène. Lorsque celle-ci l’est autant que possible ; comme lorsqu’on fait usage de la flamme d’une lampe à esprit-de-vin dont Ja mèche a été imbibée de sel, ainsi que l’a proposé M. Talbot, les anneaux sont réellement mnombrables , et s'étendent à une sigrande distance, qu’ils deviennenttrop rapprochéspour qu’on puisse les compter, ou même les distinguer, à l’œil nu. Même en les regardant à la loupe ; il faudrait que le grossissement devint de plus en plus fort à mesure qu’ils seraient plus rapprochés : ainsi, l’on est forcé dellés abandonner au moment où ils disparaissent, sans cependant jamais se confondre. D'ailleurs, vers la fin ils ne sont plus que d’une seule couleur, qui est celle de la lumière homogène, et l’on ne remarque plus que des alternations de lumière et d’obscurité, les intervalles entre les anneaux devenant tout-à-fait noirs.

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