‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 43 sur 170 · II · texte numérisé non relu

II

le premier, cas, la force :d’élasticitéqui s'oppose au déplace ment des.molécules est la même: -que’dans lei cas "du rayon ordinaire; et, Conséquemment, les vitesses des déux rayons coïucident en;graudeur et en direction cerqui fait qué les rayons.ne.se séparent.point le long dé l'axe, Dans le dernier cas, l’élasticité s'exerce parallèlenientàl'axeet diffèrélé plus possible de la précéderite, Ainsi la différence des vitesses, et, par conséquent, des directions, est èàson maximum: Dans les situations intermédiaires du rayon extraordinaire ; l’élasticité qui se développe.a aussi une valeur intermédiaire! ‘de même que la vitesse et la double réfraction.

Nous voyons, donc, que, d’après. eette doctnine; la différence des vitésses, ct la séparation. des: faisceaux doit être nulle suivant l’axe , et aller en,augmentanit jusqu’à ce que le rayon extraordinaire devienne: perpendiculaire à :laxés ce qui est entièrement conforme à l'expérience: Enfin, le plan de polarisation du rayon extraordinaire étant à angles-droits sur celui de,vibration , il doit l’être-égalementsur an plan qui passe par l’axe et Le rayon ;..ce :qui est encore an fait avéré:

: ' 992, La théorie de:Fresnel donne, comme on vient de le voir, une explication plausible des phénomènes de la double réfractiondans. le cas des cristaux à un seul.äxe. Quand on.pense an profond mystère dans-lequel. les autres théories laissaient, cette matière, on.est.forcélde reconnaître quéi la doctrine dont iks’agit a fait faire un,grand pas à la science. Bien plus ;iles mêmes principes modifiés convenablement son! applicables aux cristaux à deux,axes,.et.conduisent à des conclusions, tout-à-fait différentes à.la vérité de celles qu'on avaitadoptées d’abord, sur Ja foi d’une analogieimparfaite et d'expériences iusuflisantes,, mais.qu'un examen plus attentif a légitimées depuis, en, ouvrant.ainsiuh; vâstechamp'aux investigations des physiciens, L’argument le plus fort en-faveur de cette hypothèse}, c’est. qu'elle nous a misen état d’an-

ticiper sur les résultatside l'expérience; et de prédire dés faits contraires aux opinionsreques et à des expériences trompeuses ou incomplètes: e

995:-Avant. d'entrer: dans de plus grands détails ; il'séra peut-être convenable de montrer-commeñt lé phénomène’sur lequel est fondée la: théorierde laÿolarisation mobile’ s’e&2 plique dans! la doctrine:des vibrations transversales: D’après

- la: première, saussitôt qu'un rayon polurisétentre dans un

cristal. il commence une série“d’oscillations ‘alternatives vers l'un ou l’autre: des deux-plans de polarisation dans ‘les azimuths o? et-2 6, étant l'inclinaison de la Section principale par rapport au plan.de polarisation primitive: En effét, le plan dont on a fait choix se trouve dans l’azimutlyos}lorsque l'épaisseur traversée est de nature rendre nul, ou égal à un-rnombre entier. ,d'ondulations:, l'intervalle de retard du rayon ordinaire surile rayon -extaordnairé} etc même planise trouve au contraire-dans lazimuth #4 Ior$que cette épaisseuricorrespond à an nombre impair ide deémi-ondulations...Supposons qu'un: faisceau polarisé dans l’azimuth oitombe perpendiculairementesurwnelame cristallisée"dont la section principalese ‘tnouverdans l'azimuth iles vibrations se partageroht en deux-séries, l’une dans larseetioh principale et l’autre.dans,un»plan perpendiculaire. )

En conséquence, si lonreéprésenté par lanité Pamplitude des. vibrations/primitives ,ncelles des vibrations décomposéés seront exprimées, respectivement-par siniéetc6s 5. Mais là ‘lame,ayant:-par-hypothèse, nne tépaisseurtelle que Pinterz va-leide retardest-égalà uninombre ‘entier: d'ondulutions? les faisceaux décomposés émergeront dans un état d'accord parfaitset, comme ils sont parallèles ; les ondes qui les composent devront nécessairement :se confondre: Cependant, comme ils sont polarisés dans des plans opposés, ils ne peu vent,ni se détruire, nisp'oduire un rayon composé égal à leur somme, Ainsi, leur : résultante doit être déterminée

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