‹ Traité de la lumière, t.1Chapitre 146 sur 171 · PX · texte numérisé non relu

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ët lucide partout où celle épaisseur sera

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etc. , à l'infini.

Aux épaisseurs intermédiaires elle aura un éclat plus faible ; de manière qu’elle paraîtra: couverte de franges obscures et lumineuses qui se succéderont ,commeon l’observe dans l’expérience précédente, art. 649. L’uniformité de la réflexion à la première surface n’empêchera point de remarquer cette inégalité de lumière.

656. — En prenant pour abscisses d’une courbe les épaisseurs de la lame, et pour ordonnées les diverses intensités de la lumière réfléchie par la seconde surface et traversant de nouveau la première, cette courbe sera onduleuse, comme celles de la fig. 134, ettouchera l'axe des abscisses à des distances égales entre elles et à la longueur d’un accès entier de la couleur que l’on aura choisie. Or ces distances , pour des rayons de couleur différente, étant supposées les mêmes qu’à l’art. 652, la construction rapportée à l’art. 645 peut s’y appliquer. Ainsi, quand une lame reçoit de la lumière blanche, sa seconde surface réfléchit une série de couleurs dont nous ayons déjà démontré la composition , et telles qu’on les observe réellement, à cela près qu’elles sont affaiblies par la lumière blanche réfléchie uniformément par tous les points de la premiere surfaces à

Si la lame, au lieu d’être vide à l’intérieur, était un milieu réfringent , les teintes se succéderaient de la même manière; mais les épaisseurs auxquelles elles se produiraient seraicnt à celles d’une lame vide dans le rapport des accès re- Jatifs aux deux cas, c’est.à-dire comme l’uuité serait à l'indice de réfraction dû milieu. Ainsi les anneaux formés par une couche d’air comprise entre deux objeëtifs doivent se con iracter quand à ce gaz on substitue de l’eau, de l'huile, etc. : en effet, l'expérience démontre que ce rétrécissement est proportionnel au rapport précité.

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657. — Pour des incidences obliques; 9 étant l’angle sous. lequel le rayon passe dans la lame, 4 séc 6 est la route totale du rayon entre la première et la seconde surface. Puisque +). séc 0. séc u est la longueur des accès pour cette obliquité, la molécule lumineuse doit avoir surmonté le même nombre d’accès pendant cette route, pour arriver à la Seconde surface dans la même phase, et pour être réfléchie sans rien perdre de son intensité’: nous devons donc ävoir

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L Se Er . :== constante À . séc O0 . séc u * q

où £ proportionnel à séc u ; ce qui est conforme à l’observa tion.

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