Dans d’autres milieux, la longueur dés intervalles
estdiminuée dans le rapport de l'indice de réfraction du milieu à lunité.
654. — Pour des incidences obliques, c’est-à-dire quant un rayon traverse un milieu dans lequel il pénètre obliquement, les longueurs des accès sontplus grandes que pour l'in: cidence perpendiculaire : le rapport de ces longueurs à celle que l’on.observe dans le cas de cette dernière incidence!est celui du rayon au rectangle des cosinus de 0: et d’un.arc w donné par l'équation
sin u = - Gr
.sin 0.
107 ke
655. — Considérons maintenant ce que devient une molécule lumineuse dont les accès dans un certain milieu. ont pour longueur +}, en conceyant qu’elle soit entrée perpendiculairement dans le milieu dont elle vient frapper la ‘seconde surface en traversant l'épaisseur £. D'abord, si l’on suppose que # soit un multiple. exact de £Y, il'est évident qu’au moment où la molécnle atteindra la secondesurface, elle se-trouvera dans la même phase d'accès de transmission qu’à l'instant de l'incidence :en effet, elle se trouve absolument dans les mêmes circonstances à l’égard des deux surfaces;.et, puisqu'elle a été transmise une fois, elle doit l’être une seconde. Tout rayon qui tombe ‘perpendiculairement
sur une telle lame la traverse, et ne se réfléchit point à La se… conde surface.
° gl ||
all 3 ll
ee
D'un autre côté, si l’on suppose quie l’épaisseur de la lame soit un multiple exact et impair de + },.etc., chaque molécule qui aura pénétré la première surface se trouvèra, au moment de sa rencontre avec:la!seconde!, dañs la phase d'accès opposée. Si elle se trouvait d'abord dans un accès de facile transmission, ellesera disposée àise réfléchir en plus ou moins grande partie, selon la nature du milieuet son action générale sur la lumière : caril faut se rappeler que toute molécule dans un accès de facile réflexion n’est pas nécessairement réfléchie; elle est seulement disposée à à l'être. C’est la nature du Pre et li phase dé l’accès qui déterminent le
phénomène:
Concévons maintertant que l’œil soit placé à une certaine distance d’une lame d’épaisseur variable, de manière à reccvoir les rayons réfléchis dans une direction à peu près perpendiculaire : il est évident qu'en vertu de V’'uniformité de Ja réflexion à la première surface, l'œil recevra de chaque point la même quantité de lumière. Mais il n’en sera pas de inême à l’égard des raÿons réfléchis par la seconde surface : à tous'les points de cellé-éi où l'épaisseur est un multiple pair de % à il n’y aura pas de réflexion; ce sera le contraire pour les points où l'épaisseur est un multiple impair de cette quan: tité. Êt, puisque chaque molécule réfléchie de cette manière décrit une route égale à celle qui précédait son incidence,
ire s À c’est-à-dire lé même multiple de =, l’espace total parcouru dans l’intérieur de la lame sera un multiple exact de À 73 au moment où la molécule atteindra la première surface;
qu’elle traversera par conséquent pour arriver jusqu’à l’œil. La lame paraîtra donc obscure, à cause de la seconde sür= face seulement, partout of son Vépatstetir sera