‹ Traité de la peintureChapitre 218 sur 298 · CHAPITRE CCLXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCLXIV

De Vliomme qvi est debout sur ses pieds ^ et qui se soutient daçaniage sur Vun que sut l autre*

Quand après être demeuré long-toihps ert

st42 TRAITÉ

pied, un liomme s't st lasié la jambe sur laquelle il s appuie , il renvoie une partie de sa pesanteur sur l'aulre jambe ; mais celte sorte de l^osilion ne tloit être pralirpiée qu'aux figures des vieillards, ou à celles des petits enfans , ou bien en ceux qui doivent paraître fatigués , car cela témoigne une lassitude et une faiblesse de membres : c'est pourquoi il faut toujours qu'un jeune liomme sain et robuste soit appuyé sur l'une des jambes , et s'il appuie quelque peu sur l'aulre , .1 ne le fait que comme une disposition nécessaire à son mouvement , sans laquelle 11 est impossible de se mouvoir , parce que le mouvement ne vient que de linégalilé.

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