méprise ses menaces , ibid
Basilisque se soulève contre l’empereur Léon II, 6. Le pape saint Simplice le trait»; avec les mêmes expressions de respect que si c'eût été un prince légitime, II, 7. Basilisque n’en fut pas moins toujours considéré comnft un tyran par ce pape et ses successeurs, II, 8.
Bayle (Michel ). Son système politique réfuté , 1, 625.
Bêla, roi de Hongrie, 1,441 et suiv.
Bellarmin ( Roliert). Son sentiment sur le décret de partage des Indes du pape Alexandre VI, II, 701 et suiv. On en prouve la solidité. II, 705. Il dit quel est l’esprit de l’Églis».' dans les sentences de déposition qu'elle porte contre les souverains, II, 768. Il combatGuillaume Barclay, II, 769. Ce qu'il pensait du sentiment de Barclay louchant le pouvoir indirect, II, ibirf .
Benrfratto ( Nicolas ), archidiacre de Constance , incarcère en France, et à quel sujet, II, 656.
Benotl XI, pape , lève les censures portées par Bonifacc VIII contre le roi , le clergé et les barons de France , II, 675. Il déclare excommuniés tous c»»ux quis’étaient rendus coupables de l'arrestation de Boniface VIII, II, 677.
Benoit XII , pape, reprend Philippe de Valois au sujet de la collation des bénéfices, II, 617.
Bérenger, marquis d'Ivrée, règne en Lombardie, XI, 132 et 270. Ses actes de violence et de tyrannie contre l’Église et les évêques , ibid. Mis en fuite par Othon I", II, 271.
Be renger, duc deFriouJ, opprime l’Italie, 11, 249. 11 dispute la souveraineté de l'italieà Gui , duc de Spolète , ibid. Il en redevient maître et partage coroyaume avec Lambert , II, 2c,5. Il reste seul roi du toute l’Italie, II, 267. Il met on fuite Louis, fils du roi de Bourgogne, II, 267. Louis lui fait prendre iq fuite à son tour. II, 268.
II surprend Louis et lui fait crever les yeux, ibid. Le royaume de Lombarde!
devient tout entier sa conquête, ibid. Il est couronné empereur par le pape Jean X, II, 269. Sa mort, ibid.
Bernard, évêque de Pamiers, légat du pape en France, II, jSg. Manière dont il s'acquitte de cette légation , ibii.
Accusé de divers délits et rais en état d'arrestation , ibid.
Bernard (S ). Do quelle manière, selon lui, leglaive mémo matériel appartient a l'Eglise, K, 162 et suiv. Il ne regardait pas comme nulles ou impuissantes les sentences de déposition portées par les papes contre les souverains, Il 388. Il ne considéra jamais Roger corn ne roi de Sicile tantquece prince fut. dans le schisme, ibid. De quelles sortes d'affaires temporelles il dit qu'il ne convient pas a un pape de s'occuper. Il, 392 et suiv. Comment selon lui il appartient au pape de disposer des royaumes, 11, 293 et suiv., 397 et suiv. Eu quel sens il dit que les deux glaives appartiennent au pontife comain, 11, 399 et suiv.
BerOtold, écrivain contemporain de Philippe Pc, roi de Prince, rapporte co qui se passa dans les conciles tonus pour l'affaire de ce prince , II, 336 et suiv. Bertrand! (Pierre), évéquo d’Autun, soutient les intérêts de l'Église contre Pierre de Cugnières, 1, 116.11 defeud le clergé de France contre les ofliciers du roi, II, MO. 11 cite la décrétale iVooil en preuve du droit qu'a l'Eglise do porter son jugement sur des faits temporels a raison du péché qui peut s’y trouver, II, MO et suiv.
Biens ecclésiastiques de (leux espèces, les uns féodaux et. les autres non féodaux, II, 602. Eu quoi consistait la différence de ces deux sortes de biens, 11, 602 et suiv. Les biens féodaux étaient aussi appelés royaux, et pourquoi, II, 603.
Biens ( Les) consacrés à Dieu pour le service des autels ne peuvent être considérés comme la propriété d’un homme, quel qu'il soit, Il , ûoj. Les ecclésiastiques eux-mêmes n’en ont que la dispensation, iftid. Grégoire X n’eu accorda jamais l’usufruit aux laïques, II, 606 et suiv.
Borre (Séverin) mis à mort par l’ordre de Théodoric , et pourquoi , 11, 83 et suiv.
Botes (Pierre de), de Bosco ou du Bois. Sn lutrangue à l’appui du droit que s’attribuait Philippe le Bel de perrevoirles revenus et de conférer les bénéfices des cathédrales vacantes, 11, 61.
Boni face 17//. Pourquoi tantd’écrivains
se sont attachés a déchirer sa mémoire , II, 552. Son zele pour le» intérêts de la France, H, 554 et suiv. ; 559 et suiv., 57e ut 652. Il ménage la paix entre le roi du France et celui d’Angleterre , II , 579. Il accorde à Philippe le Bel le privilège de conférer un bénéfice ou une prébende dans chaque église cathédrale ou collégiale de son royaume, 11, 576. Il canonisa S. Louis, roi de France, ibid. Il dépose deux cardinaux de la famille des Colonne , II , 578. On le justifie des accusations que lui intente Bossuet, II, 562 et suiv. La plupart des écrivains se sont écartés delà vérité en voulant expliquer l'origine de la querelle «levée entre Boniface et Philippe le Bel , II, 553 et suiv. Véritable origine de cette querelle , II, 554 et suiv. Points de la controverse élevée en matières ecclésiastiques entre ce pape et ie foi de France, II, 602 et suiv. Quels étaient lesdroits qu'il contestait au roi en matière de biens ecclésiastiques, U, 608.
Bruits qu’on se plaisait à répandre contre lui en France , II , 621. C’est à tort qu’on l'accusait de prétendre exercer une domination temporelle sur co royaume , 11, 631. Ce qu’il dit en plein consistoire au sujet de ses démêlés avec Philippe, II, 632. Quelle sorte d’autorité il s’attribuait sur ce monarque, II, 635. On le justifie sur ce point, I, 106 et suiv. Ses lettres et sa conduite iniquement deuaturéoi et calomniées, 107. Il publies* constitution Oeriris luiras pour la défense et le maintien desbiens etdes privilèges ecclésiastiques , II, 558. Cette constitution mal interprétée en France, ibid. Il l’explique et la justifie. II, 56i etsuiv. Objet qu’il se proposa dans sa bulle Ineffabilis, H, 568. il n’y faisait que se conformer aux dispositions des anciens canons en ce qui concernait les biens ecclésiastiques , (1 , 569 et suiv. Il déclare par sa bulle Unam .Sanctam quelle est l’autorité du pontife romain sur les rois et les royaumes de la chrétienté, 1, 108et suiv., il, 636. Quel fut le inotifqui le porta il publier cette décrétale , 11, 638. Il envoie u i légat au roi Philippe jxrnr obtenir l’élargissement de l’évêque de Pamiers et la suppression de divers abus, II , 590. Ordres qu'il donne à son légat , ibid. Il convoque les évêques et les
Diqi
autres prélats de France au concile qu’il voulait tenir à Rome sur cette affaire, II, 592 et suiv. Autres motifs de cette convocation, II, GOl . II exeommunie ceux qui voudraient empêcher les recours au saint-siège, II, 452. Il suspend les privilèges accordés par le saint-siège aux rois de France, II, 593. On brûle ses lettres, II, 592.
Comment a pu se conserver jusqu’à nous sa lettre Ausculta. Fili, II, 593. Contenu de cette lettre, II, 593 et suiv. Comment et par qui elle a été altérée, II, 590 et 595. Quel genre de supériorité Boniface s’y attribuait sur les peuples et sur les rois , II , 597 et suiv. Autre lettre substituée à la véritable, II, 595. On l’accuse de divers délits devant l’assemblée des États de France , Il , 657. Il se justifie publiquement de ces délits dpnt on l’accusait, 11, 668. Il cherche à s’accommoder avec Philippe le Bel, II, 653 et suiv. Déclaration qu’il fit dans sa décrétale Item non novam , II, 669. 11 interdità l’Université de Paris de donner des leçons et de conférer le doctorat, II, *6id. II se réserve à lui-méme le droit de pourvoir les église vacantes du royaume, II, ibid, Il envoie en France ses lettres d’excommunication contre le roi Philippe, II, 625. Est-il l’autcurde la bulle Super Pétri solio , où les sujets de Philippe sont absous de leur serment de fidélité, II, 669 et suiv. Son emprisonnement et sa mort, II, 670 Le ciel se charge de venger sa mort , II, Bossuet ( Jacques-Bénigne ). Ce qu’il pensait du sentiment des catholiques qui soumet le temporel des souverains aux papes, comparé avec celui des protestants qui le soumet aux peuples, I, 74. Conséquences qu’il prétend se déduire del’usage du pouvoir indirect démontrées fausses, 1,91 et suiv. L'interprétation qu’il donnedo la déclaration des deux premiers ordres de l’État de l’assemblée de 1615, réfutée, I, loi et suiv. L’explication qu’il donne de la décrétale Novit réfutée également, I, 109 et suiv. Il maltraite les scolastiques et les théologiens de toutes les écoles catholiques, I, 135. Défaite qu’il leur oppose démontrée vaine, I, 136 et suiv. L’opinion de Melchior Cano sur le ministre du sacrement de mariage alléguée mal à propos par Bossuet, I, 150 et suiv. Il attribue faussemonl a tout l’ordre sacerdotal
une opinion contraire au sentiment commun des scolastiques sur l’exemption des clercs par rapport à la puissance civile ,1, 1 52 et suiv. C'est à tort qu’il infère de ce que les scolastiques se sont trompés sur des points de critique et d’histoire qu’ils ont également pu so tromper tous ensemble sur des matières de dogme, I, 155 et suiv. Il dit contre toute vérité que la sentence de déposition prononcée par Innocent IV contre Frédéric H dans le deuxième concile général de Lyon ne fut pas approuvée par ce concile, 1, 177 et suiv. ; que les Pères concoururent à la sentence d’excommunication lancée contre le prince, mais non à la sentence de sa déposition, 184 et suiv. Explications qu’il donne des décrets de Constance et de Bâle réfutées, 187 et suiv. Aveux des souverains par rapport au pouvoir attribué à l’Église de les déposer pour caused’hérésie faussement interprétés par Bossuet, 191 et suiv., 200 et suiv. Il taxe d'erreur un grand nombre de papes, 203 et suiv. Sa doctrine sur ce point donne gain de cause aux protestants, 203 et suiv.; — est un outrage fait au saint-siège, 213 et suiv. Il accuse injustement S. Grégoire VII de vues ambitieuses , 229 et 408. Il blâme à tort la conduite de ce pape , 249 et suiv. Il donne pour catholique le clergé de Liège , quoique ce clergé fût ouvertement schismatique , 257 et 293. Il taxe d’erreur plusieurs saints évêques dans leur manière de comprendre les effets de l’excommunication, 264 et suiv. Il accuse à tort Grégoire VII d’être tombé dans l’excès et la nouveauté , 325. Il lui reproche injustement d’avoir attribué aux suggestions du démon et à un esprit d’orgueil l’introduction des puissances supérieures dans le monde, 332.Crititique injuste qu’il fait de deux passages d’une lettre de Grégoire à He • riman de Metz, 343 et suiv. Manière dont il prétend éluder le fait de la déposition de Childéric, 372 et suiv.
Censure téméraire qu’il fait de la conduite de Grégoire’ VII à l’occasion du serment de fidélité demandé par les légats de ce pape au roi d'Angleterre, 408 et suiv. Reproches injustes qu’il lui adresse à l'occasion de ses prétentions sur l’Espagne , 421 et <uiv. Il interprète en mal les paroles
et les actions du eu saint pontife , 440 et suiv. Il taxe d’errenr la foule Uës écrivains grecs pour avoir dit , d’accord avec les latins, que S. Grégoire II défendit aux peuples d’Italie de continuer de payer tnbut à Léon l’isaurien, 447 et suiv. Ses anachronismes , 480 et suir. Réponses qu’il oppose au témoignage de Théopbane réfutées, 18.1 et suiv. Vices du raisonnement à l'aide duquel il cherche à éluder le fait de la déposition de Childéric , 400 et suiv. Étrange interprétation qu’il donne de la lettre de Louis II, 4ü et suiv. Vrai sens des passages de l'Écriture dont il se sert pour combattre le pouvoir indirect, 473 et suiv. Les témoignages des Pères qu’il invoque ne pouvent pas davantage en sa faveur, 600 et suiv. Témoignage do saint Gélase tronqué et falsifié, 611 et 723. Étrange idee que Bossuet s'est formée du pouvoir indirect , 616, Il méconnaît les rapports de la société civile avec les sociétés religieuses, 621 et suiv. Il raisonne comme le faisaient les donatistes, 634 et suiv. Il exagéra les forces matérielles dont pouvait disposer l’Église dans les premiers siècles île son établissement . 639 et suiv. En raisonnant comme il le fait au sujet des souverains hérétiques et persécuteurs de l'Église, il énerve lui-même toute la force de son argument, II, 4 et suiv. Il donne une fausse interprétationaux paroles deS. Eugène, évêque de Carthage, 28 et suiv. ; — de S. Avit de Vienne, 32 et suiv. ; — de S. Fulgencedo Ruspe,69etsuiv. ;-de S. Grégoire le Grand, 86 et suiv. ;- de S. Maxime, 96, 102etsuiv.Coqu’ilrapporte de S.“Lèon IX prouve contre lui-même, 144. Il interprète mal une lettre du pape Étienne V, 147. Il cherche vainement à éluder la force des paroles du Foulques de Reims à un roi de France, 148 et 798. 11 défend mal •S. Pierre Damien de la critique qu'a faite Baronius do certaines paroles do ce saint, 149 et suiv. Les paroles citées par Bossuet du dialogue de S. Pierre Damien contre l'antipape Cadaloüs ne prouvent pas que la puissance temporelle nr soit pas soumise indirectement à la puissance spirituelle, 167 et suiv. Bossuet n’a pas compris la nature du consulat conféré par Grégoire III à Charles Martel, 181- 11 n’a pas vu que l'empire d’Occident
avait cesse d'appartenir aux Grecs longtemps avant la mort de Charletnagne, 224. Il attribue au peuple romain l'élévation do ce prince à l’empire, 226. Sens qu’il donne aux acclamations faites à Charlemagne au moment où ce prince fut couronné, 232.
Titres auxquels, suivant lui les princes carlovingiens ont obtenu l'empire à la suite de Cliarlemagne , 210. Il donne un sens faux à la lettre de Louis II, 2.44. Il attribue au sénat et au peuple de Rome l’élection de Charles le Chauve, 247 , — comme aussi celle de Charles le Gros, 247. On prouve la fausseté de son opinion , 247, 257 et suiv. Comment il explique l’élévation d’Arnoul h l’empire par l'autorité du pape seul , 248. A qui il attribue la translation de l'empire des princes français aux princes allemands, 264, 272 et suiv. Comment, selon lui, les successeurs d'Othon I" obtinrent leur droit a l’empire, 273. En vertu de quel droit, suivant lui, les papes eurent leur part d'influence dans la translation de l’empire , 318. Il présente mutilé un passage de Nitard, et l’explique inexactement, 321 et suiv. Raisonnement qu’il fait sur une déclaration de Charles le Cbauvo relative à son élévation à l’empire, 327 et suiv. Ou en démontre le peu do solidité , 328 et sniv. C’est U tort qu’il infère de ce qui se passa en France il l’occasion du mariage illégitime du roi Philippe I" ue la France pensait différemment e l’Allemagne sur le pouvoir attribué ii l’Église de déposer les mauvais princes, 343. Éloges immérités qu’il décerne aux évêques courtisans de Philippe I", 346. But qu’il se propose en exagérant le crime de ce prince , 347. A quelle occasion il vient à parler des investitures, 364. A qui il juge à propos d’attribuer la sentence d’absolution du serment de fidélihi et celle d'excommunication prononcées contre Henri V dans le concile de Reims, 366.
Quand même on admettrait sa distinction , ce fait n’en prouverait pas moins le droit du saint-siège, ibid. Il prétend que le pape lui-même ne tint nutcompte de la sentence qu’il avait portée contre Henri V, 367. Raison sur laquelle il s’appuie, 37 1. Réflexion qu’il fait sur la manière dont Henri V fut réconcilié avec l’Église, 370. Comment il essaye de prouver que S. An-
iogle
selme n’admettait pas le pouvoir indirect, 374 , 376 et suiv. Il cherche à prouver que Pascal II ne tenait pas un compte sérieux de la sentence de déposition portée contre Henri par Grégoire Vil, 377 et suiv. Suivant lui Ives de Chartres désapprouva les dépositions de souverains faite* de son temps, 380 et suiv. Comment il interprète les sentiments de S. Bernard par rapport aux dépositions de souverains, 380 et suiv. Raisonnement qu'il fait sur quelques passages des écrits de ce saint , 389 et suiv. Il les allègue sans fondement , et les explique d’un manière étrange, 394, 398 et suiv. Comment il explique un passage d’Hugues de Saint-Victor, 422 et suiv.
Il fait retomber sur Adrien IV la faute du différend qu’eut ce pape avec Frédéric I ' r, 4 20 et sui v . Il s'appliq ue à justifier ce dernier prince, 422. Méprise u’il commet relativement h l’époque e la déposition de ce même prince , 436. Il tourne en ridicule la sentence de sa déposition prononcée par Alexandre III, 437. Commontil essaye d’en prouver la nullité, 443. Il allègue contre la doctrinedu pouvoir indirect de l’Église l’exemple de plusieurs mauvais princes qui n’ont point été déposés, 446 etsuiv.Ils’appliqueà rendre cepouvoirodieux,462 et 492, Il rejette sur les papes les maux qu’essuya l'Angleterre sous le règne de Jean !", 469. Réflexion qu’il fait sur la déposition de ce prince. 483. Jour faux sous lequel il présente la conduite d'innocent III, 486. Il rapporte infidèlement lesdemôlésdeJeansans Terreavee ses barons, 487 et suiv. Il confond l’ordre des faits et dt<s temps , 492. Il cherche à éluder la décrétale JVoril, 497 etsuiv. Il nie qu'eHe ait été exécutée en France, et qu’elle ait trait à la question du pouvoir indirect, 501. Pour-
auoi, suivant lui, Grégoire IXsongeaà époser Frédéric II, 538 et suiv. Il prétend qu’on ne tint nul compte en France de cette déposition, 547. Il mutile le récit de Matthieu Péris relatif à un envoi de légats en France pour offrir ta couronne d'Angleterre au fils de Philippe-Auguste, 541. Ce qu’il pense de la décrétale Cleriris de Boniface VIII , 562. Son raisonnement sur la bulle Inrffnbilis, 568 et 574. Explication qu’il donne de la lettre Ausculta, Fili, 597. Ses réflexions à propos de
la bulle 1/mMi Sonctnm, II, 638. l-es actes du saint-siège dans son démêlé avec Louis de Bavièrene font rien, suivant lui, à la question du pouvoir indirect, 619. Raison qu’il en donne, 619 et suiv Récit qu'il présente de l’élection de Louis de Bavière et de Frédéric d’Autnehe en qualité de rois des Romains , 653. Le droit que se sont attribué les papes de déposer les empereursd’Allemagnene prouve pas, suivant lui, qu'ils puissent également dé|>oser les souverains d'autres États, et pourquoi , 697 et suiv . On le réfute sur ce point, 698 et suiv. En vertu de uel droit, suivant lui, les papes ont éposé plusieurs empereurs d’Allemagne, 697 et 699. Il donne un sens outré à ce qu’a dit Bellaræin du partage des Indes fait par Alexandre VI ,
704 et 706. Il déprécie les docteurs sur l’autorité desquels s'appuyait ce savant cardinal, 705 et suiv. Il les accuse d’avoir dégénéré de* anciens,
705 et 709. Réfutation, 710 et suiv.
