‹ Traité de la peintureChapitre 239 sur 298 · CHAPITRE CCXCI · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCXCI

•Des termes ou des extrémités des corps, qu^on appelle projilures ou contours.

Les contours des corps sont si peu sensible» à lœil, que pour la moindre distance qu'il y a entre l'œil et son objet, il ne saurait discerner le visage de son ami ou de son parent, qu'il ne reconnaît guère qu'à leur, habit et à leur

contenance : de sorte que, par la connaissance du Tout, il vient à celle de la partie.

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