‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 139 sur 170 · Sur les corps diffringents (numéro · texte numérisé non relu

Sur les corps diffringents (numéro

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On doit àM.De Haldat un graud nombre d’expériences (r) dans lesquelles il a soumis les corps qui produisent la diffraction, et qu’il nomme diffringents, à l’action des agents les plus propres à la modifier. Ainsi, des fils ou des lamesdiffringentes ont été parcourus par des courants del’électricité ordinaire , par de violentes décharges de batteries, par des courants électrochimiques assez énergiques pour les rongir et les fondre ; lPauteur a employé desconrants mus dans la même direction ou dans des directions opposées ; il a reçu le trait de lumière sur les biseaux des lames diffringentes dont il avait armé un aimant très puissant, sans que les phénomènes de diffraction aient éprouvé aucune altération sensibie.M.De Haldatconclut dé toutes ces expériences que l'explication de la diffraction , dans l'hypothèse newtonnienne, fondée sur l'influence de la force attractive ou sur l'existence de certaines atmosphères attribuées aux corps, présente les plus grandes dificultés.

08. Sur les ondulations excilées dans la rétine par l'action de points lumineux et de lignes (numéro r65).

Sir-D. Brewster a examiné une grande variété de cas dans lesquels la lumière affecte d’autres parties de la rétine que

me on

(1) Ann. de ch. et de ph., août 18209.

celles sur lesquelles elle tombe directement, soit en les rendant plus ou moins sensibles à la lumière et à certaine couleurs, soit en altérant les teintes qui y sont visibles , soit encore par l’excitement d’ondulations sur la rétine du côté de la partie éclairée. Ce qui suit est le résultat des expériences de sir D. Brewster sur les derniers phénomènes présentés par l’action de lignes et de points lumineux.

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