‹ Traité de la peintureChapitre 256 sur 298 · CHAPITRE GGGXIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE GGGXIL

Des hâtimens vus au trwers d'un air épais,

La partie d'un bâtiment qui se trouvera flans un a r plus épais et plus gi'ossier , sera moins sensible et se verra moins qu'une autre qui ne sera point clans un air si épais ; au contraire , c^'llc qui est dans un air pur , frappera bien plus les yeux. Donc si on suppose que l'œil N regarde la tour A D , il en verra les parties plus confusément , à mesure qu'elles seront plus proches de la terre N , et plus distinctement 5 à mesure qu'elles sa'ont plus proches de A.

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