Ferd. Gotthelp Fleck
Hermeneut. tituli Pand. de aequir. vel amitt. possessionCf specimina duo. Lips., 1796, 4°. 139 pages.
Comment atlones binœ de interdictis unde vi et remedio spolii. Lips., 1797, 8°. 136 pages.
Puis encore :
C. F. M. Klepe Diss. de natura et indole possessmiîs ad interdicta uti possidetis et utrubi necessaria. Lips., 1794,4 (1).
Autant ces ouvrages sont savants et utiles, autant il est à regretter qu'ils n'appartiennent nullement à celui qui s'en prétend l'auteur; l'expression de compilateur nous paraît même trop peu énergique. Le premier de ces écrits se quaUfie lui-même de spicilegium sur Cuperus et Spangenberg, et Cuperus est aussi cité une couple de fois. Mais le lecteur n'apprend pas que l'ouvrage presque tout entier est pris, en partie littéralement, dans Cuperus. De même, le second écrit nomme, il est vrai, la dissertation de Cras (voy. plus loin § 40), mais seulement parmi les auteurs qui prennent la défense de Cicéron, c'est-à-dire sur une même ligne avec Grotius et Donellus ; et cependant la meil-
(1) Fleck lui-même a revendiqué la paternité de cet écrit [de intcrdictis, p. 35).
INTRODUCTION
leure partie de l'ouvrage est empruntée à Cras: des feuilles entières sont même copiées textuellement.
33. F. W. SiBETH, Eroerterungen aus der Lehre vom Besitz (Études sur la possession), première partie, Rostock, 1800, in-8° (168 pages).
Ce livre est très-original et même exempt de toute influence de Cuperus ; une seule fois il cite une opinion de ce dernier et la rejette fort cavalièrement. A la p. 139 seulement, l'auteur en vient à se demander fort naïvement ce qu'il veut en définitive! Tout l'ouvrage prouve qu'il n'en sait rien. Cependant tout travail spontané et original mérite une certaine considération, même lorsqu'il reste complètement dénué de résultats, comme dans ce cas-ci.
34. A. F. J. Thibaut, Uéber Besitz und Verjaehruny (de la possession et de la prescription). Jena, 1802, 8. — A notre matière se réfère la première partie de cet ouvrage, p. 1-60.
D'après l'auteur lui-même, son intention a moins été de donner un exposé nouveau de ces matières, que de fournir à ses auditeurs un manuel qui les guidât dans cette étude. Pour ce motif, cet ouvrage ne devrait pas être cité ici; mais quiconque connaît les autres ouvrages de cet auteur regrettera certes qu'il n'ait pas cru devoir se livrer à des études propres et spéciales sur cette partie du droit civil.
35. Car. Chr. Heffter dissertatio de possessione, spec. 1. Viteb., 1803. — Très-insignifiant.