Motifs qui, suivant lui, portèrent Charles IX à prendre la défense de Jeanned’Albret auprès du saint-siège, 723. Pourquoi il passe sous silence ladépositiond’Élisaheth.reined’Angleterre , 727. Il rapporte inexactement la sentence rendue par Sixte-Quint contre Henri de Bourbon, 728 et suiv.
Il prétend que dès la fin du seizième siècle la France refusait h l’Église le pouvoir indirect de déposer les princes 740 et suiv. Comment on entendit, en France, suivant lui, la révocation que fit Clément VIII des décrets portes par le saint-siège contre Henri d« Bourbon ,741. Il est sorti des limites d’une discussion modérée en traitant la question du pouvoir indirect, 749 et suiv. Ses réflexions à propos d«s édits échangés entre Paul V et le sénat do Venise dans le démêlé qu’eut ce pape avec cette république , 752 et suiv. A quels auteurs il s’es-t attaché de préférence dans le récit qu’il présente de ce démêlé , 700. Ses observations sur le serment proposé aux catholiques d'Angleterre par le roi JacqucsI", 764 et suiv. Autorité qu'il attribue aux déclarât ions de la Sorbonne, 779. Prétexte qu'il allègue peur combattre le pouvoir indirect de l’Église sur le temporel des princes ,
Botcro. Moyens qu’il propose pour con-
server la foi catholique cbez les peuples nouvellement convertis, II, 714.
Bourdin ( Maurice ) , archevêque de Prague, couronne illicitement Henri V empereur, II, 357. 11 est excommunié et déposé par le pape Pascal II, ibid. Il est créé antipape par Henri V, 359. Il est excommunié par Gélase II , 360.
Il s’enfuit de Rome, tombe au pouvoir du pape légitime et est relégué par lui dans un monastère, 368.
Brunon , achevéque de Trêves. Manière dont il parvint à se faire placer sur ce siège, I, 270. Loué à tort par l’auteur anonyme des Annales de l’Église de Trêves, I, 273. Il se démet de son archevêché entre les mains du pape ; il accepte* la pénitence que lui impose le concile romain, qui , content de sa soumission, lui rend sur-le-champ sa dignité, ibid. Il est chargé de l’éducation de Henri V, fils d'Henri IV, roi de Germanie, I, 276.
Brunon, chapelain d’Othon III, élu pape. Voyez l’article Grégoire V.
Burcliard, évêque de Worins, admettaitil le pouvoir indirect de l’Église sur le temporel des souverains , U , 159.
Calendion ordonné évêque d’Antioche par Acace, et confirmé en cette qualité parle papoSimplice avec dispense des règles. II, 13.
Calliste //.Comment il fut élu pape, II, 36 1 . Il tient un concile à Reims, et pour quelles causes , 361 et suiv. Il passe un traité avec Henri V, 362. Il excommunie ce prince et délie ses sujets de leur serment de fidélité, 365.
Calvin justifie les révoltes des sujets contre leurs souverains pour cause de religion, I, 62. Il fut le premier en France qui ait enseigné l’indépendance absolue des princes de tout pouvoir, même indirect, de l’Église, I, 96 et suiv; et 125 et suiv.
Cunn ( Melchior ) considère comme téméraire toute opinion qui contredit le sentiment commun des scolastiques en matière grave, I, 139 et suiv. Examen de son opinion relative au ministre du sacrement de mariage, 1, 150 et suiv.
Canonistes. En quoi leur sentiment diffère de celui des théologiens au sujet du pouvoir des papes sur le temporel des souverains , II , 768. Us soute-
naient le pouvoir direct a l’époque du pontificat de Paul V, II, ibid.
Cajétan, ( César) traite d’héréliuue l’opinion qui nie le pouvoir indirect du pape sur le temporel dès souverains,
Cossan, roi des Tartares. Sa valeur et ses conquêtes sur les Sarrasins , 11 , 587.
Il demande du secours au pape et aux princes chrétiens d’Occident, ibid.
Catholiques. Il n’y avait point de diversité d’opinions entre eux au commencement du seizième siècle au sujet du pouvoir indirect du pape sur le temporel des rois , II , 768 et suiv. Qui parmi eux nia le premier ce pouvoir, II, 769.
Catholiques d’Angleterre. Leur sentiment au sujet du serment d’allégeance , II, 769 et suiv. Ils refusent de le prêter, II , 774. Raisons que crurent avoir plusieurs d’entre eux de s’y soumettre, 775.
Cedreneus expliqué, I, 479.
Céleslin /// , pape, excommunie le duc d’Autriche et Henri VI, II, 448 et suiv. Acte mémorable de ce pape au couronnement du dernier de cesdeux princes, II , 450. Avait-il une raison suffisante pour le porter a le déposer,
II, 449. Il annule la sentence rendue par les évêques de France dans l’affaire du divorce du roi Philippe-Auguste, II, 433.
Cencius Frangipano maltraite le pape Gélase II et ceux qui l’avaient élu, il,
César. Comment on doit entendre le mot du Sauveur, qu ’*/ faut rendre à César ce qui est à César. I, 573 et suiv. Interprétation de ce passage donnée par saint Jean Chrysostome, I, 577.
César (Jules) considéré comme usurpa-
. teur de l’empire, II, 375.
Chantcresmc combat le système de Jurieu en matière de religion, II, 713.
Charlemagne. Son dévouement à l’Église romaine , 1 , 406. De qui est-ce qu’il a reçu le titre de patrice , II, 205 et suiv. Quand a-t-il commencé à le prendre dans les actes publics, 200 et suiv. Comment fut-il reçu à Rome par Adrien 1, 208 et suiv. Ce fut à cette époque qu’il revêtit les insignes de patrice, 209. Il envoie une ambassade à saint Léon III , et pour quel motif, 2lo. Signification du titre de Dominas donné a Charlemagne sur l’inscription de la salle de Léon III au
palais de Latran, 212 et suiv. Légitimité de ses droits à l'empire, et pourquoi, 22.r> et suiv. Prières instituées pour Charlemagne par saint Léon III, 234. Par qui fut-il élu empereur, 237 et suiv., et 245. 11 partage ses Etats entre ses trois lils avec l'approbation du saint-siège , 241. Jamais il n'a reçu des papes le privilège des investitures , 7.49etsuiv.
Charles le Chaute envahit le rovaume d’Austrasie malgré les droitsqu'y prétendait l'empereur Louis 11 , II , 132 et suiv. Menacé do l'excommunication pour ce fait par le pape Adrien H, ihid. II offre de comparaître devant le pape pour la discussion de sa cause, 138. Invité par Jean VIII à venir à home, 248. Sacré et couronné empereur par le mémo , 248 et suiv. Les barons de ses États conjurent contre lui , 253. Il accuse dans un concile Wénilon, archevêque de Sens, 325 et suiv. Il reconnaît le pouvoir indirect de l'Église sur le temporel des princes , 326 , 328 et suiv. Sa fuite et sa mort malheureuse, 253.
Charles le Gros. Par qui fut-il élevé à l'empire, II, 252 et suiv. Sa destitution et sa mort malheureuse, II, 258.
Charles le Simple , roi de France , menacé indirectement d'être déposé par Foulques, aschevéque de Reims, 1 1 , 148 et suiv.
Charles IX, roi de France, Raisons qui le portèrent à s’opposer au inonitoiro ancé par Pie IV contre la reine de Navarre, II, 723 et suiv. Il était persuadé du pouvoir qu'avait le pape de déposer indirectement cette reine , U, 725.
Charles ltr, roi d’Angleterre. Sa mort malheureuse, 1, 78.
Chevalier de Saint-Pierre, lj 396.
Childérie , roi de Franco , déposé en vertu del'autorisation du pape Zacharie , 1, 365 et suiv. et 376. Il n'était pas roi seulement de nom , 1 , 500 et suiv. Sa déposition ne fut l’eïïerm" de l'erreur ni do l’injustice, I, 510 et suiv. Elle fut avantageuse à la France et à l’Église, L 515.
Chrétiens des premiers temps. Pourquoi ils ne se défendirent pas par la voie des armes contre leurs persécuteurs , p, 5 1 et suiv. Ils n'étaient pas en force dê leur résister il cause de leur petit nombre et de leur éloignement dns ■ liarges publiques, I, 641 et suiv. Ils
résistèrent activement a Julien l’Apostat, 1 , 075.
Christ. Voyez JfcsDS-Cil risi.
Chronographe d’IIildesheini (Le) (11- tingue entre l'élection des rois do Germanie et leur promotion a l'empire , II, 287 et 288. Il attribue celleci au ponTîle romain et celle-là aux seigneurs d'Allemagne, ibid.
Ciacronio (Alphonse) soutient comme véritédefoilepouvoirindirect, 1, lie
Ciampino (Jean). Comment il explique le passage de l'auteur de la vie de saint Léon III relatif à l'élection de Charlemagne, n, 235.
Cicéron. Son sentiment sur l'institution de la royauté parmi les hommes, I, 4.
Clément IF, pape , soumet à son jugement l’élection du roi des Romains, II, 68.) et suiv.
Clément F, pape , ne révoqua pas par sa décrétale Mrruil , mais confirma plutôt la décrétale U nam Sanetam de Bonifaee VIII, I, 114 ot suiv. C'est ce qu’il fit par su~üéeretalc Ex parte. II, 678. Il fait biffer une grande partie de la lettre Ausculta, l'ili de son prédécesseur, II, 593 , comme aussi plusieurs autres actés du même pape relatifs à son démêlé avec Philip|v le Bel , Il , 678. Sa déclaration au sujet de la vacance de l’empire , II. 680.
Clément VIII, pape, dans l'acte de réronciiiationdo Henri IV. roijde France, révoqua les décrets de sos prédéivsseurs en ce qui touchait la déposition de ce prince comme dans le reste, II, 741 et suiv. Raisons qui le dispensaient de faire mention dans Pacte d'absolution déco prince de sa réhabilitation au trône, II, 743.
Clerrs (Les) sont indépendants de l'autorité civile en tout ce qui concerne le ministère clérical , P, 153. Ils sont ca|iablos d'acquérir une autorité temporelle en vertu de la concession que jieuvent leur en faire, les souverains,
Clergé (Jusqu'à quelle époque le) de France a été fidèle aux maximes de scs devanciers par rapport au (Mouvoir indirect de l’Église sur le tenque rel des souverains. H, 78o. Sa déclation de 1682 contradictoire aux anciennes maximes, 11, ibid. ; extorque ' par le roi très-chrétien , Il , ibid. : excite les réclamations de lotîtes les parties de l'univers catholique, ibid. ; comliattue même en France, II , 7s l ;
annulée par le saint-siege ainsi que les autres actes delà mémo assemblée, II, 781 et suiv.; annulée de plus par ce clergé lui-même . 784. Sa lettre au pape a ce sujet, 784 et suiv.
Clergé de Liège schismatique , 1 , 257.
(.'ointe (Le), écrivain, prévenu contre Rome, interprète d’une manière étrange le continuateur de Frédégaire, II, 178.
Fausse idée qu’il attache au titre de consul de Rome, II, 179 et suiv.
Collège électoral ( Le ), composé des sept principaux seigneurs de l’Allemagne , n’a pas eu pour auteur le pape Grégoire V, II, 278. Époque précise de cetteinstitution, 279. Il fut un temps ou le droit électoral n’appartenait pas à ces sept électeurs à l’exclusion des autres seigneurs de l’Allemagne , 280 et suiv.
D’où leur venait ce droit , 281 . Quelle idée nous présentent du collège électoral Albert de Stade et Martin de Pologne, 280 et 281. Ce collège reconnaît lui-même que son droit lui venait du siège apostolique, 282. U déclaration attentatoire aux droits du saint-siège, qu’il fit sous lu pape Jean XXII, lui avait été extorquée par Louis de Bavière.
Como , anciennement appelé Cuma , II ,
Concile d’Aix-la-Chapelle (Le) examine la cause de Lothaire , lits de Louis le Débonnaire, dépouillé de ses États par les princes ses frères, H, 319.
Son jugement sur cette affaire , 3 19 et
Concile d’Anse contre Henri V, II, 355. Plusieurs évêques refusèrent de s’y trouver , et pourquoi , 355 et suiv.
Concile de Bêle ( Le ) soumet à la peine de la déposition les princes qui oseraient entraver la tenue du concile,
1 , 194 et suiv. Il déclare les princes dépendants de l'Église, quanta leur temporel même, pour cause de religion et de schisme , I, 123. Ses décrets sur ce [>oint s’appliquaient également aux seigneurs feudataires et aux princes souverains , I , 192.
Conri/r de Chalcédoine. Son canon sur les accusations dirigées contre des évêques , II , A 5 9 et suiv.
Concile de Constance (la?) condamne à être dépossédés de leurs domaines temporels les princes de tout rang qui favoriseraient le schisme, I, 193 et suiv. Il déclare le temporel des princes soumis a l’autorité de l'Église pour
cause de religion et de schisme , 1, 1 23. Concile du Latran ( Le) sous Adrien 1" est un concile supposé, II, 206.
Concile de Latran; Loi!") soumet au pouvoir de l'Église le temporel des princes hérétiques et schismatiques, I, 128 et suiv. Sa déclaration relative à ce pouvoir a été l'affaire du concile entier, I, 162
Concile de Latran ;Lo 4’) soumet au |x>uvoir de l’Église le temporel des
r rinces hérétiques et schismatiques , , 128 et suiv. Sa déclaration relative à ce pouvoir a été l’affaire du concile entier, I, I62et suiv.', Ses décrets sur cette matière comprennent également les seigneurs feudataires et les princes souverains, I, 170 et suiv., 191 et suiv.
Concile de Lyon (Le !•’) fulmine l’excommunication contre les fauteurs de Frédéric II et dépose ce prince luimême,!, 185.
Concile de Pavie ( Le) attribue au saintsiège l'élévation de Charles le Chauve à l’empire, II, 250 et suiv.
Concile de Poitiers violenté par Guillaume duc d’Acquitaine , 11 , 341. Lu roi Philippe I" y est excommunié, 340 et suiv.
Concile de Pontigny ou Pontion (L**) reconnaît que l’empereur Charles le Chauve tenait du pape Jean VIII sou élection à l’empire , II , 251.
Concilede Quedlimbourg, tenu contre les schismatiques du parti de Henri IV, I, 256 et suiv.
Concile de Reims, sous le papc'Callistc 11 etsesactes, II, 361 et suiv. Henri V y est excommunié et ses sujots déliés du serment de fidélité, 305et suiv. Ces deux actes furent simultanés de la part du concile, 366. Les sujets n’y fureritdéliés de leur serment que sous réserve de l’amendement du prince , 370 et suiv.
Concile de Rimini (Le) rejette la formule de Sirmicb approuvée par l’empereur Constance, et condamne les ariens, 1 , 660. En quelle conjoncture il écrivit à ce prince la lettre où il lo rec onnaissait pour empereur , 66 1 .
Concile de Home sous Syinmaque. Son sei i timon t sur l'inhahilelé des laiq ucsn rien régler en fait de biens ecclesiastiques , Il , 570 et suiv.
Concile de Sienne. A quelles peines il soumet les princes qui favoriseraient le schisme , I, 194.
Concile de Trente ( la.*) condamne à élit*
dépouillés de leurs domaines temporels les princes qui favoriseraient le duel, |, 197 et suiv.
Concile (TeTrbyes (Le) réprouve la déposition de l’empereur Louis le Débonnaire, L
Conciles ( Les ) tenus en France depuis Charlemagne jusqu'au xu* siècle ont tous refusé aux princes temporels le droit de conférer les prébendes ecclésiastiques , II, 615.
Conrad le Salique n’a point porté le nom d’empereur avant d'être couronné par le pape, II, 789. Erreur commise dans la date d’un diplôme de ce prince adressé à l’abbé de la Farfa, II, 288 et suiv.
Conrad, duc de Franconie, élu roi des Romains, II, 203. N’a jamais porté le titre d'empereur, et pourquoi, Ibid.
Les papes ne lui donnent d'autres titres que celui de roi des Romains, 3o4. Malheureuse expédition de ce prince en Terre-sainte , Ibid.
Consécration ( Formule de la ) des rois de France, II, 4o5.
Consentement universel (Le ) de tous les oerivainscatholiques est un sûr indice du sentiment de l’Église même, I, a l o , et ne peut être que conforme à lâ doctrine contenue dans les livres saints , 1, 123.
Constance, empereur , intimidé parles menaces de Constant, fait un bon accueil à saint Athanase, et remet les évêques catholiques en possession de leurs sièges , 1 , 647, Après la mort de Constant1, il se laisse mener par les eunuques ariens de sa cour, et persécute les évêques catholiques , en même temps qu’il livre aux ariens lescharges de l’empire , I, 649. Il feint de favoriser les catholiques , 033, C’est pour cela qu’on le trouve loue par desaints évêques, 636. II se déclare ouvertement pour les ariens , I, 662. Pourquoi il n’a jamais été déposé par l'Église, l. 663.
Constant, empereur, fils du grand Constantin , se déclare en faveur des évêques catholiques qui recourent à sa protection contre Constance, L 647.
Constant II. empereur, fait brûler l'Kcthése d’Héraclius, 11, 99. Il fait publier le Type, qui n’étaitTouvrage que de Paul de Constantinople , 102. Il charge l’exarque Olympius de contraindre le |Kipe S. Martin Ier à souscrire le Type, 103. Il invente des ca-
lomnies contre ce saint pape , 104.
Il le fait prendre a Rome par Tfiè> dore Caliiopas, 103, Il le fait renfermer dans une prison a Constantinople, 103 et suiv. Il l’envoie en exil à Chersone. iûiL 11 colore de motif* politiques la haine qu’il avait conue contre S. Martin , et U affecte e se montrer catholique , 108 et suiv. Il reçoit avec honneur les envoyés des papas Eugène et Vitalien , et les renvoie chargés de riches pré.
sente pour le trésor de Saint-Pierre, III
Constantin Copronyme. Pourquoi les papes n ont pas cessé de le reconnaître comme empereur, L IM et 497. Il condamne le culte dêe saintes images', 497. Donation qu’il hit h l'Église de Rome , 397. Il invite l’exarchat h (se soulever contre le pontitb romain , II,
Constitution supposée de Léon VI 11 sur la-
investitures. Il, 350 et suiv. Son authenticité soutenue par Goldast , 33 1 .
