‹ Traité de la lumière, t.2Chapitre 44 sur 170 · PR CPR EE ER LE · texte numérisé non relu

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comme à l’art. 623, car c’est ici lé cas de Vibrations-reetilignés en.état d'accord parfait, d’amplitudes donnéeset formañt-entre elles un augle donné (90e); de manière que le rés sultot obtenu à cet article est immédiatement applicable au ças actuel. D'abord, la vibration résultante sera rectiligne : de sorte que le rayon composé paraîtra polarisé entièrément dans un'seul plan ; en second lieu , son amplitude sera repré: sentée, tant en graudeur qu’en direction, par la diagonale d’un parallélogramme dont les côtés seront les amplitudées dés vibrations composantes. Par conséquent, elle sera la même que celle dont la résolution aurait produit ces dernières, et le rayon émergent sera parfaitement semblable au rayon'incident. tant sous le rapport de la polarisation que sous celui de l'intensité,

994: —: Lorsqne la différence des routes dans le cristal est un multiple impair, mais exact, d’une demi-ondulation , les ondes , à leur sortie par la surface postérieure, sont dans un état d'opposition complèle; mais leur résultante peut toujours se déterminer par la même règle en regardant l’un des rayons comme négatif, c’est-à-dire/comme effectuant ses vibrations en sens contraire. Si l’on suppose qu’au moment de’lincidence, la molécule C‘se meuve dans-la direction C P (fig. 197), les vitesses décomposées suivant les plans CO et CE seront représentées en grandeur eten direction parCOetCE; mais, à léur sortie, les vibrations dirigées ‘suivant CE auront gagné on perdu une demi-vibration par rapport à celles qui se propagcit le long de C O. Mais si C O désigne la grandeur et la direction du mouvement de la molécule C dans ce plan, CE, égal et opposé à CE, désignera de même son mouvement dans l’autre plan, lequel, étant combiné avec CO, ne donnera plus le mouvement primitif C P, comme dans l’exemple précédent, mais C Q , qui forme le même angle avec CO de l’autre côté :. ainsi le rayon résultant, au lieu d’être pola= risé dans le.plan du rayon incident (c’est-à-dire dans uu plan

perpendiculaire à C P ); le sera dans un plan perpendiculaire àCQ ; faisant avec. C O un angle égal à |

PCQ ouà 2;:P,C0—2;::

995.— Lorsque la différence des routes n’est pas un multiple exact d’une demi-ondulation, les vibralions du’ faisceau, résultaut ne serout plus rectilignes , mais elliptiques: (Art. 621.) l

Dans,le cas particulier où l’iutervalle deretardestun quart ou un:nombre impair de quarts d’ondulation , elles seront circulaires. De plus, lerayon émergent, faisant alors ces vibrations daus un plan qui varie à chaque instant, paraîtra tout-à-fait dépolarisé; de manière qu’il donnera deux images égales dans toutes les'positions du: prisme biréfringent dont on se.sera servi pour l’analyser.

096: — Les résultats précédents deviennent d’une évidence frappänte aumoyen d’uué expérierice curieuse et délicate rapportée par M: Arago: Concevons unfaiscéanpolarisé émavant d’un point lumineux, qui tombe sur un rhomboïde de spath d'Islande composé de deux moitiés d’un mêraerhomboïde , réunies de/telle sorte que leurs sections principales’se trouvent à angles droits-: les rayons émergents se propageront alors comme’ s'ils émanaient de deux points (art:879) l'un à !côté de l’autre, et seront polarisés dans, des plans opposés: Supposons que: ces deux cônes de rayonssoient reçus sur un verre usé à l’émeri, ou au foyer d’un oculaire, en sorte que le verre où le champ de la visiou soit éclairé à la fois par tous les deux : en vertu de-leurbpolarisation opposée , ils ne produiront ni franges ni couleurs, maisseulementune clarté uniforme. Snpposons encore qu’à l’exception ‘du faisceau qui tombe! sur'üne très pelite partie du champ de la vision, tout le reste de lalumière soit intércepté par une plaque de métal percée d’un petit trou, afin dé reconnaître plus facilement l’é-

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