IX. Rachitisme
Il faut faire concourir t-oules les ressources
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de Fart au même but dans cette maladie : toniques généraux et toniques locaux, tels que des lotions fréquentes sur les extrémités avec l'eau-de-vie et Tesprit de fourmis (i), bains ferrugineux, bains de quinquina ou d'écorce de chêne, de calamus aromaticus , de garance, de Sabine, etc. (2)
(i) Les anciens médecins faisaient un grand usage des fourrais ; on en retire un acide connu sous le nom d'acide formique , et qui entre dans leur organisation pour la moitié de leur poids. C'est avec les fourrais qu'on composait l'eau de inagnanimité de Hoftmann , ainsi appelée parce qu^on la croyait très-cordiale , et propre à inspirer du courage ; mais ces vertus sont imaginaires , et les fourmis ne sont plus employées
aujourd'hui.
( Note du traducteur. )
(2) M. Hufeland pouvait terminer ici son ouvrage. Ce n'est pas que les maladies qui sont comprises dans Xappendice ne se rattachent à la diathèse scrophuleuse ; mais , dans un traité général , il suffisait d'indiquer ces maladies ; il n'était pas besoin de les décrire , et l'auteur l'a si bien senti, qu^il les a placées hors du corps de l'ouvrage. Ainsi , quoiqu'il semble distinguer la déviation de la colonne vertébrale du rachitisme, cette distinction tient à la disposition matérielle du livre. Seulement il pourra paraître singulier qu'il ne traite que d'une forme de rachitisme, comme si la courbure et le ramollissement du sternum et des os longs , le gon-
flement et la noueure des articulations ne dépendaient pas de la même cause que la déviation de la colonne vertébrale. Il n'y a d'autre raison de cette préférence que la volonté de l'auteur.
( Note du traducteur, )
i)E LA MALADIE SCROPHULEUSE. 357