Admisecomme authentique par Pierre de Marca, et pourquoi, ibld.
Constitution ( La) Suptr l'rtri solio attribuée à Bonifhce VIII parait supposée, II, 669 et suiv
Constitutions ( Lus ) des princes portéeà l'appui des statuts ecclésiastiquene leur imprimaient aucun nouveau degré d’autorité , L 199.
Consulat honoraire de Rome A quoi il se réduisait du temps de Grégoire II , II, 180.
Continuateur de Frédégaire. Vrai sens du passage de cot écrivain sur le but que se proposa Grégoire III en envoyant une députation à Charles Martel , II , H7 et suiv.
Cugnidres (Pierre de). En quel sens il admettait la décrétale IVorit, II, 510 et suiv.
Cyrille, patriarche des ariens en Afrique, II, 2fL
Dante ( Le ), poète, décrit la captivité de Bonifaee VIII , II, 670 et suiv. Combat l’usage que les papes faisaient de leur autorité contre les empereurs , G 90 et suiv.
Dates des lettres pontificales. Voyez Di- PLÛMES.
D'.trila ou Davila. Voyez Atil».
Decret d’Adrien 1er sur les investitures apocryphe, U, 349 et suiv.
Décrets ecclésiastique. Sous combien de rapports ils peuvent être injustes, U, 733.
Decrets de Grégoire XIV expédiés en France contre Henri de Bourbon , II, 729 et suiv. Déclarés nuis par plusieurs parlements et mémo par plus d'un prélat français , 730.
Raisons dont se prévalaient ceux-ci, 73 1 et suiv.
Décrétale ClhJiicis de Bonifier VIII. Quel en était le but , II, 538. Elle ne portait aucun» atteinte aux droits du roi , 563 et suiv. Pourquoi elle fut révoquée par Clément V ,*567 et suiv.
Décretale Novrr d'innocent III. A quelle occasion elle fut portée , II , 496. Dispositions qu’elle contenait, 496 et suiv. Subterfuges auxquels Bossuet a récours pour l'éluder , 497 et suiv.
Elle a été mise à exécution en Franco, 498. Elle a rapporta la question du pouvoir indirect , 502 et suiv. Elle a été reçue en France même depuis II1* démêlés de Philippe le Bel avec Boniface VIII, 510 et suiv. L’évêque d'Autuu Paire Bertrand! en fit usage dans sa discussion avec les officiers du roi , Md. Elle était admise même par ctss derniers , lt>id.
Dèmetrius , roi de Russie , mit son royaume sous la dépendance du saintsiège , I 450.
Deniers envoyés do France et d'Angleterre à Rome pour la défense de l'Eglise , 11 , 546.
Déposition ( La ) de Henri IV , la première fois qu’elle fut prononcée par Grégoire Vil dans sou concile tenu a Rome . tenait, plus de la suspense que de la déposition proprement dite, I, 238 et suiv.
Dcposiiio'i de Henri VIII , roi d’Angleterre. Pourquoi les princes catholiques n’en tinrent pas compte, II, 722.
Déposition de Louis le Débonnaire contra ire à toutes les lots de la justice et de l’équité, mais non par défaut de pouvoir dans les évêques qui la prononcèrent, I, 55letsuiv.Considéreecomme une conséquence de la discipline établie alors dans l’Êgltse, 567.
Dépositions (Les) de souverains prononcées par les papes n’étaient au fond que des déclarations des droits respectifs des souverains et des sujets , I, 86, 117, 124, 503 et suiv. Les schismatiques seuls n’en tenaient pas compte, 220. La plupart eurent le
sUcces que les papes s» proposaient en les portant, H, 793.
Didier, abbé du Mont-Cassin, refuse de reconnaître Henri IV déposé pour empereur, I, 297 et suiv. Pourquoi il accepta un dipléme de ce prince en faveur de son monastère, 299.
Diplômes ( Les ) de papes portant pour dates les années de régne des emiiereurs iconoclastes ne prouvent nullement que les papes reconnussent ces
? rinces pour leurs propres souverains, , 490 et suiv.
Discipline de l’Église par rapport à la pénitence publique en vigueur jusqu'au onzième siècle, I, 54» et suiv.
Elle a changé depuis, et pourquoi, 569 et suiv.
Discussions sur les points d'- dogme permises tant que l’Eglise n’a encore rien décidé, I, 215.
Doctrine de quelques Pères sur l'indépendance des rois par rapport à la puissance ecclésiastique. En qmd sens elle pourrait être fausse, II, 147.
Donatistes ( Les) reprochaient à l’Église l’usage qu’elle faisait de la puissance matérielle des princes ses enfants, I, 636 et «uiv.
Droit de régulé inconnu en Franco du temps de Éhilippe le Bel , I! , 602. En quoi il consistait d'après Noël-Alexandre, 605.
Droit des rois sur les biens cédés par eux a l’Église. Origine de ce droit, li , 607. Ce droit n'était pas le même que le prétendu droit de régale étendu sur les biens non féodaux des églises vacantes. Abus préjudiciables a l’Église ui s'introduisirent à l’occasion même e ces droits des rois , tv>6. On comptait encore parmi ces droits des rois ceux qui leur revenaient à titre de patronage, 607. En quoi consistaient les droits dits royaux , 603.
Droit de garde des églises vacantes revendiqué par les rois; en quoi il consistait, If, 608 et suiv.
Durs connus parmi les Gotha avant de l'étre chez les Lombards , 1 , 425.
Dupin. Voyez Fin.
F.bhon, archevêque de Reims , conspire contre l'empereur Louis le Débon nairc, I, 551 et suiv. On le convainc de son crime, et il on fait publiquement l'aveu, 556.
Ecclesiastiques (Les) n’out pas pour principale fonction celle déjuger des choses temporelles et civiles , I, 593.
Il ne leur est pas absolument interdit de juger de ces sortes de choses, et souvent ils s’y trouvaient obligés dans les premiers siècles, 596.
Ecclesiastiques (I-es) de France souscrivent à l’appel fait par Philippe le Bel au futur concile , II, 685. Quelquesuns s'abstinrent de le faire , 668.
Eckart (Jean-George d’). Ses observations sur la note ajoutée au livre de la Gloire des Confesseurs de Grégoire de Tours , II , 1 1 5. Réponse à ses observations, 1 17. On prouvecontre lui l’ancienneté de cette note, 119etsuiv.
Patriciat qu'il attribue au* papes distinct de celui des princes français, 193 etsuiv.
École (L’) de Paris enseignait autrefois ue la souveraineté temporelle résiait originairement dans la multitude, 1,7. Voyez Sorbonne.
École anglaise fondée à Rome, I. 409.
Écoles catholiques. Leurs décrets d’une autorité toutautre que leursopinions, I, 139. 11 n'est pas permis de s’en écarter, 140. Ce qu’on doit entendre par ces décrets, lit. Le mépris des scolastiques est ordinaire à l'hérésie,
Eclhéje d'Héraclius. Son objet, II, 96 et suiv. Condamnée par les papes Séverin et Jean IV, 97 et suiv.
Éginard, défendu contre Bossuet, I, 367 etsuiv.
Église ( L’ ) n'a reçu de Jésus-Christ aucun domaine temporel, I, 523. Dans ses commencements elle avait contre elle toutes les puissances de la terre , 579, 637. Divers âges à distinguer dans son histoire, 632. En quoi consistent ses forces matérielles, I. 038.
Elle peut soustraire les serviteurs à l’autorité de leurs maîtres, I, 633 . Le pouvoir indirect de l’Église en matière de dépositions de souverains prouvé par un argument art hominem, 188 et suiv. Elle n’avait pointbesoin du consentement des autres souverains pour déposséder les princes ses feudataires des domaines qu’ils ne tenaient que d’elle, I, 192 et suiv. C’est un devoir imposé à tout prince chrétien de protéger la religion et de défendre l'Église, II, 317. Le droit qu’elle a d’exiger des souverains l'accomplissement de re devoir a son principe dans le
pouvoir quelle a reçu de Dieu, ibid.
Elle disposa du royaume de Lothaire, fils de Louis le Débonnaire, II, 319.
Quelle sorte de jugement elle peut prononcer sur le temporel des souverains.
II, 324. Elle ne dépose pas directement les rois ni ne délie directement leurs sujets du devoir de fidélité ; mais elle déclare ceux-là déposes et ceux-ci déliés de leur serment, ibid.
En déliant ces derniers elle ne les oblige pas par cela seul à refuser leurs servicesaux princes déposés. H, 379 Pouvoir que quelques-uns lui accordent déjuger et de dépost.T le pontife romain, II, 412. Il lui appartient de connaître desserments, IJ, 497. Pourquoi elle peut juger indirectement du temporel des souverains, ibid . De quel droit découle l’usage du pouvoir indirect, 502. Différence entre la manière dont elle punit les fautes et celle dont le font les souverains temporels, 505 etsuiv. Elle peutconnaltrudetout cesurquoi le péché peutse commettre, 506 ; mémo dans les souverains , 506 et suiv. Il lui appartient de juger de leurs actions lorsqu’il y a lieu de douter qu'elles ne soieut pas innocentes, 507 etsuiv. Il ne lui appartient pas en général d'entraver la juste vengeance qu'un souverain chercherait à tirer ae ses sujets rebelles , 509. En quelles cirronstannsdoit elle user de ses armes spirituelles contre un souverain coupable, 510. Elle peut par ce moyen empêcher l'effusion du sang et les autres crimes que la guerre entraîne après elle, 557.
Église ( L’ ) gallicane ne reconnut point pour empereur Henri IV après sa déposition, 1, 304 et suiv. Ce qu'elle pensait autrefois des accusations dirige» s contre le pontife romain , U , 660 et suiv. Elle taxe d’hérésie les investitures, et en quel sens, II, 355 ut suiv.
Église (L') grecque était catholique et en communion avec l’Église romaine au temps où écrivait Théopbane, I,
Église (L’) romaine reconnue pour indéfectible par Bossuet , I, 204.
Élca-ar, Juif, fait volontairement le sacrifice de sa vie pour sa religion , dans l’impuissanceouilsetrouvede résister activement à scs persécuteurs, II, 52.
Électeurs de l’empire. Voyez C01.1.ÉCE I-.I.ECTORM..
Élie, évéque de Jérusalem, taxé d’euti-
chianisme malgré son orthodoxie, et pourquoi, II, 41.
Élisabeth, reinelTAngletcrre, déposée par saint Pie V, II, 726 et suiv.
Empereurs païens. Quel temps ils choisissaient pour publier leurs édits contre les chrétiens , I, 473 et suiv. Ils dédaignaient de se considérer comme étant au-dessous de Dieu , et ils voulaient passer eux-mêmes pour des dieux, j, 601. Ils parvenaient à l’empire par des moyens tout profanes et souvent criminels, U 603. En quel s«ms on pouvait les appeler les seconds relativement à Dieu et les premiers après lui , I, 60.1).
Empereurs (Les) chrétiens sont obliges de prendre la défense de l’Église comme de la religion, II, 317 D’où naît |iour eux cette obligation, ibirl.
Empereurs d’Occident (Les), quand même ils auraient tenu leur élection des princes allemands , ne pouvaient en prendre le titre qu'après avoir été reconnus et couronnés en cette qualité par le pape , Il , 284 et suiv. Ils comptaient les années de leur empire à partir de celle de leur couronnement , 283. Ils distinguaient les années de leur empire de celles de leur royauté, 288. Quels étaient les effets de la cérémonie de leur couronnement, 291. Honneur qu’ils rendaient aux papes, 308. Ils n’étaient pas moins indépendants comme empereurs que les autre souverains comme rois, 698 et suiv.
Empire (lin) légitime n'a rien à craindre du pouvoir indirect attribué à l’Église, I, 373. Il peut devenir illégitime, i6id.
Empire ( L* ) d’Allemagne a-t-il été considéré comme fief ecclésiastique par le concile de Constance , p, 193.
Empire d’Occident. Comment et de quel droit a-t-il été restauré dans la personne des princes francs. II, l7oet suiv., 316 et suiv. line fut poinFënlevé pour cela aux Grecs ,215 et suiv. Monuments qui le prouvent , 2l6. Çet empire n’était point héréditaire dans la famille d’Othon le Grand , 275.
Comment il est devenu l’apanage exclusif des rois de Germanie,|278, 279, 281 et suiv. Maniéré dont les protestants ont envisagé la restauration de cet empire, 316. Sentiment de Calvin sur cet objet, ibid. Dépendance de l'empire d’Occident par rapport au saint-siège , 427 et suiv .
Enfants ( Les ) peuvent en certain cas se soustraire à l’autorité de leurs parents, L 30.
F.nnnde. évêque de Pavie. Son Apologétique adopté par le concile de la Palme, L 334 et suiv ; II , 663. Ce qu’il iiensaifdës accusations dirigées contre le pontife romain , II , 663.
Ermino/de (Saint), abbé, refuse de prêter serment de fidélité à Henri IV, 1, 290.
En quel sens il l’appelait empereur,
Eschyle, arehevéquo de Lunden, légat du pape, essuie un traitement cruel en Allemagne, II, 403.
F.selares. Comment et pour quelles causes ils peuvent se soustraire à l'autorité de leurs maîtres , I, 30.
Etienne , diacre de l’Église de Constantinople. Erreur de cet hagiographe relevée, I, 468.
Étienne, eveque d’Halberstadt. Est-il tombé dans l’erreur par rapport aux effets de l’excommunication , Ij 264 et suiv. Son sentiment sur Henrf IV excommunié et déposé, II, 377.
Étienne, roi de Hongrie , met ses Étals sous la dépendance du saint-siège , I,
Étienne le Jeune, évêque d’Antioche, rais à mort par las partisans de Pierre le Foulon, II, 12 et suiv.
Étienne V, pape. Explication d’un passage de fa lettre adressée à l’empereur Basile, II, 147 et suiv.
Étienne Langton , archevêque de Cantorbéry, suspendu de ses fonctions par l’autorité du saint-siège , et pourquoi, II, 480. Sa cause revue au concile de Latran , et sentence du légat confirmée par le pape contre lui, 481.
Eugène ( L’usurpateur ) élevé à l’empire par les menées d’Arbogaste, G 704.
Eugène (Saint), évêque de Carthage, II) 27. Sa réponse à l'intimation d'Iluneric, roi des Vandales. 28. Son exposition de la foi présentée à ce prince ne prouve rien en faveur de la thèse de Bossuet, 39 et suiv.
Euloge , prêtre d’Êdesse. Sa fermeté à l’égard de l’empereur Valens , I, 692 et suiv. A-t-il reconnu Valens pour légitime empereur, 693.
Eusebe, évêque de Samosate. Pour quel sujet fut-il expulsé de son Eglise par l’empereur Valens, 1, 681. Il se dit obligé d’obéir aux puissances, ibid. 11 s'abstint d’obéir au décret de Valens,
Entychius, exarque do Ravenne. Sji scélératesse, 1, 470.
Ercqncs. Pour quelle sorte de causes ils peuvent ou ne peuvent pas s’affranchir dç l’obéissauce duo aux souverains, II, 157. Il ne leur est pas permis de le faire pour des Injures qui leur seraient personnelles, ibid.
Évêques d'Allemagne adulateurs de Frédéric K, II, 420, 421. Ils soutiennent par esprit de cour l'indépendance de rempire à l’égard du pontife romain, 420. Ils se raugeutdu parti de l'antipape Victor, 428.
Évêques d’Italie. Leur déclaration au roi Théodoric relativement au pontife romain, II, 661.
Évêques de France ( Les ) considèrent la question du pouvoir indirect comme un point qui intéresse le dogme , I , 148. Ils prononcent la dissolution du mariage de Lothaire lé Jeune avec Teutberge,II, 123. Ils interjettent appel au pape, au nom de Philippe le Bel , contre certaines clauses de la débrétale iVouit, 499. Leur respect pour le saint-siège, ibld. Plusieurs d’entre eux se rendent h Rome , 500. Ils déclarent nuis les décrets portés par Grégoire XIV contre Henri de Bourbon, 730 ; mats ils ne disent mot dans leur déclaration du pouvoir du pape sur le temporel dessouverains, 7 3 1 .Raison pour laquelle ils déclarèrent nuis ces décrets , 732. Ils relèvent Henri de Bourbon des censures dont ce prince avait été frappé, 745 otsuiv.
Évolc , comte de Rocèjo. Traité qu’il fit avec le saint-siège, 1, 430.
Excommunications de diverses espèces et leurs divers effets, I, 265. Les menaces d’excommunication qu’on lit dans les anciens actes étaient tantôt de simples imprécations et tantôt des peines occl&iastiques, 1, 356.
Excommuniés pour cause d’hérésie dépossédés dé leur autorité temporelle, I, 207 • Exécrations et imprécations qu’on ajoutait autrefois aux formules d’excommunication, 356 et suiv.
Excommuniés (Les) étaient livrés autrefois à Satan, I, 356.
Exposition de la foi des évêques d'Afrique présentée à Hunéric, roi des Vandales, II, 29.
Félix JH ( Saint), pape, reçoit les accusations portées contre Acaee, II, 16.
Il lui adresse des reproches sévères , et le cite a comparaître à Rome ,17.
Il excommunie les légats du saintsiège qui s’étaient laissé circonvenir
Bar Acaco, les condamne avec Pierre longe et les prive de toutes dignités, 18. Il écrit à l’empereur Zénon pour l’exhorter à condamner Acace, 18 et suiv. H excommunie et dépose Pierre le Foulon, 19.
Félix IV (Saint), pape, élu par le clergé et par le peuple après avoir été d’abord présente par Théodoric, roi d’Italie, II, 80 et suiv.
Ferdinand , roi de Castille , menacé de l’excomunication par le pape Victor II, renonce à prendre le titre d'empereur, II, 147.
Ferrand , comte de Flandre, tenait pour injuste la guerre que Philippe-Auguste faisait à Jean sans Terre, et pourquoi, n, 485 et suiv.
Ferrelo de Vicence. A quelle source il a pulsé ce qu’il a dit de Boniface VIII, IL 553.
Fidélité ( Quelle sorte de ) saint Grégoire VII exigeait des souverains, 1, 4l2et*suiv.
Flavicn , évéque d’Antioche, reçoit l'Hénotique de Zénon , II , 42. Maltraité pour ce sujet par quelques écrivains, ibid. Ou le justifie, 42 et suiv.
Flavite , évéque catholique de Constantinople, II, 23.
Flotte (Pierre). En quel temps il fut envoyé à Rome par le roi Philippe le Bel, II, 589 et suiv. 11 falsitk une lettre de Boniface VIII adressée au roi, 590, 595 et suiv. Audace de son langage, 590. Texte de la lettre supposée, 596 et suiv. Ou démontre la supposition de cette lettre, 596 et suiv. Son discours contre Boniface VIII à l'assemblée des états généraux, 622. Son imposture a été la cause des actes irréguliers accomplis en France contre Boniface VIII, 627. 11 prêtait à Boniface la prétention de soumettre le royaume de France il sa domination temporelle, 628.
