‹ Traité de la peintureChapitre 242 sur 298 · CHAPITRE CCXCVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCXCVII

Pourquoi après apoir mesuré un s^lsage et V avoir peint de la grandeur même de sa mesure , iù parait plus grand que le naturel, ( PI. 38 ,

*'^A B est la largeur de l'espace où est la tête, laquelle est mise à la distance marquée C F , où sont les joues , et il faudrait qu elle demeurât en arrière de toute la longueur A G , et pour lors les tempes seraient portées à la distance O R des lignes A F B F , de sorte qu'elles seraient plus étroites que le naturel , de la différence C O et R D , d'où il s'ensuit que les deux lignes C F et i>F pour êlre plus courtes, doivent aller rencontrer le plan , sur lequel toute la hauteur est dessinée , qui sont les li^^nos A F et B F où est la véritable grandeur; de sorte cpie , comme ^"ai dit 5 îlI s'y trouve de diiférence , les lignes G O et R D.

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