L FL
pd og VE qu
et ainsi de suite pour un nombre quelconque de lentilles. Représentons respectivement par #!, r!!, r, etc., les courbures de la première, seconde, troisième, etc. , lentille, en commençant par celle qui reçoit la première les rayons incidents : il vient alors
L'=(p'— 1) (RER (ut — 1) — R) ;
de manière que
ct pareillement
RY onto ét:
DURS rl
Nous devoas donc écrire ces valeurs au lieu de R''et de R'Y dans les formules précédentes , en observant que l’on a d’ailleurs
RM = rt,
En les substituant dans lesvaleurs de «, 8, etc.(art. 293), , il vient
3 pl ph \2 a (2H p)r— (ap) L'r p! ( ) Le,
Br pri u PGA) GE) EE Lr, \ E—
et l’on trouye des équations analogues pour. al!, fl',1y", etc. : de manière qu’en substituant.de nouveau ces expressions, et en écrivant au lieu de D' sa valeur L'ÆD', et L'ÆL'-ED! au lieu de D", et ainsi de suite, l'équation générale
devient
=|[6 rh) Jr E De ete, <= Lor EE Len 261 En A Le pb ete