Formose , pape, accorde la couronne impériale a Lambert, fils de Gui, II, 260. Il fait Arnoul empereur, 2G0 et suiv.
Formule du serment prêté à l'empereur Arnoul par les Romains, II , 26 1.
Formule de la consécration des rois de de France, II, 405.
Formule dn serment d’allégeance proposé aux catholiques d'Angleterre, U, 762.
Formules imprécatoires anciennement usitées dans les sentences d'excommunication , I, 356 ut suiv.
Formules diverses de foi dressées dans les différents conciles tenus à Sirmich , 1 , 655 et suiv. Controverses que ces formules ont occasionnées, 1, cas. Laquelle est-ce de ces formules qu'a signée Osius 1er, G56. Laquelle est-ce que les Pères ont jugée irréprochable , 1, 658.
Foulques, archevêque de Reims, menace le roi île France Charles le Simple de ne plus lui garder la fidélité et de détacher du lui ses sujets, 11, 148.
France, asile ordinaire dos papes, 11, 3 A 9 et 434. Persuasion où l’on y était autrefois de la dépendance de l'empire d’Allemagne par rapport au sarntsiége , 11, 427.
François (Saint) do Sales. Son sentiment au sujet du pouvoir indirect de l'Église sur le temporel des souverains, II, 547 et suiv. Pourquoi il jugeait inutile de traiter cette question, 748. Ce qu'il dit de l'usage que le pape peut faire de son pouvoir spirituel et du respect que lui doivent les souverains, 750.
François Juuius. Voyez JoNirs.
Frangipane (Concio) maltraite le papeGélasellet ceux qui l’avaient élu, II, 358.
Fuite (La) dans les persécutions enjointe par Notrc-Suigneur à ses disciples prouve l’obligation où nous sommes du conserver notre vie en même temps que notre religion, I, 580 , et que les chrétiens peuvent se soustraire à l'obéissance et au pouvoir des princes persécuteurs, 581 ut 585.
Fulgcnce ( Saint ) élu malgré lui évêque de Ruspe, II, 71. Relégué en Sardaigne avec les autres évêques catholiques , ibid. Appelé a Carthage par Thrasimond, roi des Vandales, il répond aux diffDcultés qui lui sont opposées par les ariens, 72. Sa science excite l’admiration du roi , et il compose à cette occasion le livre du Mystère des (leux natures en Jésus-Christ, ibid. Comment ou doit entendre ce qu'il dit du l'obéissance due à Thrasimond selon le prôeepto de l’Apêtre, 73 et suiv.
Gébehard ( Saint ), évêque de Salzhourg, s’est trompé en parlant des effets de l’excommunication , I, 265.
Gêna, roi de Hongrie. Sa déférence pour le saint-siège, 1,445 ctstiiv.
Gélose /•’ 'Saint), pape, réfute Euphonie, archevêque du Constantinople, qni refusait de condamner le nom d’Acace, II , 49. Ses lettres à Fauste et à l’empereur Anastase, ibid. Explication du passage où il parle des devoirs réciproques dus doux puissances, I , CI I et suiv., 723]et suiv.
Gélose! I, pape, outragé par'Cencio Frangipane, II , 358. Contraint de fuir de Homo, il est sacré a Gaëte, ibid. Il excommunie l'antipape Bourdin et l'empereur Ilonri V , 360. 11 se retire en France , et meurt peu do temps après en odeur de sainteté, ibid.
Germanie ( Royaume de). En quel sens il était dépendant du saint-siège, I, 395 et suiv.
Gerson ( Jean ). Différence qu’il établit entre le pouvoir ecclésiastique et le pouvoir civil, 1, 7 et suiv. 11 soutient le pouvoir indirect de l’Église sur le temporel des souverains, 123 et suiv.
Ce qu’il dit de la déposition de Childéric, 513 et suiv.
Gilles lu Romain , docteur en théologie de l'Université de Paris, admettait le pouvoir indirect du pape, I, III.
Gnosfiçuet. Leurs erreurs sur l’origine et la nature du pouvoir humain réfutées par les Pères, I, 13 et suiv., et 23.
Goldust (Melchior) soutient l’authenticité de la constitution de Léon VIII sur les investitures, II , 351. Il suppose un sénatus-consuito porté en faveur de Charlemagne sur le droit d'élire le pape et de donner l’invostiture des évêchés, 11, 205. Son sentiment sur le patriciat du Rome , 2oO et suiv.
Gondtbnud, roi arien des Bourguignons, accueille favorablement saint Avit et les autres évêques catholiques du scs États , Il , 33 et suiv. Il écoute saint Avit avec plaisir, et le reçoit avec honneur, 34. Il se plaint de Clovis, roi dus Francs, ibid.
Gonsalve Patrejo, de Léon en Espagne.
Son Traité du la réhabilitation à la royauté des princes tombés dans l'hérésie réfuté par Arnauld d’Ossat, 11,
Goarfraenmit ( La forme monarchique du) ecclésiastique, ayant été instituée par Jésus-Christ même , ne saurait etre changée par les hommes, I, 8.
Gratien, empereur, prince catholique et
pieux, 1, 684 et «89. Blâmé pour cette raison par les gentils, .689. Mis à mort par le tyran Maxime', 698.
Grnhea ( Le moine) rapporte dans son décret la bulle supposée de Léon VIII relative a l’empire, H , 273. Peu circonspect dans le choix des auteurs qu’il cite, 3j0. Où a-t- il prit le décret supposé de Gratien sur les investitures, ibïd.
tirées ( Écrivains ) défendus contre les allégations de Bossuet, I, 477 et suiv.
tirtgoirc le Grand (Saint) modère la loi de l’empereur Maurice et l’abolit même en partie, II, 89 et suiv. Comment on doit entendre les termes dans lesquels il exprime sa soumission à cet empereur, 92 et suiv. Ce qu’il dit des acclamations que faisaient les Romains aux empereurs d'Orient , 233.
Il approuve les guerres entreprises contre les infidèles en vue de propager la foi, II, 704 et suiv.
Grégoire II, pape , soustrait l'Italie a l'empire de Léon l’Isaurien, et autorise les jieuples de ces contrées à rosser de lui payer tribut , I, 444 et suiv , et 476. Sens de scs lettres adressées a Léon l’Isaurien , 449 et suiv. Époque à laquelle il les écrivit, 464 et suiv. Il empêche lestroupesimpériales d’Italie de se soulever contre cet empereur, II, 174.
Grégoire III, pape. Pourquoi il traita Léon l’Isaunen comme il eût fait à l’égard d'un légitime empereur, 1, 490. Il a recours à Charles Martel , I, 491. Il met en honneur le culte des saintes images , et condamne les iconoclastes, II, 176. Il appelle à son secours Charles-Martel contre le roi des Lombards et contre Léon l’Isaurien, 478 et suiv. Comment il a pu accorder à Charles Martel le patriciat romain , autrement dit le patriciat, 179 et suiv.
Grégoire V, pa|ie, menace de l’excommunication Robert, roi do France, II, 139 et suiv. Il suspend de la communion les évôques de France, 140.
Il crée empereur Othon llf, 27«. Règlements relatifs it l’élection des empereurs attribués à ce |>ape , 279. On ne saurait lui rapporter l’institution du collège électoral, 279 et suiv.
Grégoire vil (Saint), pape, injustement taxé d’ambition par Bossuet , J, 229. Il avertit paternellement Henri IV, Mi dn Germanie , 23 1 . Il
écrit aux princes allemands pour les détourner du dessein de le déposer, 232. Il lui envoie quatre évéques en ambassade avec l'impératrice Agnès , sa mère, itid. Il lui écrit dans les termes les plus tendres, 233. Henri retournant à son .vomissement et prenant sous sa protection les simoniaques excommuniés et déposés par lui en même temps qu’il persécutait les bons catholiques, il lui adresse de nouvelles remontrances, 233 et suiv. Henri persistant dans ses dispositions perverses et étant accusé de nouveau , il le cite à comparaître h Rome devant le concile , 234. Exemple qu’il donne d’une héroïque mansuétude , 234 et suiv. Il se détermine enfin, d’après l’avis unanime des Pères du concile, à lancer contre lui une sentenre d'excommunication et de déposition, 237. Il consent à l’absoudre sous certaines conditions , mais sans le rétablir sur le trône , et en réservant l’examen de ses droits à une assemblée générale des princes d’Allemagne, 242. Ilenvoie ses légats à ces derniers pour les presser de s’assembler, 244 11 refuse de confirmer l'élection de Rodolphe jour ne pas porter atteinte aux droits de Henri, 244 et 319. Sollicité par les princes allemands de prononcer d’une manière absolue la déjiositionde Henri, il accepte le serment que lui font les ambassadeurs de ce dernier d’accorder toutes sûretés à ses légats pour qu’ils puissentse rendreen Allemagne à la diète où seront discutés les droits des deux prétendants à la royauté, 247 . Henri, de nouveau accusé d’énormes excès, estexcommunie aussi de nouveau , et ses sujets absous a perpétuité de leur serment de fidélité, 7.48 et suiv. La conduit' de Grégoire justifiée comme conforme eu tout a l’esprit de l'Église, 249 et suiv. Ses décrets contre Henri approuvés par tous les personnages les plus saints de son temps , 243 et 249. ILs n’ont trouvé d’improbateurs que parmi les simoniaques et les fauteurs du schisme, 260. Ils ont été mis à exécution par tous les seigneurs d’Allemagne, 260. Sa fermeté a maintenir ses décrets portés contre Henri , 321 et suiv. En quel sens il a pu écrire que le pouvoir des premiers qui ont été rois h eu pour O ri eu V- l’or-
gueil humain et l'instigation du démon , 327 et suiv. Assertions de sa lettre a llériman de Metz justifiées, 344 et suiv. Quel genre de fidélité il exigeait des souverains , 401 et suiv., 425 et suiv.
Grégoire IX a-t-il déposé Frédéric 11 de l’empire, I, 17#. 11 déclare ce prince excommunié, 11, 516 et suiv. C’est à tort qu’on lui a reproché le mauvais succès de la croisade, 520. Il délie les sujets du Frédéric de leur serment de fidélité, 521. Il ne songeait pas pour cela à faire choix d’un autre empereur, 539. Cette absolution de serment tendait plutôt à suspendre Frédéric des fonctions de sa dignité impériale qu'à l’en dépouiller véritablement, ifcia. Il réconcilie Frédéric avec l’Église , 524. Il s'enfuit de Rome, 526. Il excommunie de nouveau et dépose Frédéric, et pourquoi, 527 et suiv. Cette sentence fut publiée en France et dans les autres États catholiques, 547. Réplique célèbre qu’il fit à Frédéric, 532. Blâmé a tort pour la conduite qu’il tint à l’égard de ce prince , 533 et suiv. Il implore contre Frédéric l’assistance des autres souverains, 553. Il est faux qu’il ait offert la couronne impériale au comte Robert, frère de saint Louis, 54 1 . Il fait la convocation d’un concile général, 535. Il défend aux officiers du roi de France de s’emparer des biens deseglises vacantes , 616. 11 écrit pour ce sujet à l'archevêque de Narbonne , 616 et suiv.
Grégoire X. Il est faux que ce pape ait acoordéaux laïques l’usufruitdes biens ecclésiastiques, 11, r,i)6. 11 règle l'élection et la confirmation du roi des Romains, 667.
G ronorius combat le sentiment de Grotius sur la manière dont l'empire d'Occident fut transféré aux princes français , II, 172.
Grotius (Hugues). Son sentiment sur rétablissement de la souveraineté temporelle, I, 4 et suiv. Fausseté de son opmionsur le pouvoir qu'auraient les princes d’absoudre de leur propre autoritéleurssujets de leurs serments, 166 et suiv. Il suppose faussementque les chrétiens des premiers siècles avaient des forces matérielles suffisantes pour résister h leurs persécuteurs, 640 et suiv. Quelle part ont eue les papes selon lui à la translation
de l’empire d'Occident faite aux princes français , II, 172. Il prétendait que le peuple de Rome avait toujours conservé le droit d’élire son empereur, t&id. Quelle cause il assigne à la prétendue translation de Pcmpire grec à Charlemagne , 224 et suiv. Comparaison qu’il établit entre le patronage public et le patronage privé, 203. 11 approuve la doctrine de saint Thomas sur la légitimité des guerres entreprises pour la propagation de la foi, II, 7o7. Son sentiment sur les motifs qu’on peut avoir de faire la guerre , 714 et suiv. En vertu de quel titre selon lui le pape Alexandre VI partagea-t-il les Indos entre le roi de Castille et celui de Portugal, 716.
Grolini (Martin), flatteur de l'empereur Frédéric 1", tome 11,313.
Guelfes et gilielius en Italie. Pourquoi ainsi nommés , II, 549.
Guerres (Justice des ) entreprises contre les mahométaus par les princes chrétiens pour cause de religion , 1 , 55 et suiv. ; quand bien mémo ces infidèles n’auraient commis aucune hostilité qui créât un motif politique de les entreprendre , 56.
Guerres civiles suscitées en France par les huguenots pour cause de religion , I, 65.
Gui, archevêque de Vienne. Voyez l’article Callistb II.
Gui, duc. de Spolète , remporte la victoire sur Berenger, II, 259. Il est élevé à l’empire par le pape Étienne V, autrement dit VI. et non par Formose, t bid.
Gui bert, archevêque de Ravenne, schismatique, fait antipape sous le nom de Clément par Henri IV, tome 1",
Gui/lanmfjducd’ Aquitaine, fait violence aux Pères du concile de Poitiers , II,
Guillaume de Nogaret. Voyez l’article Nogaret.
Guillaume du Plessis met en avant plusieurs chefs d’accusation iniques contro Boniface VIH à l’assemblée des états généraux de France, II, 657.
Son appel au futur concile, ibiil.
Guillaume Oelcam soutient le pouvoir indirect du pape sur le temporel des souverains, I, 124. Il affirme que le pape peut déposer les souverains pour cause d'utilité publique, 223 et suiv.
Guillaume, roi d’Angleterre, refuse de prêter serment de fidélité au saintsiège, 1,408 et suiv. Blâmé de sa résistance, 4jr, et 413.
Guillaume, évêque d’Utrecht , simoniaque et schismatique, 1, 235.
Guillaume, évêque de Francfort , schisma tique , meurt impénitent et excommunié , I, 239.
Hénotique de Zénon. Ce que c’était , II, i;>. Elle ne contenait aucune hérésie , 20. Ce qui la rendait répréhensible , ibid.
Henri IV, roi de Germanie, n’osa, môme après son élection , prendre le titre d’empereur qu’après qu’il eut étécouronné à Home en cette qualité , £, 288, et II , 99 t. Couronné à Home par l’antipape Guibert, 1, 289. Détesté des peuples pour ses mœurs perverses, I, 230. Les princes et las prélats d'Allemagne le dénoncent à Alexandre III, tome II, 23L Averti par le pape Grégoire VII, il feint de vouloir s’amender, 233. Il retourne à son vomissement, et prend sous sa protection les simoniaques excommuniés et déposés par Grégoire, ibid. Le pape lui adresse sans aucun fruit de nouvelles remontrances, 234. Cité à comparaître au concile romain , il réunit un conciliabule à Worms, et il y fait prononcer par les prélats simoniaques la déposition du pape légitime, 234 et suiv. Il le fait excommunier et déposer de môme au conciliabule de Pavie par les évêques simoniaques de la Lombardie, 235. 11 envoie des ambassadeurs à Home avec des lettres pleines d’outrages contre Grégoire et la commission d’intimer il ce pape sa déposition, ibid. Il est excommunié et déposé à cette occasion par le pontife, 237. Les princes d’Allemagne se liguent contre lui, 239 et suiv. Us s’occupent avec les légats du saint-siège de se donner un nouveau roi , et retirent à Henri l’administration des affaires de l’Etat tant qu’il ne se sera pas fait relever de son excommunication et que sa cause n’aura pas été instruite par le saint-siège dans la diète convoquée à Augsbourg ,241. Il accepte les conditions qui lui sont proposées, et confirme ses promesses par serment, ibid.
Il quitte furtivement la ville de Spire
et descend en Italie en dépit de ses promesses et de ses serments, ibid.
11 cherche à se faire relever de son excommunication par l’entremise de quelques seigneurs; il fait le serment solennel d’observer les conditions qui lui sont proposées pour l’obtenir, et l’obtient , mais sans être remis en possession du trône, 242 et suiv. Il viole tous ses traités et tous ses serments , et prend pour conseillers des prélats simoniaques et excommuniés , 244. Il ferme à Grégoire le chemin de l’Italie, ibid. Accuse d’un grand nombre de méfaits et d’impiétés, il est excommunié de nouveau et déposé irrévocablement , 248 et suiv. Pourquoi ceux mêmes qui le croyaient justement déposé ne laissaient pas de l’appeler empereur, 11,356. Gomment sa déposition fut-elle jugée par Pascal II et par saint Anselme , II , 378 et suiv. Sa mort remplit de joie tous les catholiues, qui jamais ne l’avaient consi éré comme légitime empereur, 1,263.
Henri V , empereur. Son ambassade au souverain pontife , II , 292. Il n’ose pas prendre le titre d’empereur avant d’avoir reçu sa couronne du pape , ibid.
Traité qu’il conclut avec lui, 293. 11 rofuse d’en accomplir les conditions, 294. Il Tait arrêter le pape, ibid. Ildécampo de Rome, emmenant avec lui le pape prisonnier, 295. Traitement cruel qu’il lui fait subiîy296- Il extorque de lui le droit d’investiture, ibid. Il lui promet obéissance , et est couronné par lui au Vatican contre la volonté des Romains , 296 et suiv., 299 et suiv. Incertitudes sur la date précise de ce couronnement , 297. Pourquoi il fut excommunié en Orient et ailleurs, 353 et suiv. Horreur que sa conduite inspire à l’Eglise de France, 354 et suiv. Traité qu’il passe avec Calliste II, sans en accomplir les conditions, 302 et suiv. H est excommunié de nouveau et déposé au concile de Reims , 365 et suiv. Sa déposition fut l'ouvragedu concile, toutaussi bien que la sentence d’excommunication portée contre lui, 366 et suiv. Ses propres vassaux le forcent de faire la paix avec l’Église, 368. Il renonce aux investitures et reçoit l’absolution , 369. Confirmation de ce dernier traité au concile de Latran, 370. Simple condition qu’il eut il remplir pour rentrer en possession de ses droits, ibid.
Henri VI, empereur, excommunié par le pape. 11, 449. Sou crime nu méritait pas la déposition, Ibid.
Henri de Bourbon, roi de Navarre, déposé par Sixte-Quint, 11,728. Déclaré incapable d’occuper le trône de France, ibid. De quelle manière cet acte fut pris en France suivant Bossuet, Ibid.
Il publie un manifeste contre le décret du pape, ibid. Sentence rendue contre lui par Grégoire XIV, 729 et suiv.
Avait-on des raisons suffisantes pour l’exclure du trône, 733 et suiv. Il abjure l’hérésie et jure de soutenir la religion catholique, 739 et suiv. En quelles circonstances, ibid. On le relève en France des censures dont le saint-siège l’avait frappé, 740 etsuiv.
