‹ Traité de la maladie vénérienneChapitre 3 sur 84 · U AVIS DE L EDITEUR · texte numérisé non relu

U AVIS DE L EDITEUR

parler du Traité de la maladie vénérienne , en raison des éludes nouvelles auxquelles se sont livrés les pathologisles contemporains , et surtout par suite des discussions brillantes qui, dans ces derniers temps , ont fixé avec tant d'éclat Tattention publique sur ce grave sujet

Pénétré de Futilité pratique du Traité de la maladie vénérienne, lorsque j'acquis en i 8&5 la première édition des Œuvres complètes de J. Hunter, je m'étais réservé le droit de publier séparément telle partie de ces œuvres que je croirais susceptible d'être accueillie plus particulièrement par les praticiens; et, en effet, je choisis alors le tome deuxième pour en faire l'objet d'une publication à part, sous le titre suivant : Traité de la syphilis de John Hunier j traduit de V anglais par G. Richelot, avec des noies par P. Ricord , etc.

L'accueil qui a été fait par le public à cet ouvrage m'a prouvé que je ne m'étais point trompé sur les besoins de la science. Depuis longtemps déjà la première édition du Traité de la syphilis est épuisée, et j'ai dû, pour répondre aux demandes nombreuses qui me sont adressées, m'occuper activement d'en publier une seconde.

M. le docteur Pb* Ricord, qui, dès 1839, écrivit les notes nombreuses dont le Traité de la maladie vénérienne de Hunter a été enrichi et qui en ont fait une œuvre presque française, a voulu par de nouvelles annotations mettre cet ouvrage au niveau de la science du jour. Il a, dans un langage digne des écrits huntériens, répondu à la haute position scientifique qu'il occupe et à son amour bien connu pour le progrès. Les médecins et les élèves qui , depuis si longtemps, se pressent aux leçons du syphiliographe français, trouveront dans ces nouveaux développements les

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