‹ Traité de la peintureChapitre 257 sur 298 · CHAPITRE CGCXÎII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CGCXÎII

Des choses qui se voient de loin.

Une chose obsciu-e paraîtra d'autant pkis claire , qu'aille sera plus loin de l'œil ; et par la raison des contraires , il s'ensuit qu'une chose obscure paraîtra aussi d'autant plus obscure , qu'elle sera plus proche de l'œil ; t'Uement que les parties inférieures de quelque corps que

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ce soit qui est dans un air épais , paraîtront plus éloignées que le sommet du même corps ; et par conséquent une montagne paraîtra plus loin 'e l'œil par le bas que par sa cime, qui néanmoins est réellement plus éloignée.

Ce chapitre est une répétition ou un résumé des cliapitrcs lxvim et lxix , il faut y avoir recours pour une plus ample instruction.

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