‹ Traité de la peintureChapitre 255 sur 298 · CHAPITRE CCCXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCCXI

Des choses que l'œil i>oit confusément au dessous de lui , mêlées parmi un brouillard et dans un air épais.

Quand l'air sera plus près de l'eau ou plus près de la terre , il sera plus grossier : cela se })i'0uve par cette proposition que j'ai examinée ailleurs ; savoir , qu'une chose plus pesante s'élève moins qu'une chose plus légère ; d'où il faut conclure , par la règle des contraires , qu'une chose plus légère s'élève davantage qu'une chose plus pesante.

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