Cette absolution déclarée nulle par le saint- siège, ibid. En quels termes cette absolution a été racontée par De Thou, 740. Henri IV a-t-il été réhabilité à Home, 741.
Henri deSponde. Voyez l’article Sponde.
lléraclius, empereur. Son édit connu sous le nom d'Ecthèse, II , 96 et suiv. 11 déclare que cette formule n’était pas de lui . 98.
Hérésie (L’1 des empereurs iconoclastes fut ce qui leur fit perdre la seigneurie de Rome et l’empire de l’Italie , 1, 486. Cette hérésie condamnée à Rome dans deux conciles, 487.
Hérétiques (Les) pouvent-ils justement être dépouillés de leurs domaines , I , 4 1 o et suiv. Lois des empereurs;coiitre lia hérétiques approuvées et réclamées par de saints evéques, 417 et suiv.
Moyen de les rendre orgueilleux et insolents, II, 787.
Hilaire (Saint). Ses invectives contre Constance, K 649, 651 et suiv. Reconnaissait-ilce prince pour légitime empereur, 652 et suiv.
Hincmar, archevêque do Reims , prend la défense do Charles le Chauve contre Adrien U, tome II, 133 et 137.
Histoire de l'origine et du progrès du différend entre Frédéric 1" et Adrien IV , tome II , 413 et suiv. Quels sont les écrivains qui en ont parlé, 420.
Hommage. Voyez l'article Lioe.
Hormisdas , |>ape, loue l’empereur Anastase et députe vers lui ses légats , 11 , 64. ,
Hoveden (Roger de). Commenta rapporte ce qui se passa au couronnement de l'empereur Henri VI, tome n, p. 450.
Huguenots (Les) , dans leurs prétendus
synodes, se portent pour défenseurs de l'indépendance au spirituel du pouvoir royal, I, 60 et suiv. Perversité de leur desseineircela , ibid. Ils enseignent qu'on peut défendre la religion par la force des armes contre le légitime souverain , 64 et suiv. Leurs révoltes contre leurs souverains légitimes, 65 et suiv. Leur conjuration contrôla famille royale de France, 66 et suiv. Leurs enseignements sanguinaires contre la personne de leur roi, 69. Ils justifient dans leurs prétendus synodes les prises d’armes contre leurs légitimés souverains pour cause de religion, 71 et suiv.
Hugues, archevêque de Lyon , ne reconnaissait pas Henri IV pour légitime empereur, 304 et suiv.
Hugues Capet n’était pas du sang royal de France , H , 409 et suiv. H est élu roi de France , ibid.
Hugues de Flavigny. Son témoignage au sujet des investitures, U, 351.
Hugues, comte de Provence, regne en Italie, II, 151.
Hugues de Saint-Victor. Son sentiment sur la nature des deux pouvoirs , U , 402 et suiv., 407 et suiv., 410. Il approuve en général les sentences de déposition de princes portées par le pouvoir spirituel , 41 1 .
Huilerie, roi des Vandales eu Afrique, persécute la religion catholique , II , 27. Il convoque à Carthage tous les eveques de l'Afrique pour entrer en dispute avec les ariens, ibid. Il fait publier un édit par lequel il défend tout exercice de la religion catholique, disperse les évêques orthodoxes, livre les églises au pillage et a recours aux moyens les plus violents pour contraindre les fidèles à embrasser l'arianisme, 29. Il traite avec mépris les ambassadeurs que 1’emporeur Zenon lui avait envoyés pour qu’il laissât les catholiques eu paix, 30.
Idolâtrie remise en honneur par Julien l’Apostat, 1, 673.
Idolâtres plus nombreux et plus forts ue les chrétiens sous le règne de u lien , I, 668 et suiv. Leurs temples et leurs rites superstitieux subsistèrent encore longtemps après Julien , ^ «70 et suiv. Leur puissance favorisée par les charges civiles et mili-
tairas dont ils restèrent longtemps én est jeté en prison pour ce sujet,
possession, même aprèsce règne, 675. ifrid. Il avertit le pape de se tenir en
Image du Sauveur dite Antiphonète je- garde contre les députés du roi , 336.
tée à terre par léon l’Isaurien , et à Persécutions qu'il éprouva , 344.
quelle époque, 1, 466 et suiv. Comment il fautinterpreter son silence
Ina, roi des Anglo-Saxons, constitue sur les dépositions de souverains
son royaume tributaire du saint- faites de son temps par l’autorité de
siège , 1, 409. l’Église, 380. Son sentiment sur l’au-
Infideles ( Les) n’ont pas le droit d'em- tonté du saint-siège et sur l’abus des
pécher la prédication de l’Évangile , investitures, 380 et suiv. Ce qu'il
II, 704. pensait des péchésdes rois, 383. A-t-il
Innocent II, pape , défendu et remis en condamné les dépositions de souve-
possession de son siège par Lotbaire , rains , 384 et suiv .
roi de Germanie, II, 302. Il couronne à son tour ce prince empereur, ibid .
Innocent III, pape. Sa décrétale IVorif J
reçue en France, I, 108 et suiv. Sa
lettre aux seigneurs d’Allemagne au Jacques Almain. Voyez l’article A Unix, sujet de l’élection d’un empereur, II, Jandun (Jean). On doit lui imputer les 282. Il jette l’interdit sur le royaume excès de I.ouis de Bavière contre lï-
de France, 455; et sur celui d’An- glise romaine , II, 695.
gletcrre, 474. Il reçoit en fief ce Jansénistes, ennemis de l’autorité du royaume, 477. 11 excommunie et dé- saint-siège, II, 778 et suiv. Ils ont
pose l’empereur Othon IV, 462. Il poussé la Sorbonne à changer de
dépose Jean , roi d’Angleterre , 475 sentiment au sujet du pouvoir indietsuiv. rect, tMd.
Innocent IV dépose concilia irement Jean-François Baldini. Voyez Baldixi. l'empereur Frédéric II au concile de Jean Chrysnstome (Saint).’ Comment il Lyon ,1, 176, 208 et suiv. enseignait que la souveraineté civile
Investitures données par les rois de Ger- vient de Dieu , I, 6 et suiv. manie aux évêques et aux abbés; Jean Gerson. Voyez l'article Gersox. quels en étaient les effets, 11,349 et Jean de Launoy. Voyez Lackoy. suiv. Quelle en fut la première origine, Jean Major. Voyez Major.
603 . Conjectures sur l’époque ou cet Jean Petit. Voyez Petit. abus commença à s’introduire, 349 Jean de Paris , docteur de Sorbonne du et suiv. Quelques-uns le font remon- temps de Philippe le Bel , soutient le
ter jusqu’à Charlemagne, et sur pouvoir indirect du pape sur le tem-
quelles preuves, 350. Qui fut le pre- porel des princes, 1 , 1 12 et suiv., 535
micr à en parler, 349 et suiv. Cet et suiv. Ce qu'il pensait de la dépo-
abus existait avant le pontificat de sition de ChUdéric, 513. Distinction
Grégoire Vil, 351. Quand et par qu’il établit entre les péchés ecclésiasti-
qui elles ont été condamnées, 351 et ques et les péchés séculiers, II , 503.
suiv. Pourquoi il devint indispen- Desquels des deux suivant lui il ap-
sable de les abolir, 349. Henri V force partient à l’Église de connaître , ibid.
le pape Pascal II à lui accorder le pri- Bévue qu’il commet au sujet de la dé-
vilege des investitures , 296 et 355. crétale F nam sanctam, 642 et suiv.
Elles sont taxées d’hérésie par l’Eglise Son opinion sur le sacrement de l’au-
gallicane, 354 et 356. Comment finit tel condamnée, et lui -même privé
cette controverse , 369 et suiv. (huit cette raison de la chaire qu'il oc-
Iréne , impératrice d’Orient, prend la cupaità la Sorbonne, 674 et suiv. défense de la religion catholique Jean Minio , gardien des frères mineurs, contre les iconoclastes, II, 219. Elle légat du saint-siège en France et en
est détrénée par son fils , 220. L’em- Angleterre, II, 577. Raisonnement
pire grec n’a [vis cessé en elle après qu'il fit en consistoire , étant cardinal,
que son fils eut cessé de vivre , 223. sur le difTérend de Boniface VIII avec
Mariage projeté entre elle et Charle- le roi de France , 030 et suiv.
magne, 224. Jean-Georges d’Eckart. Voyez Fxüart.
1res de Chartres réprouve le mariage de Jean /"(Saint), pape, forcé par Théodo- Philipp ' 1er, roi de France, 11, 334. 11 rie, roi d’Italie, de se rendreen ambire
MMfcj auprès de l'empereur Justin, ei pourquoi , 11 , 7# et suiv. Il est jeté en prison par Theodoric après son retour de Constantinople, 7». Sa mort,
Jeun IV, pape, condamne l’Ecthèse d'Héraclius , II, 98. Il écrit à l’empereur Constantin pour obtenir de ce prince l’abolition de l’Ecthése , 99.
Jean VIII , pape. Concile qu’il assemble pour l’élection de Charles le Chauve , Il , 249, Ce n’était point à d’autres u’au pape qu’appartenait le droit 'élection , ibid. Il déclare que c’était lui-même qui avait conféré à Charles la dignité impériale, 249 et 251. 11 se réfugie enFrance , 254TTT tient un concile à Troyes.où il confirme la sentence d’excommunication portée contre Adalbert, marquis de Toscane, et scs fauteurs , 255. Il couronne Louis le Bègue, roi de France , 255. Il rentre on Italie , convoque un concile it Rome et excommunie l’archevêque de Milan, 244 et suiv. Il invite Charles le Gros à se rendre à Rome, 256. 11 le nomme et le couronne empereur, 257.
Jean XXII , pape, déclare l'administration des pays que l’empire possédait en Allemagne dévolue au saint-siège , 11, 690. On démontre la légitimité de cette déclaration , 690 et suiv. On réfute les subtilités de Bossuet sur ce point, 691 et suiv.
Jean d'AIErët a-t-il été excommunié et déposé par Jules II, II, 7J8 et suiv.
Jeanne d’Albret , persécutrice des catholiques , est citée à Rome par Pie IV, II, 722 et suiv. Elle est protégée par Charles IX, et pour quels motifs , 733 et suiv.
Jean sans Terre, roi d’Angleterre, résiste à Innocent III, tome II, 473. Il persécute les ecclésiastiques de son royaume , 474 et suiv. Il est déposé par le pape , 475. Il se soumet au pape, et on règle les conditions de sa réconciliation avec l'Église, 476 et suiv. Il rend son royaume tributaire du saint-siège, 477* et suiv. Il est relevé de son excommunication , 47g.
Jean Talaia, élu évêque d’Alexandrie, encourt l’indignation de l’empereur Zénon, Il , H. Il s’enfuit d’Alexandrie, et a recours au pape Simplice , 16. Ii présente au pape saint Félix III un libelle d’accusation contre Acace de Constantinople , ibid.
Jérémie. I.es paroles de sa prophétie ,
Je tous ai établi sur les royaumes , figure du pouvoir qui devait être donné en partage au sacerdoce chrétien , II, 631 . En quel sens Boniface s'en est servi da us sa bulle Vnam sanetam, ibid.
Jésus-Christ Notre-Seigneur. Pourquoi il a obligé les Juifs à payer le tribut à César , I, 573. Pourquoi il a conseillé à ses disciples de prendre la fuite dans les persécutions, 577 et suiv. Pourquoi il a dit à ses apôtres qu’il les envoyait comme des brebis au milieu des loups , 585 et suiv. Pourquoi il a dit que son royaume n’était pas de ce monde, 589 et suiv. Pourquoi il a refusé de juger le différend que deux frères avaient entre eux , 592 et suiv.
Joiada, grand prêtre- des Juifs. La déposition et le meurtre d’Athalie , exécutés l’un et l’autre par ses ordres, ne sauraient ètrecitésen exemple du pouvoir du pape sur le temporel des souverains , L, 94.
Jovien. Comment et par la protection de qui il parviut à l’empire , I, 677. Il professait la religion chrétienne , mais tout en se ménageant l’amitié des païens, 678.
Jules II , pape. Sa bulle contre Jean d'Albret, roi de ! Navarre,' fut subreptico et sans valeur , II, 718.
Julien l’Apostat. Courte durée de son empire , I, 665. Il se montre dans les commencements de son règne favorable aux chrétiens , ibid. Il a recours aux artifices pour entraîner les chrétiens dans l’idolâtrie, 066. Il ne publia point d'édits contre les chrétiens , et 5 ne les persécuta point ouvertement à cause de leur religion , mais sous d'autres prétextes , ibid. Il leur laissa libre l'exercice de leur religion, ibid Il leur interdit les fonctions publiques et le service militaire, 668. Comment en persécutant les chrétiens il exposait l’empire au Iwuleversement , 674 ut suiv. Les généraux de ses armees étaient idolâtres , 677.
Junius (François). Ce qu’il pensait du patriciat romain , II , 200.
Justine , impératrice anenne , ingrate envers samt Ambroise , 1, 699 et suiv,
Jtirifu. Son nouveau système en matière de religion , II , 713- Combattu par Nicole, ibid.
Ladislas , roi de Hongrie , I, 447.
La ïques Comme tels, ils ne sont pas rapa • hiesde posséder un pouvoir spirituel, I, 189. Ils n'ont pas ledroit dedisposer des biens reelésiastiques , II, 570 et suiv.
Leurs statuts contraires à la liberté de l’Église sont sans valeur, 573. Ils sont incapables de conférer les bénéfices ecclésiastiques ,611. Ils ne sauraient être autorises ti les conférer que par le pape, «bief.
Lambert d'Asehaffembourg , moine , écrivain fort élégant , I, 303. Ce qu’il dit de l’élection d’Othon le Grand, II, 772.
Lambert, duc de Spolète , créé empereur par le pape, II, 280. Chassé de Home en haine de sa tyrannie , iétd. Il rerend ses avantages, 265. Son éleo on confirmée dans un concile tenu h Rome , 266. Bérenger le force de partager avec lui l'empire de l’Italie, 767. Sa mort, ibid.
Lande ( Pierre de La ) distingue le patriciat de Charlemagne de celui qui avait été conféré à d’autres princes fiançais. II, 205. Fondement de cette opimon, 206.
Lauaoy (Jean de) nie l'authenticité dos privilèges accordés par saint Grégoire le Grand à la demande de la reine Brunohaut, I, 355. Réfuté, 354 et suiv. Il prétend que le récit d'Éginhard , extrait de la vie de Charlemagne de cet auteur, a été vicié, 363.
Réfuté, 363 et suiv. Il nie le fait de Grégoire II relatif à Léon l’isaurien, 457. Réfuté, 457 et suiv. Il confesse bon gré, malgré le pouvoir indirect de l’Eglise , 629. 11 pense que les souverains peuvent être déposés par le pape lorsqu'ils deviennent inutiles à leurs peuples, 224. Il se montre ennemi du samt-siége, il, 779.
Laurent , antipape , élu par la faction de l’empereur Anaatase . II, 51 .
Leiénits. Ses oliservations sur l’institution du collège électoral de l’empire , II, 279.
Léon III ( Saint), pape. Pièces de monnaie marquées a son coin , II, 227. Il crée empereur Charlemagne , H, 234 et suiv. 11 confirme le partage fait par Charlemagne de son empire, 241.
Léon IX (Saint), pape, s’entremet pour pacifier ensemble l’empereur Henri 11 et André, roi de Hongrie , II, 144. Ce dernier monarque a-t-il été menacé de l'excommunication par IjVm , ibid HI4m*' a tort par saint
Pierre Damien pour la guerre qu’il fit aux Normand» , 159 et suiv.
Léopold, duc d'Autriche , jette en prison Richard , roi d’Angleterre , II, 447.
Excommunié par le pape, 448.
Lettre du pape saint Clement à saint Jacques, frère de Notre-Seigneur, apocryphe, mais très-ancienne et crue authentique pendant bien des siècles, 1, 345 et suiv.
Lettre supposée du pape saint Jules I" aux Orientaux crue authentique par plusieurs graves écrivains, I, 345 et suiv.
Lettre du pape Innocent l*rfe l’empereur Arcade au sujet de l’excommunication de ce prince. Quel est l'écrivain qui l’a citée le premier, 1 , 351 et suiv.
Lettre du pape Étienne II à Pépin au sujet du patriciat qu’il lui avait conféré, II, 204.
Lettre de Louis II à l’empereur d’Orient, II, 244 et suiv. On explique en quel sens il s’y dit empereur des Romains, 245 et suiv.
Lettre de Boniface VIII jetée au feu par le comte d’Artois, II , 592.
Lettre du clergé de Franre à Boniface VIII au sujet de son démêlé avec Philippe le Bel, II, 627.
Lettre des barons de France eu collège des cardinaux au sujet du démêlé de Philippe le Bel avec le pape , H , 628.
Lettre des cardinaux aux barons de France sur ce même sujet , II, 629.
Lettres des papes portant pour dates les années d'empire ainsi que les noms d’empereurs iconoclastes, 1, 494 et suiv.
Lettre» du pape Adrien IV mal interprétées par les courtisans de Frédéric I*r, tome II, 415.
Lige ( Hommage ). Ce que c’était, 1 , 399. Il n'eutratnait pas toujours avec lui un devoir de vasselage ou de sujétion , 406 et suiv.
Loi reçu ou royale. Par qui et pour-
Suoi fut-elle portée, I, 35 et suiv.
Ile ne transférait pas aux empereurs tous les droits du peuple romain , 36.
Elle ne les affranchissait pas de toute loi, 37.
Loi (La) de nature donne le droit aux sujets de se défendre contre le nnco qui travaillerait il la ruine de i société , I, 4 1 .
lois des empereurs contre les hérétiques, I, 417.
l.olbaire , fils de Louis le Débonnaire.
envoyé » Homr par son père pour obtenir du pape la dignité impériale, II, 242. Il ne commença à compter ses années d’empiro qu'à partir du moment où il eut reçu du pape le nom et la dignité d’empereur, 243.
Il se révolte contre son père et le fait déposer, 1, 553 et suiv. Il commence, à partir deladéposition de son père , une nouvelle ère de son empire, L, 565. Il est détrôné, par qui et pourquoi, II, 319 et suiv., 323 et suiv.
Loth aire le Jeune, fils de l'empereur Lothaire, II, 123. lise passionne pour Valdrade, et cherche à répudier Theutberge , sa légitime épouse , 123 et suiv. Il fait déclarer nul son mariage avec Theutberge, ibid. Démêlé qu'il eut avec le saint-siège à ce sujet, ibid. Il se plaint à Nicolas I" , tome II, 125. Il offre de se justifier devant lui et s'en rapporte à son jugement , 126 et suiv. Il ne fut point excommunie par ce pape, 117 et suiv., 129 et suiv. Il est accueillfavec bonté par Adrien II au Mont-Cassin, 129.
Lothaire, comte de Provence, régne en Lombardie avec Bérenger, II, 152. Il est réduit à l'impuissance par ce dernier, ibid.
