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cale de peu de largeur, et si l’on se place ensuite à une cer> taine distance de ce mur ( distance qui peut varier pour un même observateur selon la largeur de la ligne , la quantité de lumière réfléchie par le mur, et d’autres circonstances) ; si, de plus, après avoir fermé un œil, on place on fil très miuce près de l’autre, de manière qu’en regardant le mur et la ligne qui s’y trouve tracée, l’image du fil semble couper obliquement cette ligne, le fil paraîtra, au point d’intersection, être pour ainsi dire coupé en deux parties, dont l’une s’élèvera parallèlement à elle-même, et dont l’autre s’abaissera au contraire : ces parties laisseront entre leurs extrémités correspondantes un petit espace vide, qui sera justement le lien que l’image vraie devrait occuper. On doit observer que la partie supérieure paraîtra tonjours s’abaisser, et la partie inférieure paraîtra au contraire au-dessus de sa hauteur véritable, Si l’on diminue l’obliquité du fil, et qu’on détermine peu à peu sa projection à couper perpendiculaire ment la ligne tracée sur le mur, on verra graduellement se rapprocher les deux extrémités des images, puis se former un seul fil ; et ensuitese présenteront les mêmes apparences en sens inverse, lorsqu’en continuant à faire tourner le fil, on le rendra de nouveau oblique dans une-position opposée à la première.
M. Péclet, professeur à l’école centrale de Paris, m’a communiqué quelques expériences inédites, analogues à celles du docteur Brewster, et d’où il était induit à conclure qu’il existe dans l’œil des particules opaques qui projettent une ombre sensible sur la rétine quand la lumière nous vient, daus certainés circonstances , par d’étroites ouvertures.