PLANCHE II
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EXPUCATIOM DE UL PLANGBE H. 62S
« PL, II. — OVUUTION CHBZ LÀ FEMMB.
FiG. 4 . A, A, Ovaire gauche d*une jeune fille de dix-neuf ans, morte presque subitement deux ou trois jours avant Tépoque présumée des régies ; il était deux fois aussi gros que Tovaire droit. — B, large ecchymose à Tendroit le plus saillant où devait s*opérer la déhiscence. — a, a, a, vésicules de de Graaf en voie de développement, situées sous la tunique externe et visibles à travers son épaisseur.
FiG. 2. Même oTaire ouvert perpendiculairement après avoir séjourné pendant vingt-quatre heures dans Tesprit-de-vin. — B, Cavité de la vésicule qui se préparait à la déhiscence spontanée. — 6, coagulum mêlé d*albumine et de matière colorante du sang. — G, une autre cavité plus petite appartenant à une vésicule plus petite qui marchait déjà vers la déhiscence suivante. — c, caillot albumineux blanc eam teinte sanguinolente,
FiG. 3. Ovaire appartenant à une jeune fille de vingt-six ans, tombée grièvement malade dix-sept jours après avoir eu ses règles, et morte au bout de treize jours. — D, cavité remplie d'un petit caillot de sang d'un rouge foncé. — - d, d, tunique propre de la vésicule, hypertrophiée, d'un beau jaune, enveloppant complètement le caillot central.
FiG. 4. Ovaire d'une femme morte cinq ou six jours après Tépoque des règles. — A, caillot volumineux remplissant la cavité d'une vésicule de de Graaf, qui était entourée de toutes parts d'anciennes fausses membranes. — B, B, parois de la cavité vésiculaire rabattues, laissant voir la tunique interne très-vasculaire et déjà légèrement teinte en jaune.
FiG. 5. Ovaire ouvert perpendiculairement dans toute sa longueur^ appartenant à une femme morte quelques jours après avoir eu ses règles. — A, caillot central remplissant la cavité de la vésicule, entouré de la tunique propre injectée et offrant une teinte jaunâtre, comme dans la figure précédente.
FiG. 6. Ovaire appartenant à une femme morte une quinzaine de jours après avoir eu ses règles. — A, reste du caillot central, très-peu adhérent, laissant voir en dessous et tout autour : — B, la tunique propre de la vésicule, hypertrophiée, pas mal épaisse, d*un jaune asseï
foncé.
FiG. 7. Ovaire d'une femme morte une quinzaine de jours après l'époque des règles. Cet ovaire a séjourné pendant deux jours dans l'alcool, avant d'être ouvert. — A, caillot central coagulé par l'esprit-de-vin, ayant l'aspect segmenté. — B, B, bande circulaire formée par la coupe de la tunique propre hypertrophiée, conservant le reste de sa teinte jaune. — C, C, l'endroit où s'est opérée la déhiscence.
FiG. 9. Ovaire d'une femme morte six ou sept jours après ses dernières règles. Il a séjourné pendant deux jours dans l'alcool. — A, cicatrice extérieure ayaot l'aspect d'une reprise mal faite, suite de la dernière déhiscence spontanée.
RACIBOBSKl âO
62é EXPtICàTION DE LA PLANCHE IL
FiG. 8. Même ovaire ouvert. On y voit le caillot centrai coagulé et la tunique propre imbibée de sang, encore peu hypertrophiée. « '
FiG. 4 2. Ovaire d*uue femme morte une vingtaine de jours après ses dernières règles. On y voit encore de petits caillots sanguins. — B, B, B, B, tunique propre des vésicules, parfaitement distincte, d'un beau jaune et hypertrophiée. Cette pièce est curieuse en ce qu'elle représente les caractères anatomiques de la déhiscence spontanée, arrivés simultanément au même degré de développement dans deux vésicules de de Graafà la fois. Ceci ferait supposer que les choses étaient préparées pour une double déhiscence et, au besoin, pour une double
conception.
FlG. 4 0. Ovaire quelques jours après la déhiscence. — A, fente linéaire au milieu d*une plaque ecchymosée, correspondant à Tendroit où s'est effectuée la déhiscence spontanée.
FiG. 4 4 . Ovaire incisé selon sa longueur, chez une femme morte à la suite d'une maladie chroaique sous l'influence de laquelle les règles étaient supprimées depuis quelques mois. — A, Â, B, B, C, restes des métoarions menstruels dans lesquels on distingue encore nn peu d'élément jaune de l'ancienne tunique propre des vésicules, hypertrophiée, et quelques débris de matière colorante du sang, sur remplacement de l'ancienne cavité. Point de traces d'ovulation récente et pas même de vésicules de de Graaf.
FiG. 4 3. Métoarion au quatrième mois de la gestation, offrant^ ce qui est loin d*étre constant, une cavité au centre. — A, A, tunique propre de la vésicule très-hypertrophiée, d'un beau jaune. — B, B, couche fibrineuse d'un gris perle, accolée à la couche jaune, et formant les parois de Texcavation centrale.
FlG. 4 5. Ovaire d'une femme morte quelques jours après être accouchée à terme. On a enlevé une portion de l'enveloppe externe pour laisser voir le métoarion. Celui-ci se présente sous sa forme la plus habituelle. Au lieu de cavité^ on remarque au centre : une espèce de noyau fibrineuxd'un blanc de perle N, auquel aboutissent les circonvolutions de la tunique propre. — A, A, tunique propre très-hypertrophiée et d'un beau jaune qui rappelle celui des métoarions de la vache.
FlG. 4ù. Ovaire d'une femme morte une quinxaine de jours après un accouohement à terme. Il a été divisé en deux, dans le sens de sa longueur. Le métoarion est sensiblement phis petit dans son ensemble que celui de la figure précédente, et offre une excavation au centre comme celui de la fignre 4 3. — A, tunique propre hypertrophiée, d'un beau jaune. — B, couche fibrineuse d*un blanc gris de perie, doublant Ja tunique propre dans toute son étendue et formant les parois de la cavité centrale.
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