Lothaire, duc de Saxe, élu roi de Germanie, II, 301. Il prend la défense du pape Innocent II, Ibid. Il ne prit le titre d’empereur qu’après qu’il eut étécouronne en cette qualité par ce pontife, 302. Il nu tenait que du pape sa dignité impériale, ibid. Il signait les années die son empire d’après celle où il avait été couronné , ibtd. Erreur de date que contient un diplôme de ce prince relativement aux années de sa royauté , 303.
Louis Maimhourg. Voyez Maimbooig.
Louis le Débonnaire injustement déposé, L 550 et suiv. Pénitence privée a la-
3uelle il se soumit d’abord au concile ’Attigny, 55R et suiv. Elle ne fut ni publique nisolennelle, 560. Pénitence publique et solennelle qui lui fut imposée au concile de Compiègne, 562.
Pourquoi au concile de Compiègne ne fut-il point considéré comme empe • reur, 565 et suiv. Lorsqu'il fut rétabli sur le trône, il tint à recevoir les insignes de sa dignité de la main des évêques, 368. Il envoie son fils lothaire à Home pour obtenir du pape l’approbation de tout ce qu’il avait fait pour ce
jeune prince en l'associant à l'empire1,
Louis II, envoyé à Rome par son pore pour recevoir du pape la dignité im- . périale. II, 243.11 compte les années de son empire a partir de l’année de sou couronnement, 244 . Autre époque se rapportant a collo où il fut désigné à l’empire, ibid. Il obtient leconsulat à perpétuité, et à quelle occasion, ibid. Il attribue l’origine de son titre à la concession qu’en avait faite le saint-siège aux princes de sa race, 245 et suiv., et 404. En quel sens il së- disait empereur des Romains, 245 et suiv. il a recours au saint-siège contre Charles le Chauve , qui avait envahi le royaume d’Austrasie, 134
Louis Vil , roi de France. Sa réponse à Frédéricl*ren faveur du pontife romain , II, 434.
bonis IX (Saint), roi de France. Son expédition contre les Sarrasins entreprise pour cause de religion, L 56.
Sa lettre à Frédéric II altérée par Pierre des Vignes , 348. Quels étaient selon lui les droits royaux à exercer sur certains biens ecclésiastiques , 604. Detnêlé qu’il eut avec le chapitre de 1’égiise du Puy-en-Velay, ibid. Il 11’usa jamais du prétendu droit de conférer tous les bénéfices des églises vacantes , 612.
Louis, fils de Philippe- Auguste , roi de France, élu roi d'Angleterre par les barons révoltés. II, 481. Il entre en Angleterreà la tête d’une armée, 482.
Il est excommunié par le légat, 483. Il savait tenir compte des censures, 491.
Louis X IV, roi de France, détermine les prélats assemblés de son royaume à faire leur déclaration contraire à la doctrine du pouvoir indirect, II, 780.
Il publie un édit à l'appui de cette déclaration , ibid. Il révoque cet édit, 784. Sa lettre au pape sur ce su jet, 783.
Louis de Bavière élu roi desHomains, II, 681 . Son élection douteuse, 082. A qui appartenait-il de décider la question, 683. Il reconnaît les droits du saintsiège par rapport à la collation de l’empire , 693 et suiv. Ses actes déclares nuis , et par qui , 694 A qui doit-on imputer les excès auxquels il se livra contre l’Église romaine , 695.
boni» Thomassin. Voyez Thomvssik.
iMCifer, évêque deCagliari. Ses invectives contra Constance , ], 662 En se
Digitiz
portant a cas invectives , considérait^ il Constelle# comme légitime empereur, ibid.
Luitprand, roi des lombards, I. 491.
Vaincu par Pépin, il restitue à l'Eglise romaine l'exarchat de Ravenne , *92-
Luther soulève les peuples contre leurs légitimes souverains dans l’intérêt de sa secte, I, «l et suiv.
Vabillon (Jean). Son sentiment sur la mosaïque de la salle du palais de Latran, II, 197. Méprise où il est tombé relativement à l’epoque où Charlemagne fut fait patricc des Romains, 206.
Maredonius . évêque de Constantinople , quoique catholique et pieux , reçoit Fhénotique de Zénon , Il , 41. Sa conduite ne fut pas blâmable , 4?. etsuiv.
Il refuse d’effacer des diptyques le nom d'Acace, 54.
Machabees. Dieu recompensa par d’éclatantes victoires leur empressement à prendre les armes pour la défense de sa religion, 1^ 52 et suiv. Rien ne prouve, qu’ils aient été poussés à cela par quelque inspiration particulière ,
Magistratures civiles permises aux chrétiens , p, 542. Pourquoi elles leur furent primitivement interdites, 543.
Ils ne pouvaient les accepter à moins d’y être autorisés par l’Église , 543 et suiv.
Maimbourg ( Louis) réfuté, t, 98 et suiv.
Major (Jean ) ou Le Mair# enseignait que les souverains temporels tenaient leur autorité du peuple, tj) et suiv. Il reconnaissait à l’Église un pouvoir indirect sur le temporel des souverains,
Manatté, archevêque d’Arles, obtient avec l'archevêché do Milan d'autres évêchés d'Italie par la faveur de Bérenger, II , 154.
Manuel , effli>ercur d’Orient, tenait Frédéric I" pour légitimement dépouillé de l'empire , II , 440.
Marra (Pierre de J~ attribuait à Pépin une sorte de souveraineté sur Rome en vertu de son titre de patrice, qu'il aurait possédée solidairement avec le pape, II, 188 et suiv. Il distinguait deux patriciâls, ibid. Il prétendait que les papes devenus maîtres de l'exarchat reconnaissaient les empereurs d’Orient pour souverains de
Rome, 192 et suiv. Méprisé dans laquelle il est tombé en regardant lis rinces français comme souverains de ome, 204. Il tenait pour supposé le prétendu concile de Latran de l’an 774, page 206. Il tenait pour authentique la constitution de Léon VIII sur les investitures, 350. Il rapporte complaisamment le conseil donné au roi do France par ses barons à l'occasion de la décrétais A'oril , 497. 11 affirme que cette décrétale n’a point été mise a exécution en France, 501. Ce qu’il entendait par péchés ecclesiastiques et par péchés séculiers, 303. Desquels de ces péchés il accordait a l’Église le droit de connaître, ibid. Réfutation de l’opinion qu’il avait embrassée sur ce point , 304 . Il avoue que le droit que les princes s’attribuaient de toucher les revenus des églises vacantes était contraire aux anciens canons, 606. U prétendait que cet usage avait été confirmé par le second concile de Lyon , ibid. Il convient que jusqu’au dixième siècle de l’Église les canons interdisaient aux laïques la collation des dignités ecclésiastiques , 614 On prouve la fausseté du raisonnement à l’aide duquel il prétendait prouver que le concile de Lyon avait permis aux souverains de toucher les revenus de; églises vacantes, ibid. Il avoue que l’appel de Philippe le Bel au futur concile était quelque chose d’inouï jusque-là dans l’Église, 659.
Martile de Padoue fut celui qui excita les transports de, Louis de Bavière, II , 695. Sou livre sur les droits respectifs de l'empire et du sacerdoce, ibid.
Erreurs qu’il contenait , i96.
Martêne ( Edmond ) a édité d'anciens rituels où se trouva rapportée la cérémonie du sacre des rois, II, 405.
Murtin de Pologne. Ce qu'il dit du collège électoral de l’empire d’Allemagne, 11, 281.
Martin /*r (Saint,), pape, condamne le type de Constant et les erreurs du monothélisme , 11, 103. Il convertit par un miracle l'exarque Olyrnpius, qui avait essayé d’attenter il sa vie, ibid. 11 est arrêté à Rome par Théodore Calliopas et emmené a Constantinople par l’ordre de Constant, 105.
Ce qu’il souffrit dans a- trajet , ibid: Sa prison , ibid. Son exil ot sa mort , 106. Était-il placé dans des circonstances où il pût prudemment déposer
l'empereur, 107, tlo et suiv. Regardait-il Constant comme légitime souverain, 108.
Martin IV atteste que Frédéric II fut déposé avec le concours du concile de Lyon , 1 , 180.
Martyrs. Pourquoi l'impuissance où ils étaient de se défendre contre leurs persécuteurs n'a rien diminué de la gloire de leur martyre, I, 42. Il ne leur était pas permis d’irriter leurs persécuteurs ni d’exposer témérairement leur vio au danger, 379. On refusait de compter parmi les martyrs ceux qui irritaient a dessein leurs persécuteurs, ibid. Martyre sous Julien. Sous quels prétextes on leur fit endurer leurs supplices, 660.
Malhathias prenant les armes pour la défense de la religion , [, 54.
Matthieu Péris. Voyez Paris.
Maurice, empereur. Sa loi en partie abolie par saint Grégoire, II, 89 et suiv. Article à distinguer dans cette loi, 9o.
Maxime (Saint), abbé et martyr, TT, 97. Sa relation au sujet de la nouvelle hérésie introduite par Pierre de Constantinople, 110. Sa conférence avec les officiers de la cour, 112. Ses paroles mal comprises par Bossuet, 113 et suiv.
Melchior Cano. Voyez Cano.
Melchior Goldast. Voyez Goluast.
Melgucil (Comté de), fief du saint-siège, Il , 583. Envahi par Philippe lu Bel , «Md.
Meursius, son opinion au sujet du patriciat romain, II, 200.
Mineurs ( Frères ). Pourquoi furent-ils chassés du royaume de Naples, II,
saa.
Minio ( Jean). Voyez Jean.
Mireau (Aubert). Édition recherchée, donnée par cet écrivain calviniste de la Chronique de Sigebert, II, 3:>0. •
Moines qui ont emprunté aux écrits des schismatiques bien des mensonges, uu'ils ont répétés inconsidérément dans ce qu'ils nous ont transmis des démêlés de Henri IV, roi de Germanie, I. 300.
Monarchies (Comment certaines) ont été introduites dans le monde par l’injustice et la violence, 1 , 328 et suiv.
Monarchique ( L'institution) du gouvernement de l’Eglise nous vient de Jésus- Christ, et elle ne peut être changée par les hommes, I* 8.
Monde catholique (croyance du) au
voir surhumain des papes de reir et de transférer l'empire. 11,
Monitoire de Pie IV contre la reine de Navarre, II, 722. Charles IX, roi de France , s'y opposa , et pour quelles raisons, 723 et suiv. Il ne fut point approuvé non plus par les légats qui présidaient à l'assemblée de Trente,
Momtaicdu pape Adrien I", inscriptions qu’on V lit, II, 213.
Monnaie de saint Leon 111 et son inscription , II, 227.
Monnaie ( Les pièces de) frappées a Rome qui portent le nom des princes français n’en sont pas moins des pièces papales, II, 227 et suiv.
Moulin (Charles duîTA qui selon lui les évêques de France interjetèrent ap pel contre certaines clauses de la décrétale IVorit. II, 499.
Muratori ( Louis- Antoine ). Erreur qu'il a commise dans la date assignée par lui à un diplôme de l'empereur Conrad, II, 288 et suiv.
Nicolas /", pape , se coimaissait-il a luimême le pouvoir indirect que nous attribuons au souverain pontife. Il , 131. Il ordonne la tenue d'un concile a Metz pour l'instruction de la cause du Lotliaire et de Theutberge, 123 et suiv. Il fait instruire cette cause , puis casse les actes du concile et condamne quelques évêques, [24. Il reprend fortement lotliaire, 124. Il recommanda à Charles le Chauve les intérêts de la reine Theutberge, 126. H cite à Rome Valdrade, concubine de Lothaire, 125. Il l'excommunie, 127. Il l'absout, 129. Il enseignait la soumission aux souverains, mais pourvu que ceux-ci régnassent avec justice,
Nicolas Benefract. Voyez Benefrai.t.
Nicolas Alemanni. Voyez Alemanni.
Nitard , petit-fils de Charlemagne. Récit qu'il fait du partage des Étals de Lotbaire. fils de louis le Débonnaire, II, 319 ‘et suiv. Député lui-même pour organiser ce partage , 321.
N'oël-Alexaudre. Inconséquence de cet écrivain dans les jugements qu'il porte au sujet de saint Grégoire Vil, tome II , 254. Il reconnaît que Saint- Grégoire Vif a eu raison d’excommu-
ni'T Henri IV, 258. Il altère lu sons dos paroles do l.oon d’Ostie qu'il rapporte infidèlement, 300.Critique qu’il fait de certains passages de la lotira de Grégoire VII à llérimnn réfutée, 344 et suiv. Réfutation de ce qu’il dit pour contester la déposition de Childéric comme résultat de la décision du saint-siège, 367 et suiv. Manière dont il comprenait l'élévation de Charlemagne à l'empire , 11, 537. il prétend u’on ne tint nul compte en France e la déposition de Frédéric II, 346.
Réfuté, 549 etsuiv. Il soutient que les rots de Fiance n’avaient pas besoin d’unprivilégeapostolique pour s'approprier les revenus et conférer les bénéfices des églises vacantes , 603. 11 confond avec le droit de régale les droits .les rois sur les fiefs des églises de leurs royaumes, ibid. Il s’élève contre la décrétale Unam sanrlam de Boniface VIII , 836 et suiv. Il reproche à ce pape de s’étretrop hflté d’excoinmunier Philippe lo Bel, 655 etsuiv. Pourquoi suivant lui Philippe le Bel en appela-t-il au futur concile , 058 et 66 i . Il prétend justifier cet appel , ibid. Il cherche à justifier ce prince |uc rapport à l’emprisonnement de Bonifacc VIII, 671.
I\ofarft (Guillaume de ) falsifie les actes de Bonifacc VIII, et calomnie sa conduite, II, 552 et suiv. Suspect d’hérésie, 621. Son réquisitoire contre Bonifaee présenté à Philippe le Bel, 621 et suiv. Sa requête au sujet des délits imputés à Bonifaee, 657 et suiv.
Il jette ce pape en prison, 670.
jVoncc de Sainte-Croix à la cour de France, et sa lettre au cardinal Borromée sur les révoltes des huguonots et leurs funestes projets, I, 65.
Normand» (Les) envahissent la Pouillc, qu’ils oppriment. II, 162. Ils défont les troupes pontificales, et puis font leur soumission à saint Leon IX ,
Noie d’un écrivain anonyme ajoutée à un vieux manuscrit de l’ouvrage de saint. Grégoire de Tours de Gloria Confeitorum , II, lis. Preuves de son antiquité et de son authenticité , 120 et suiv.
05 0 as lions ( Les) naturelles deviennent milles lorsque leur accomplissement
serait un outrage fait a Dieu , |, ».
Orkam (Guillaume) soutenait le pou voir indirect du pape sur le temporel des souverains, 1 , 124. Il prétendait que le pape pouvait déposer un son verain pour cause d'utilité publique, 223 et suiv.
Odoarre , roi des Hérules, en Italie, ne géua en rien l’exercice de la ntigon catholique, mais il honora au contraire les évéques, fl, 20-
Offa, roi des Merciens, augmenta le revenus de l'École des Anglais a Knm- ,
OlympUtt, exarque, cherche a faire mettre à mort le pape saint Martin, et est tout à coup converti par un miracle, II,
Oraoror, juge de Cagliari, I, 434.
0»iii» , évéque de Cordoue. Sa chute déplorable, 656. Il reconnut Constance pour légitime empereur tant que ce dernier ne se déclara pas ouvertement arien, 658.
Oth on, roi de Germanie, appelé a Rom par le pape pour expulser Bérenger,
II, *70 et 275. Il est fait empereur par Jean XII, 271 et suiv. U confirme les donations faites au pape par le> autres princes, 273. Lui accorda -i- n le droit de désigner sou successeur a l’empire , ibid. Ce ne fut jxxnl par droit héréditaire que ses descendrai!
parvinrent a l'empire, 275 et suiv.
Olhon II, déclaré empereur par le souverain pontife, II, 276. Sa mort, iW
Ofhon lll succède » son père comme ré de Germanie, II , 27*. Il reçoit du pape Grégoire V la dignité impériale, ibid.
01 bon I V fait la guerre à Philippe de Souabe , II , 462 et suiv. Il est couronné empereur par le pape, 463 * envahit les terres de l'Église romain»’
•et celles de la dépendance de Frédéric, roi de Sicile, 464. 11 est excommunié et déposé, ibid. La sentence de sa déposition mise à exécution parte seigneurs allemands, ibid.
Olhon de Frisingue. Son témoignage suspect à plus d’un titre en oc If concerne la déposition de Henri IV, I, 261. Examen de ses assertion* rt preuves de leur fausseté, 301 et suiv.
Il dit que Pépin fut délié par le p»pr de son serment de fidélité , 384-f* qu’il pensait au sujet de la mawrw dont Olhon I" étuit’parvenu a l*1pire, II, 272. Il ne mérite pas d'enrtrf
«HJ sur ne qu'il dit du oouronnoment de Henri V, 300.
Othan, évéque de Bamberg, écrit à Pascal H. tome I, 284 etsuiv. Il suivait, avant qu'il fût évéque, le parti schismatique de Henri IV, 285. Il abjure le schisme , et refuse de recevoir de Henri IV ses droits à l’épiscopat, 286.
Il s'éloigne de la cour de Henri, 286 et suiv. Il reconnaît au pape le pouvoir de déposer les rois , 287 et suiv. En quel sens il appelait Henri empereur, 288 et suiv.
Oudin (Casimir). Ce qu’il pensait, de l’bistoire de Matthieu Péris, 11,471.
Pagi ( Les deux ) admettent que Charlemagne n’avait point la souveraineté de Rome, II, 225 et 6uiv.
Pagi ( Antoine ). Son opinion sur l’époque précise où les rois de Germanie commencèrent à prendre le titred’empereurs, II, 289.
Pairs de France. Premier jugement de cette cour dont il soit fait mention daas l’histoire, II, 494.
Pandntphe Collenuccio. Bévues dans lesquelles il tombe en voulant prendre la défense de Frédéric II, tome II,
Papes qui ont fait usage de leur pouvoir indirect en déposant de méchants
- princes , 1 , 202 et suiv. Exemples de ces dépositions qui ont eu pendant toute une suite de siècles l'approbation de la catholicité entière , 206 et suiv. On ne saurait soutenir comme conformes au droit tous les actes des pontifes romains, 218. Comment et en quel sens tous les papes sont et ont été saints, 336. Comment iis sont devenus souverains temporels de Rome, 465 et 471. Le pape peut-il u hit de son pouvoir pour d’autres motifs que celui de religion, 517 et suiv.
