‹ Traité de la maladie vénérienneChapitre 2 sur 84 · CHEZ J.-B. BAIL1.IÈRE · texte numérisé non relu

CHEZ J.-B. BAIL1.IÈRE

LIBRAIRB DE l'aCAd£mIE NATIONALE t^e MÉDECINE,

BUB HAUTCFEOaLE, 19; A LONDRES, CHEZ H. BAILLIÈRE, 219, RECEÎIT STREET i A NCW-YOIIK, CHEZ B. BAILUiU, 290, MOADWAT ; A HADIID, CHEZ C. BAUXY-BAILLIÈEE, CALLB DKL PBISCIPE, il.

▲VIS DE LiSOlTEOR.

Lorsque la traduction des œuvres de John Hunter parut^ elle produisit une grande sensation dans le monde médical : a Entre les travaux de Tannée qui vient de finir , h disait M. le professeur Hippolyte Royer-Gollard > « la » publication des Œuvres complètes db J. Hunter efface » tous les autres par son importance , et appelle tout d*a- » bord notre plus sérieuse attention. C'est plus qu'un livre » qui a paru, c'est un véritable événement scientifique { » c'est presque une découverte. Il nous est permis, enfln^ >> de contempler à loisir Tun des plus beaux monumentê 1» que le génie de la science ait élevé dans les temps mo- » demes. Nous pouvons étudier et connaître dans toutes » SCS parties cette grande œuvre , presque aussi nouvelle j» pour nous , après cinquante ans, qu'elle le fut aux jours i> mêmes de sa naissance. ..» {Gazetteméd. de Paris^ 18&0| p. 382.)

Depuis cette époque , la publication de M. le docteur Richelot n'a rien perdu de son intérêt. Bien au contraire, cet intérêt n'a fait que s'accroître , principalement pour une partie importante des œuvres de J. Hanter, je veux

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