Premier‘cas. # = go° eti = l'angle de polarisation
ou a (art. 855 et856) ibi—= 90° ; d'où ° tang . Gi), et conséquemment I—o. Ainsi le rayon doit être entièrement
éteint; ce qui arrive en effet. à °
854. — Deuxième cas. Lorsque l'incidence est perpeudiculaire, é et i' s’évanouissent à la fois, et chaque terme de la valeur de I devient 2? Or, à la limite,
== L i! (p désignant l'indice de réfraction) ;
et comme de arcs infiniment petits sont égaux à leurs s sinus ou à leurs tangentes ,
sin (id) = (ui), sin (LD = (u Hi)
On a les mêmes valeurs pour les tangentes : par consé-
quent *
— 2 s l — 2 = . (cos? « sin? &) = î) é expression conforme à celle.qu’ont trouvée le docteur Young et.M. Poisson (art. 592) pour l’intensité.du rayon réfléchi dans le,cas de :la lumière non polarisée: Si l’on conçoit.le faisceau polarisé comme formé par la réunion de deux rayons d’égale intensité (= : pour chacun), mais polarisés dans des plans opposés, la raison de cette conformité devient .évidente.