Il lui appartient de résoudre les doutes de conscience, 518. Pour quelle raison, selon Bossuet, ils peuvent s’immiscer dans les affaires de l’État , Il , 171. Injustement blâmés par Gronovius d’avoir conféré le patriciat aux princes français, I8f et suiv. D’où leur venait lè droit de conférer le patriciat et d’antres dignités semblables, 185 et 421. Ils étaient princes souverains de Rome avant la donation de l'epin, 190 et suiv. Usageoùilsétaient
d'envoyer ta bannière de Saint-Pierre aux princes chrétiens, 212. Ce furent eux qui concédèrent aux principaux seigneurs d’Allemagne le droit d’élire les empereurs, 282; et qui restaurèrent l'empire d’Occident , 234 et 3 1 6 et suiv. De quel droit ils l’ont fait , iMd. Motifs qu’ils eurent pour le faire, iftld. Origine du droitqu’ils exerçaient d’exiger des empereurs qu’ils prissent la défense de l’Eglise et de la religion, ibid. En vertu de quel droit ils peuvent soustraire des sujets à l’obéissance de leur souverain, et dépouiller celui-ci de sa dignité , 317 et suiv. Ce même droit reconnu au seizième siècle par les souverains catholiques, 719.
un jiouvoir déco genre est une sauvegarde pour les princes contre les révolles de leurs sujets , 749 et 794. En vertu dequel droit ils pourraient faire un partage d'États,39l. Pour quel objet les clefs du ciel leur ont-elles été données, 394 et suiv. Leur autorité subordonnée selon quelques-uns au jugement de l’Église, 412. C’était la croyance commune qu’ils conféraient la dignité impériale par la cérémonie du couronnement, 423 et suiv. Ils peuvent annuler les traités faits entre les princes, et pour quelles raisons, 451.
Ils n’ont pas le droit de s’ingérer dans l’administration temporelle des États, 643. En vertu de quel droit ils instituaient des vicaires impériaux en Italie sang le faire en Allemagne, 680.
C'est à eux qu’il appartenait de gouverner, dans la vacance de l'empire, les provinces d’Italie qui en dépendaient, iiid. Pour quelle raison ils revendiquaient ce pouvoir, 691. Il leur appartenait de décider en ras de doute quidevaitètre le roi des Romains, 683.
En vertu de quel pouvoir il lour appartient dérégler les États dans l’ordre dusalut éternel, 691. En quoi consiste l’empire terrestre qu'on dit leur avoir été donné dans la personne de saint Pierre , 692. Leur droit sur l'empire reconnu par les empereurs eux -mémos, 693 etsuiv. Ils ne s’attribuaient aucun droit de souveraineté temporelle sur les rois ou le royaume de Germanie. Ils n'ont aucun droit sur les États des infidèles en vertu de l’autorité spirituelle qui leur a été conférée, 701. But qu’ils se proposaient en faisant le partage des Indes entre les princes chrétiens, 7ol et suiv. Ils
ont le droit de prononcer sur la justice des conquêtes faites sur les infidèles par des princes chrétiens, 716.
En guets cas ils peuvent faire un légitime usage de leur pouvoir indirect sur le temporel des princes, 733.
Ceux d'entre eux qui ont maintenu et exercé ce pouvoir indirect accusés d’erreurpar Bossuet, 750. Us n’ont jamais enseigné que les princes excommuniés et déposés puissent être mis à mort par leurs sujets, 767. Quel but ils se proposaient en déposant des souverains, 769. Us soutinrent l’autorité des empereurs d’Orient k l'épo-
Î[ue des incursions dus barbares en talie et de la décadence de l’empire d’Occident, 173 etsuiv.
Papistes réfractaires d’Angleterre. Quels ils étaient , Il , 773.
Paris (Matthieu). Ce qu’il dit de la déposition de Frédéric II au concile de Lyon, I, (79 et 184. Écrivain injuste à l’égard des papes, II, 469 et 5 1 3 . Copiste de Roger de Wandover, 47 1 . Ce qu’il dit du démêlé de Jean sans Terre * avec ses barons, 485. Il rapporte la formule de la sentence de Grégoire IX contre Frédéric II, 528. Il affirme que Grégoire IX offrit l’empire à Robert, frère de saint Louis, 543 et suiv. Mais ce n’est là qu'un mensonge , ibid. Luimême en a fourni la preuve, 545.
Convaincu de bien d’autres impostures, 546.
Parlement de Paris. Ses arrêts contraires à la disciplino de l'Église, 11, 505. Il s’oppose a la bulle lancée par Sixte- Qumt contre Henri de Bourbon, 729.
Il condamne les actes d’autres parlements de France contraires aux décrets de Grégoire XIV dans la même cause, 730. Il prescrit l’obéissance aux ordres du saint-siège, ibid.
Parlemente (Les) de Tours, de Châlons et de Caen proscrivent les décrets rendus par Grégoire XIV contre Henri de Bourlmn, II, 736.
Pascal II , pape. Sa réponse aux ambassadeurs de Henri V, roi de Germanie , relativement aux investitures, II, 292. Accord passé entre lui et ce même prince , 593. Il reçoit Henri à Saint-Pierre du Vatican , et le destine à l'empire , ibid. Il refuse de le couronner empereur, et ce prince le fait prisonnier, 294. Il est emmené de Rome , renfermé dans une prison , et menacé de la mort, 295 et suiv. II ac-
corde forcement a Henri le privilège des investitures, 296. Il rentre à Rome avec Henri, et le couronne secrètement ero-
nurdansle palais duVatirau, 297.
suie les reproches des Romains pour ce fait, 299. Blâmé, quoiqu’excusable.pour avoiraceordéàHenri V,le privilège des investitures, 353. Il tient uncondleàLatran au suicides investitures , et il offre de se démettre de la ppauté et de se retirer en exil, ibid. Il révoque le privilège des investitures acrordé à Henri, ibid. Tenaitil pour nulles les dépositions de souverains prononcées par le saint-siège , 377 etsuiv. Enquoi consistaient selon lui les droits royaux sur les églises,
Patricial romain. Quel droit il emportait avec lui au huitième siècle , II ,
1 80. Erreur de Gronovius sur le droit d’élection des patrices, (81 et suiv.
Comment et en quel temps le patriciat fut conféré à Pépin ,11,1 87. Pépin acquit-il en vertu de son patridat un droit de souveraineté sur Rome , 188 etsuiv. Deux patriciats imaginés par Pierre de Marca, (88. Que faut-il entendre par le patriciat de Saint-Pierre ue le pape Adrien recommandait a liarlemague, 189 et suiv. Sentiment de Junius, de Mcursius, de Goldast et d’autres sur la nature du patriciat déféré aux princes français , 200 et suiv. Comment ce patriciat était envisagé par les papes, 202.
Paul , exarque de Ravenne , attente a la vie de saint Grégoire II , tome I , 462. Sa mort, 470.
Paul, évêque de Constantinople .cherche à en imposer au pape Théodore, II, 100. 11 exhale le venin de son hérésie, et devient suspect aux évêques d’Afrique , ibid. Averti par le pape , il cache son erreur sous de nouveaux déguisements, 101 etsuiv. Il fait abolir l'Ecthèsc , et rédige le Ty|>e, qu’il fait publier sous le nom de l’empereur Constant, 102. 11 est excommunié et déposé par le pape Théodore, 102 et suiv. 11 meurt désole des mauvais traitements qu'il a occasionnés au pape saint Martin , ! ,
Paul III, pape, excommunie et dépose Henri VIII , roi d'Angleterre , II , 719 atsuiv. Il déclare eu quel sens lesaintsiége prétend exercer un tel pouvoir, 720-721. Pourquoi les souverains ca-
tboliques ne tinrent-ils nul compte de sa sentence, 722.
Paul V, pape. Son différend avec la république de Venise, II, 751. Pourquoi il s'abstint de prononcer contre le magistrat de cette république la peine de déposition, 754. Quel était le sujet de ce démêlé, 755. Comment on Unit par s’accommcder, 758. Il défend aux catholiques d'Angleterre de prêter le serment dit d’allegeance, 762 et 764.
Il condamne la formule de ce serment,
Péchés, lesunsecelésiastiquesetlesautres séculiers , II, 503. Un même péché peut être l’objet de la vindicte de l'Église et tout à la fois de celle du prince, et de quelle manière, 505 et suiv.
Peines ecclésiastiques. Sous combien de rapports elles pourraient être injustes, II, 733.
Pénitence publique ( La ) emportait avec elle l'exclusion des fonctions civiles
• et militaires comme de tout honneur séculier, 544 et suiv.. 547 et suiv., 560 et suiv. La pénitence publique et solennelle s’imposait par la cérémonie de l'imposition des mains, 561. Celle qu’on imposait aux clercs était différente de celle à laquelle pouvaient être soumis les laïques , 561
Pépin, sacré deux fois roi de France , I, 364. Élevé à la royauté par l’autorité du saint-siège, 365 et suiv., 377 et suiv., 382 et suiyTÉpoque de son élévation a la royauté , 368 et suiv.
Après avoir vaincu AstptpRe, roi des l-ombards, il donne à l’Église romaine l’exarchat de Ravenne, 492. A quelle époque et de qui reçut-il la dignité de patrice de Rome, II", 187. Acquit-il, en vertu de ce patririat, un droit de souveraineté sur la ville de Rome, II, 188 et suiv., et 194. Il exhorte les Homains à garder la Ddélité au pape comme h leur souverain, II, 194 et suiv.
Pères du douzièmesiècle. Leur sentiment sur la question du pouvoir attribué à l’Église de déposer les souverains pour cause de religion, II, 376 et suiv.
Perron (Le cardinal du) soutient au nom et de la part des deux premiers ordres du royaume de France le pouvoir indirect du pape sur le temporel des souverains , I, 97 et suiv. On le défend contre les subtilités de Bossuet ,
ioî et suiv. Il rapporte les actes de l’absolution accordéè à Henri IV, roi de France, II, 741.
Petit ( Jean ). Sa doctrine combattue par Gerson etcondamnée par l’évéque de Paris, L 32.
Philippe 1er , roi de France, répudie sa propre femme, et s’unit à Bertrade , femme du comte d'Anjou, II, 333. Il est excommunié par Hugues, archevêque de Lyon , légat du saint-siège, 335. Le pape confirme cette sentence dans le concile de Clermont, en interdisant au prince l'usage de la couronne royale, 336, 339 et suiv. Il ne fut point absous avant le retour du pape à Rome, 337. Il est excommunié de nouveau., 340 et suiv. Son absolution, 34 1 ét suiv.
Philippe- Auguste, roi de France, fait divorce avec sa femme et en prend une autre, II, 452 et suiv. Pourquoi il ne fut pas dépose par le pape , 452, 460 et suiv. 11 chasse de leurs églises les évêques et les prêtres , 456. Sa soumission au pape, 457. Onexamine sa cause ; comment elle se termina, 458 et suiv. Il approuve la déposition de l’empereur Othon IV , prononcée par le pape, 464. Sa harangue aux soldats au moment de livrer bataille h ce prince, 466. Victoire mémorable au'il remporta, tMd. Il reconnaît au pape le droit de déposer les rots, 485. Il s’abstient d’aider son fils dans son expédition d'Angleterre , et pourquoi, 49 1 .
Fin de son démélé avec le roi d’Angleterre , 501. Sa réponse au légat du saint-siège", qui le menaçait de l’interdit. 508.
Philippe le Hel , roi de France , 1 , 106 et suiv. Ses démêlés avec le sàmp siège ; sa haine contre Boniface VIII, 107. Il refuse d’accorder la trêve que Iïïrîmposent les légats du saint-siège, 556 et suiv. Ce qu’il pensait de ses droits de souverain, 557. Édit qu’il porte au préjudice dis- droits du saint-siège et de la liberté de l'Église, 558 et suiv. Il accueille les ennemis du pape bannis de l’Italie , 579. Il s’empare des biens de l’église de Lyon, 581. Véritable motif de son démélé avec Boniface Vlll, 481 et suiv. Ses prétentions en matière d’affaires ecclésiastiques, 602, 608 et 6M. Il convoque les états et le clergé^ de son royaume, 622. Ce qui fut délibéré et résolu dans cette assemblée , 622 et
suiv. Déclaration qu'il contraignit lu clergé d’y faire, 623. Édit qu’il publia dans cette assemblée , 625. Lettre qu'il écrivit à Boniface VIII, ibid. 11 convoque de nouveau tous les ordres de son royaume, 656. Son appel au futur concile et au futur pape légitime , Gv>7. Motif de cet appel, 658.
On fait voir l’irrégularité de cet acte, 659. Donna-t-il son consentement à l'emprisonnement de Boniface VIII, 67 1 . Il essaye de le faire condamner par Clément V, 672. 11 est relevé par Benoit XI des censures qu’il avait encourues, 675.
Philippe de Valois , roi de France, repris par Benoit XII pour avoir conféré les bénéfices de quelques cathédrales vacantes , II, 617.
Pie IV, pape. Son monitoire contre la reine de Navarre, II, 722 et suiv.
Pie F (Saint), pape, déposeTÊlisabeth , reine d’Angleterre, et absout s**s sujets de leur serment de fidélité , II , 77.6. Il fut poussé à cet acte même par d’autres souverains catholiques , 727 et suiv.
Pierre d'Ailly. Voyez Ailly.
Pierre Bertrandi. Voyez Bertranui.
Pierre de Blois reconnaît le pouvoir de l’Église sur le temporel des princes ,
Pierre de Bosco. Voyez Boïes.
Pierre de Cugnières. Voyez Cugnières.
Pierre Damien (Saint), cardinal, blâme légèrement l’expédition de saint Leon IX contre les Normands, II, 159 et suiv., 798 et suiv. Passage de ce saint docteur expliqué, II, 166 et suiv.
Pierre Flotte. A quelle époque il fut envoyé à Rome par Philip}*? le Bel , II, 189 et suiv. Il falsifie une lettre de Boniface VIII adressée à Philippe le Bel, 590 et 595. Audace de son langage, 590. Texte delà lettre supposée qu'il publia sous le nom de Boniface VIII, 595 et suiv. Preuves delà supposition de cette lettre, 596 etsuiv. Ses conclusions contre Boniface VIII à l’assemblée des états généraux , 622. C’est à lui qu'il faut imputer les actes irréguliers exécutés en France contro Boniface , 627. 11 attribuait calomnieusement à Boniface la prétention ’d’exercer la souveraineté sur le royaume de France, 628.
Pierre le Foulon ou Gnaphée rétabli par le tyran Basilisque sur le siège d’An-
tioche, 11, ô. Il en est expulié pai l'empereur Zenon , 12 et suiv.
Pierre de la Lande. Voyez Lande.
Pierre de Marca. Voyez Marc a.
Pierre Monge usurpe le siège d'Alexandrie , II, 13. Il encourt l’indignation de l’empereur Zenon , i&id. 11 est rétabli sur le siège d'Alexandrie etsouscrit à l’Hénotique, 15 et suiv.
Pierre Rival. Voyez Rival.
Pierre, évêque de Constantinople, invente une nouvelle hérésie , II, UO et suiv.
Pin ( Louis du), écrivain rempli de préventions et de haine contre le samtsiége , II, 779.
Politiques (Les royalistes) attribuent a la puissance temporelle le droit de redresser les abus de la puissance spirituelle , II, 599 et suiv. Ce qu’ils entendent par le droit de regale , 602 etsuiv.
Pontifes romaitis. Voyez Papes.
Pouvoir civil ou temporel. En quel sens il vient de Dieu, I, 3tet suiv. Comment et pour quelle" fin a-t-il été établi, 4. Mutations diverses que le consentement de la multitude a introduites de foi» à autres dans le gouvernement temporel des Etats, 1, 5 et suiv.
Pouvoir spirituel (Le) réside pleinement dans le pontife romain, L 18 et suiv.
Il n’est point dépendant de l'autorité de l'Église, I, 19. Il ne peut vouloir la destruction^ diT pouvoir temporel , I, 624.
Ponroir des clefs. Sur quoi il s’étend, b
Pouvoir de l’Église sur le temporel des souverains soutenu par une inlinité de théologiens de marque, I, 83.
Reconnu en France antérieurement au pontificat de saint Grégoire VII .
tome II, 325. Défendu par les deux premiers ordres de ce royaume aux états généraux de 161 5 , I, 96 et »uiv. Soutenu par les docteurs de Sorbonne dans les démêlés des rois de France avec le saint-siège, I, 1 1 1 etsuiv. Défendu par tous les docteurs , theologieiLs , canonistes et jurisconsultes de f Université de Paris, I, 122 etsuiv.
Soutenu par quelques-uns comme dogme de foi, 1, 125 et suiv., 143 et suiv. Professé deToïit temps averun grand accord par les théologiens de toutes les écoles catholiques, L 136 et suiv. Autorisé pendant plusieurs sie^
clés par le consentement unanime üe tout l'univers catholique, I, 206, et II, 768 ot suiv. Déclaré être la doctrine orthodoxe, 11,771. Exposé dans le droit canon, 1, 1 25. Proclamé dansdes conciles généraux, I, 128 et suiv.
Renfermé dans le pouvoir des clefs, I, 523 et suiv. Est une conséquence de la forme de gouvernement doimée par Jésus-LhrUt à son Eglise , I, 530 et suiv.; et de l’antique discipline de l’Eglise par rapport a la penitenœ publique, I, 544 et suiv. Pourquoi et a quelle époque ce pouvoir a commencé à être contesté , II , 331 . Quel fut parmi les catholiques celui qui osa te premier s’élever contre, II, 769. On ne saurait faire valoir pour le combattre l’opposition manifestée par les états généraux de F ranci' sous Philippe le Bel, II, 674. Sous quel prétexta certains catholiques se prennent à le combattre encore aujourd'hui , II, 786 et suiv. La nature du imuvoir indirect est purement spirituelle, I, 588 et 590. C'est un droit attaché à la royauté spirituelle, I, 643. Il est nécessaire à lasûreta des gouvernements eux-mêmes, I, 84 et 88. 11 sert de garantie aux souverains contre leurs sujets, II, 750 et 794. Il a pour lin non la ruine de leur autorité , mais leur amendement , I, 93. Pourquoi il ne serait pas permis à de simples évêques d’en user contre les empereurs , I, 717. Quand est-ce que l'Église peut en faire un légitime usage, II, 733, 794 et suiv. Il n’est pas toujours permis et expédient d’en user, 1, 539, 646 et suiv. Pourquoi il n’a pas été déployé duns les premiers siècles de la religion chrétienne , II, 332. L'Église n'avait pas de motifs suffisants pour en user contre Philippel", roi de France, II, 343 et suiv.
Précepte. do l'Apôtre d’olwir aux puissances invoqué pnr les Pères même par rapport aux tyrans, 1, 689 ot suiv. , 703 et suiv.
Prélats. Voyez Évêques.
Princes établis pour le maintien de la société civile , I, 85. Ils ne sont pas propriétaires des biens de leurs sujets, U, 392. En quel sens les méchants princes tiennent de Dieu leur pouvoir, I, 15 et suiv. Obligations qu’ils ont à remplir envers leurs sujets, I, 33 et suiv. En quel sens ils peuvent se dire affranchis des lois ,
I , 38 et suiv. lais bous princes reconnaissent qu'ils sont soumis aux lois, I, 39. Eu quel sens ils nu sont justiciables qu'a Dieu des fautes où ils peuvent tomber, 1,43 et suiv., et 606. Les mauvais exemples qu’ils donnent sont une tentation de mal faire pour leurs sujets , I, 49 et suiv. Quelle ost la doctrine qui met leur vie à la merci de leurs peuples, I, 95. En quel sens peuvent-ils casser ou annuler Ica serments , I, 165 et suiv.
