ACCOMPAGNE DE NOTES
SUR LA NUSCABDINE. LA NEADIE DES POMES DE TERRE
et qaelqaes aalres maladies des végétaux ou des animaux déterminées on accompagnées par des mneédinées parasites.
Voici l'ordre que je me propose de suivre^ Dans les trois premiers chapitres je ne prendrai que l'observation pour guide. Je dirai ce que j'ai vu ou ce qui aura été vu et décrit par de bons observateurs. Ainsi j'exposerai d'abord les symptômes du mal tels qu'ils nous ont apparu, sans me préoccuper d'aucune preuve théorique. Suivant la môme marche, je ferai connaître, dans le deuxième chapitre, ce que l'observation m'a appris sur les aptitudes des différentes variétés de cépages à être atteints ou préservés de la maladie ; et enfin , dans le troisième cKapitre, je ferai connaître l'influence des différentes méthodes de culture sur le développement de la maladie^
C'est seulement après ces études préliminaires,^ qui forment la partie de mon travail à laquelle j'attache de l'importance , que j'aborderai , dans les chapitres suivants , les questions beaucoup plus difficiles qui se rapportent à l'étio-
logie de la maladie, à l'appréciation des diffé)ren(es méthodes de préservation et de guérison dont le public s'est, jusqu'ici,, beaucoup plus préoccupé que des questions fondamentales par lesquelles j'ai commencé, et qui doivent plus sûrement nous conduire à un résultat pratique.
C'est à propos des recherches étiologiques que je me suis trouvé conduit, par une pente inévitable, à étudier les questions si intéressantes, mais aussi si pleines d'obscurité, qui se rattachent au développement des mucédiaées parasites, à leur influence sur plusieurs maladies des végétaux ou des aHFmaux. Des planches lithographiées avec le plus grand soin par M. d'Affry me permettront d'être pKis intelligible et plus bref.
Un chapitre spécial de Touvrage est consacré à l'histoire de la maladie, de sa propagation, à Ténoncé raisonné de nos craintes et de nos espérances pour Tavenir, puis à une exposition bibliographique des ouvrages imprimés ou manuscrits qui ont paru sur la maladie de la Vigne. C'est surtout dans cette partie que je donnerai, soit en mon nom, soit en celui de la commission des cultures spéciales de la Société centrale d'agriculture, soit en celui de la commission des Vignes instituée par M. le ministre' de l'agriculture, une appréciation sur les nombreuses communications qui ont été adressées à la Société centrale d'agriculture ou à la commission des Vignes, ou qui m'ont été transmises directement.