En.suivant toujourssla: mêmesméthode appliquée
à divers cristaux de toute.épaisseur, et en prenant lés mésures par rapport à- des drpitesiquitraversaient les anneaux dans toutes/les directions ; on s’est assuré qu'en général; dans toutes les substances donées.de. la propriété-.de :manifester! des couleurs-périodiques lorsqu'on les;exposesconvenablement à la lamière polarisée, la:teinte (nest A pe PERt tion
LR PSC = ETUTR X sin 0 , sin,6!,
MN — n-étant aussi le nombre; dé périadesi et de parties de période corréSpondant (pour un rayon d'une réfrangibilité dénnéé ; & une épaisseur £,: à un angle.de réfraction» ,vet à une posie tionydans le cristal déterminée part lestanglesi9-et0! que ce rayon fait avec les: axes optiques; /-ést-une constante qui ne dépend'que.de la:nature.du cristal. et'du rayon:
Qnandile cristal jauieu d'ê tre plan, est d’une forme éphet
rique, il: faut remplacer éséc pr; qi ekprime la longueuride
la route du,rayon;dans l’intérieur, par une-eonstañterrégalé audiamètre desla-sphère:! Dans-ce:cas ; la téintelest simples ment proportionnelle au produit, des'sinus de @ ét de#!:: Gette loi élégante est de M. Biot; cependant c’est aux recherches iufatigables du‘docteur'Brewster que! lon-doït le développement:général des phénomènes maghifiques manifestés, dans les cristaux à deux axes par les anneaux polarisés : ilrésulte dercette loï que; si l’on expose à la lumière polarisée la sur-
face d’une sphère faite avec un eristal à deux axes quelconque;
sur laquelle on'a:traté des courbes-analoguesaux lemniscatés (ou telles que sin 0 X sinÿ!= constante pour chaque courbe, tandis quece produit(croiten progression arithmétique. de courbe en courbe); en° faisant tourner la sphièré autôür de son centre, la teinte sera uniforme pour chaque conrbé ; mais elle variera d’ane courbe à une’autre ‘suivant: ld‘ loi de Fens” dicité propre augrista!,
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gro: — La: distance angulaire entre les axes optiques est un des meilleurs caractères qui distinguent les cristaux entre eux, comme on peut le voir par la table annexée à-la fin de cet ouvrage. Mais , tandis que cette distance offre au chimiste et au minéralogiste les criteriales plas importants pour classer les substances et. pour découvrir des différences :de structure ou de composition qu’il.n’aurait pas soupçonnées sans cet indice, elle est un grand obstacle à la production des phénomènes d'optique, puisqu'elle nécessite l'emploi d’une foule d’artifices. pour voir à la-fois les deux. systèmes d’anneaux , ce qui est même fréquemment impossible. Souvent il est très. aisé de tailler et de polir-un cristal dans une certainé, direction ;)'et ‘très difficile :dans-nne autres Néanmoins;:soitien plongeant les laies- dans de f'huile-et en:les faisant tonrñer, autour de différents äxes ; soit en .collant à leursiextrémités opposées des prismes de même angle réfringent symétriquement placés , comme dans la figure 184, on parvient à observer lestanneaux ‘sous:de très grandes obli- - quités:. Parce moyenle champ della vision a pour mesureur hémisphère presque entier, ce qui’ dispensé ; dans ‘le’ plus grand nombre-de cas ; de‘tailler les: cristaux dans plusieurs directions: ! a ,
g1r.— Lorsque les:deux axesise confondent:en un seul, les lemniscates deviennent.des cereles, les hyperboles obscures qui passent. parles »pôles.se réduisent-à deux lignes droites qui selcoupent à angles droits au centre.des anneanx (figure 185) ;-et la-teintea pour expression # sin? 0.: Dans:le:cas de lames d'une épaisseur :considérable.,' ou, lorsque , en vertu d'une propriété particulière de la substance, les anneaux sont de petite diniension, 9.est très petit, et conséquemment proportionnef à son. sinus : desorte que,6? croît-en progression arithmétique depuis lepremier anneau, jusqu'au dernier. Il s'ensuit. que les diamètres des anneaux sont entre eux comnie les racines carrées des nombres o, r, 2; 3,.eic., et que le
SHvieeS est le même qué eelai des anneaux formés: entr ê dés objectifs; avec la croix noirede:plas. Le carbonate de chaux, taillé en lame perpendicalaire à l'axe de son rhomboide primitif, manifeste le phénomène dans sa plus grande beauté; mais c’est la glace qui nous en fournit l'exemple le plus familier : un carreau de vitre ou uïe table polie pour polariser la lumière, un morcéau de glace d'environ un pouce d'épaisseur produit par la congélation d’une eau tranquille, et une lame de verre’placée auprès de l'œil'pour servir'de réflecteur, composent tôut l'appareil nécessaire à a produétion de ces anneaux magnifiques. * k
912. -— Si 0 n'est pas très petit, la inésoré dé la teintéest #sec:p.sin* 0, au lieu dé sin’ 0: Nous avons vu que ,'dans les'cristaux à un axé, sin* 0 est proportionnel à Ja différence dés carrés dés vitesses ” et v! des rayons'ordinairetét extraordinaire , ou à ® — +. Or, si l’on dénoté parreet +’ les temps que mettent ces rayons à traverserles lames; ona*
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