Princes chrétiens spécialement obligés, en vertu de leur dignité même , de veiller au maintien de la religion et à la défense de l’Église, I, 607 et suiv., et 11, 317 ot 392. Comme membres de l’Église, ils sont sous la dépendance spirituelle dus pasteurs, I, 634 et 586; soumis aux lois de la discipline ecclésiastique , I, 541 et suiv.; ot ils peuvent même encourir les peines portées par les cauous , 11, 699 et 643. Ils sont les ministres de Dieu pour l’accomplissement du bien, I, 488 et suiv. En quelles circonstances leur est-il permis de recourir aux armes dans l'intérêt de la propagation de l’Évangile, II, 704 et 707. Il ne leur est pas permis d’avoir recours à la force ouverte pour forcer des infidèles à embrasser la foi , mais simlument de réprimer leurs desseias ostiles aux progrès de l’Évangile , II, ibid. Peuvent-ils imposer arbitrairement des taxes extraordinaires sur les geas d’église, Il , 564 et suiv.
Quand perdent-ils leurs droits de souveraineté, II, 392. Le jugement de ces sortes do questions réservé a l’autorité de l’Église, ibid. Ils ont maintes fois reconnu qu'ils pouvaient être déposés pnr l’Église pour cause d’hérésie, I, l.30etsuiv. Pourquoi la pénitence publique n’entrainait pas pour eux fa peine de déposition, I, 570 et suiv. Même lorsqu’ils sont déposes , ni leurs sujets ni tous autres n’ont le droit de les mettre a mort,
II, 768. Pourquoi ils ne tinrent pas compte de la déposition de Henri VIII prononcée par Paul III , tome II, 722. L’excommunication aussi bien que le schisme leur fait perdre tous les droits qu’ils pourraient avoir d’ailleurs en matière ecclésiastique, I ,
Prinres d'Allemagne investisdu droit d’élire les rois de Germa nie , que les papi-s
seuls avaient le droit de foire ensuite empereurs , II , 288 et suiv. Ils reconnaissent le droit spirituel du pape sur le temporel des souverains, II.
Princes carlovingiens. A qui devaientils d'être investis de la dignité impériale , 11 , 241 et suiv. Ils ne recevaient pas pour eux-mêmes Ios revenus des églises vacantes, mais ils les gardaient en dépôt pour les futurs titulaires, II , 614 et suiv.
Princes/ranrais ( Les ) acquirent, en leur ualité de patrices de Rome, le titre de éfenseurs de l'Église romaine et du peuple romain , II, 197.
Privilèges accordés par saint Grégoire le Grand à des monastères de France sur lis instances de la reine Brunetiaut,
1 , 353 et suiv. La clause de ces privilèges n'avait rien que de légitime, 35G, 359 et suiv.
Protection. Sens de ce mot dans les livres des jurisconsultes, II, 203 et suiv.
Protestants. Leurs opinions contradictoires sur le droit attribué aux sujets de se soustraire pour cause de religion à l'autorité de leurs souverains légitimes, 1, 47. Leur doctrine contreditepar leurs actes, I, 60. Séditions qu’ils excitent contre les magistrats etles puissance légitimes; ils les soumettent pour cause de religion aux caprices et aux emportementsdela multitude, I, 70, 75 et suiv., 528etsuiv.et II, 790etsuiv.
Ils les affranchissent de l’autorité du pape dans les causes de religion pour les mettre it la merci de la fureur de leurs sujets, 1,61, 79 et suiv. Leur nouvelle méthode d'interpréter l'Écriture par la raison seule, I, 214. Comment il» entendent le pouvoir des clefs,
I, 531 et suiv. Ils reconnaissent que ce pouvoir a été donné aux pasteurs sans dépendance des magistrats , I, 5.32 et suiv. A qui ils attribuent la restauration de l’empire d'Occident , ou sa translation aux princes français et allemands , II, 316. Ce sont eux qui les premiers ont soufllé en France le mépris du saint-siège et du pouvoir ecclésiastique, 11, 331 et suiv. Beaucoup d’entre eux enseignent que les princes chrétiens ont le droit d'user de contrainte à l'égard des infidèles qui voudraient mettre obstacle à la propagation de l’Évangile , 11, 707 et 709. Ils voudraient l’aneantissementde l'nulorité pontificale. Il . 787. Consé-
quences qu’ils savent tirer contre l'Église romaine de l'opinion gallicane contraire à la doctrine du pouvoir indirect, II, 787 et suiv. Ils reconnaissent que d'autres papes avant saint Grégoire VII ontfait usagedece pouvoir , II , ibid. Leurs divisions intestines en fait de religion, II, 7»o. Lear nouveau dogme de tolérance universelle à l'égard de toutes les sectes, II, 707 et suiv.; pulvérisé longtemps d’avance par saint Augustin ,11, 710 et suiv.; contraire aux enseignements de Calvin lui-méme aussi bien que de Béze.II, 708. Par qui principalement ce dogme a été introduit , Il , 708 et suiv. Ils excluent cependant les athées et les idolâtres de la tolérance accordée aux sectes , II , 709. Leurtolérance affectée ne les empêche pas d'enseigner qu’il leur est permis de prendre les armes contre leurs légitimes souverains pour la défense de leur religion, If, ibid. On pourrait inférer de leurs principes qu’iipeut élre permis de prendra les armes pour favoriser la propagation de la foi , II, 709.
Province dans le voisinage de Home au pouvoir des hérétiques du temps de saintGrégoire VII ; laquelle pouvaitelle être, I, 416 et suiv.
Puissances (Subordination entre les), bien qu'elles reconnaissent Dieu l« unes et les autres pour leur auteur immédiat, I, 18; et qu'elles soient d’espèces différentes , I, 21 , 650 el suiv.
Puissances temporelles subordonné* à la puissance spirituelle, quoique suprêmes dans leur espèce, 1,614 et suiv.
Puissances supérieures dont parlait l'A- ))ôtre ( Ce qu'il fauten tendre pir les'), 1 , 587 et suiv. Les souverains temporels ne sont point affranchis du devoir d'observer ce même précepte, I, 588.
Puissances souveraines dans l'ordre temporel. Kn quel sens on peut dire qu’elles viemionten second a pris Dieu, 1 , 607.
Puissances temporelles. Comment elles peuvent se proposer pour fin la gloire de Dieu, 1,618. On leur doit le respect tant qu’elles respectent elles mêmes les droits de Dieu , 1 , 189. Celjes ui n’ont jamais reconnu l’autorité e l’Église n’ont aucun droit de rien attendrie de ses ministres , 1, 607.
Puritains d’Angleterre ennemis de Tau-
toi’ite royale , Il , 774. Ils la soumettent au pouvoir arbitraire du peuple, 775. Leurs iniques attentats , ibid.
Ils s’arrogent le droit de juger les rois et meme de les punir de mort,
flamant! ( Odéric) soutient que c’était au pape qu’appartenait la décision du différend élevé entre Louis de Bavière et Frédéric d’Autriche au sujet de leurs droits à la royauté de Germa ■ nie. II, 681. On démontre la vérité de son sentiment sur ce point , II, «82 et suiv.
Raoul. Voyez Roikjlphk.
Rapin Thoyrax, historien protestant, nous révèle le but que se proposait le roi d’Angleterre en exigeant de ses sujets le serinent d’allégeance. Il, 772. Il le croyait permis aux catholiques , Il ,
Ratenne occupée par les Lombards , et à quelle époque , I, 469.
Récarède , roi d’Espagne. Sa pieté envers le saint-siège, I , 423.
Récognitions de Clément d'Alexandrie , apocryphes, citées par plusieurs anciens , I, 348.
Regale (Droit de) inconnu a l’époque du règne de Philippe le Bel, II, 602.
En quoi il consistait d'après Noel- Alexandro, tome II, 603.
Regalia , ou droits royaux sur les fiels ecclésiastiques. Leur origine, II, 803.
Ce droit n’a rien de commun avec le droit de régale qu’on prétendait étendre sur les biens non féodaux dos églises vacantes , II, Ibid. Abus introduits au préjudice des églises à l’occasion de ce droit, ibid. On l’étendait en France aux biens ecclésiastiques sur lesquels nos rois avaient un droit de patronage , II , 607.
Qu'est-ce qu’on entendait par droits royaux des églises, regalia ecclesinrum.
Il, 603.'
itrÿimr. Voyez GouviutNBMitf* i
Religion ( La) chrétienne ne porte aucune atteinte aux droits politiques des souverains infidèles , I, 23. Les atteintes qui lui sont portées dans les États chrétiens ont leur contre-coup dans la société civile elle-même , I, 506 et suiv. C’ost un devoir imposé aux princes chrétiens d’en prendre la défense, II, 317 et 392. En quelles cirronsr. i.
tances et de quelle manière on peut s’aider des armes pour la propager.
Il , 707. Par quel moyen elle a été introduite en Amérique , Il , ibid.
Réponse (La) que firent les Français aux légats de Grégoire IX fait voir qu’ils reconnaissaient au pape le pouvoir de déposer les princes hérétiques, 1,175.
flrrmns (Les) des églises vacantes doivent être réservés pour le futur titulaired’a-
Îirès les lois universelles de l’Eglise , 1 , 609. Témoignage d’Hincmar de Reims à l’appui de cette doctrine , Il , ibid. Ce qu’en pensaient De Marca et Thomassin , II , 610.
Richard de Saint-Germain essaye vainement de justifier la conduite tenue par Frédéric II, dans son expédition en Palestine , II . 520. Idée que nous donnent divers écrivains du caractère de cet historien, II, 520 et suiv.
Richelieu , cardinal , appuie la déclaration des deux premiers ordres de l’État faite en faveur du pouvoir indirect, I, 103. Il considère cette question comme tenant au dogme, I, 148.
Hicher, docteur de Sorbonne, répand de pernicieuses maximes relativement au pouvoir de l'Église sur le temporel des souverains, II ,778. Ses maximes condamnées en France, II, ibid.
Rival ( Pierre), protestant , soutient que ce ne fut pas Grégoire VII qui étendit le premier son autorité sur le temporel des souverains, Il , 787 et suiv. Ses invectives contre l’usage que firent les papes de leur autorité en ce point,
Robert, roi de France, excommunié pour son mariage adultère avec Berthe, sa parente , II, 189. Il renvoie son épouse illégitime , et se soumet à la pénitence qui lui est imposée, II, 141.
Robert , frère de saint Louis, roi de France, ne fut point mis à même par Grégoire IX d’accepter l’empire, II,
Rodolphe élu roi de Germanie , I, J4j.
Confirmé' en cette qualité par saint Grégoire VII, 1, 249. Sa mort , 1,321.
Rodolphe Glaber, écrivain fort estimé , Il , 285. Ce qu'il |>ensait du la dépendance des empereurs d'occident par rapport au saint-siège , Il , ibid.
Rois (Les ) ont un droit plus absolu sur leurs sujets que celui dont les premiers empereurs pouvaient user sur * 54
le peuple romain, 1, 42. Us ne peuvent rien contre les lois fondamentales de leurs royaumes , I, 43. Us sont obligés de vedler au maintien de la religion parmi leurs sujets, 1, 47. D'où leur vient ce nom de rois, 1, 327.
Leur autorité leur vient de Dieu, I,
Bols catholiques. Voyez Socvhrains.
Hou de France élevés a la royauté par voie d'élection, 11 , 408. Déposés de la royauté , ibid. Eu vertu de quel droit ils distribuaient les bénéfices et les dignités ecclésiastiques, 11 , 616. Jusqu'au treizième sièclo ils ne conféraient point les bénélices des églises vacantes, b 16. Qui fut celui d’entre eux qui s'attribua le premier ce pouvoir, 616 et suiv.
Rois de Syrie. Légitimité de leurs droits
. sur la Judée, 1, 33.
Romains , déliés par le pape do leur devoir d'obéissance envers Léon l'Lsaurien , I, 486. Affranchis de la domination des empereurs d’Oriunt, ils acceptent celle au pontife romain, I, 491. Ils ne pouvaient secouer le joug des empereurs grecs, à moins détre déclarés libres du devoir de leur obéir, 1 , 486. Par quel moyen ont-ils pu se soustraire a l'autorité des empereurs d'Orient, 11, 179.
Saint Leon 111 ne fut pas le premier pape à qui ils oient donné lu titre de Dominas Nustcr , 197 et suiv.
Quelle sorte de fidélité ils entendaient promettre à Pépin , 2o4 et suiv.
Quelle part ils ont pu avoir à la concession du patriciat et de l'empire faite aux princes français, 231. Ils applaudirent au couronnement de Charlemagne, ibid. Ces applaudissements ou ces acclamations no prouvent pas que ce soient eux-mêmes qui aient élu Charlemagne pour empereur , 232. Ils ni' prirent aucune part à la promotion de Charles le Gros à l’empire , II , 252 et suiv. ; non plus qu'à celle d’Aruoul, 258. Quelle sorte de fidélité ils un tendirent promettre à ce dernier, ibid. Ce ne furent point eux qui transférèrent l’empire aux princes d'Allemagne, 277 et suiv., et 284.
lis prennent parti |Hiur le pape contre les Allemands, 294 et suiv. Ils ne prirent aucune part au couronnement de Henri V, 297 et 299 Combat qu’ils livrèrent aux soldats de Frédé-
ric I", 3le. Ils so révoltent contre Grégoire IX , 527.
Royaume d'Espagne anciennement assujetti au saint-siège, 1, 422 et suiv.
Royaume de France. En quel sens les docteurs français le disaient indépendant du pouvoir du pape, I. 126.
Royaume de Germanie. En quel sens il était assujetti au saint-siège , I, 494 et suiv.
Royaume d'Angleterre rendu tributaire uu saint-siège, I, 409.
Royauté. Comment elle a pu prendre sa source dans l'orgueil humain, I, 326 et suiv.
Royauté ( La ) spirituelle de l’Eglise entraîne un droit de souveraineté egalement spirituelle sur les princes chrétiens, 1, 592.
Sacre ( Formule du ) des rois de France , II, 405.
Salgado. Comment il explique le mot protection , II, 203.
Salisbery { Jean de) rapporte la sentence d’Alexandre III contre Frédéric 1", tome II, 436. Pourquoi il cite à propos de ce fait las exemples donnés pur saint Grégoire Vil , 436 et suiv. Il cessa de reconnaître Frédéric pour empereur après sa déposition,
Satie du palais de Latrau peinte en mosaïque et inscription qu’on y lit, 11, 21 1 et suiv. Sentiment du Mabillon sur cette mosaïque, 209. Vrai sens de cette inscription , 229. Pourquoi Charlemagne y est appelé Dominos. 229 et suiv.
Salomon , roi de Hongrie, 1, 440. Son couronnement , 1,440. Envoyé en Allemagne par son père, I. 441. Rétabli sur le trône. 1, 443. 11 en est expulse, 443. 11 a recours a Henri IV, roi de Germanie, pour le recouvrement de sus États, 1, 444 et suiv.
Salusle , païun , auteur de l'élévation de Viilautiuien U|T empire, II, 679.
Santarelii ( Antoine ). En quel sens il soutenait le pouvoir de l'Église sur le temporel des souverains. II, 776 et suiv. Son ouvrage condamné par la Sorbonne , ibid.
.Sardaigne (lie de). Comment elle lut assujettie au saint-siège, I, 43.1.
.St huma ligues { Des ) ont pu regardei comme imites les sentences de dè-
Visitions de souverains portée par as papas , I , 22 o. Nombre des schismatiques qui réprouvèrent les décrets de saint Grégoire VII contre Henri IV plus grand que celui des catholiques qui les approuvaient, 253. Quels étaient ceux qui blâmaient ces décrets , 23 4. Récusés sur d’autres points par Noël-Alexandre, iftid. Ils niaient que Henri eût été validoment excommunié par Grégoire VII , 256.
Leur opinion sur ce point fut poussée jusqu’à l'hérésie, 257.
s'ripion l'Africain. Ce qu’il disait du peuple romain, II, 204.
Scot{ David) ne mérite pas d’en être cru par rapport à ce qu’il dit du couronnement do l'empereur Henri V,tome II,
Sénat (Le ) do Rome écrit à Pépin après l'élection du pape Paul rr, tome II, 1 9 1 . Ildistinguedansle pontife sa dignité de père spirituel de celle de souverain , 195. En quel sens il promettait la fidélité h Pépin, 196. Co ne fut point lui qui conféra l’empire à Charles le Chauve , 247 et suiv.
Sénat de Venise. Voyez Venise.
Sentiment (Le) qui attribue au pape le pouvoir de déposer les souverains tombés dans l'hérésie n’est pas défini comme de foi. I, 219.
Sertjins, évèquo de Constantinople, auteur de l’ Le thèse, qu’il fait signer du nom de l’empereur tléraelius , II , 96 et suiv.
Serment (Formulo du) prêté par les Romains à l’empereur Amoul, II,
•Serment d’allègeance imposé aux catholiques d’Angleterre, II, 762. Déclaré illicite par le saint-siège , II , 763 et suiv. Dans quel but il avait été imaginé , 77 2 et suiv. Sa légitimité soutenue par quelques docteurs de Sorbonne, 764. Ce que les catholiques
£ d’Angleterre pensaient de ce serment , 770 et suiv. Ils refusèrent de sc soumettre à le prêter, 773.
Serment de fidélité exigé des souverains par saint Grégoire VII. A qûoi il obligeait, l, 39o et 394.
Serment imposé par saint Grégoire VII au roi de Germanie , I, 395. Il n’emportait point avec lui l’idée de vasselage ou de sujétion temporelle , 397 et suiv.
Serment lige. Ce que c’était, I, 399.
S’frmcHf prêté par Othon le Grand à
Jean II, I, 397 et suiv.; par saint Henri I" à Benott VII , 398 ; par Robert GuiscardàsaintGrégoire VII, 40o.
Serment de suprématie prescrit par Henri VIII à ses sujets. A quoi il obligeait, II, 766.
Serment (Le) du test contenait une abjuration de la foi catholique, II, 766.
Serments. C’est à l’Eglise qu’il appartient d'en connaître, I, 764. Chez les gentilsc’étaitaux pontifes que le jugement en était réservé , 1 , 187 et suiv. Les empereurs romains dispensaient dns serments en leur qualité de souverains pontifes , 167. En quel sens les souverains et même d’autres laïques peuvent casser, annuler des serments , ou en remettre l’obligation , 165 et 172.
Services communs et menus services.
Ce que c'était, I, 424.
Sévére, hérétique. Tumultes qu'il excite dans l'église de Constantinople , II , 57. Ses artifices, 62.
Sérerin, pape, condamne l’Ecthèse d’Héraclius, II, 97.
Sigebert de Gemblours , schismatique , calomniateur de saint Grégoire VII, tome I, 321. H est le premier qui ait parlédu prétendu privilégedo Charlemagne relatif aux investitures, il, 349 et suiv. Le passage qu'on cite de lui a ce sujet parait interpolé, II, 350. Il n'est rien dit de ce privilège dans les manuscrits qui nous restent de ses «uvres , II, Ibid.
Sigefroi, archevêque do Mayence , schismatique et simoniaque, promoteur du conciliabule do Worms, revient à de meilleurs sentiments et se soumet h saint Grégoire VU, 1 , 239 et suiv.
Saint Slmplice, pape. Sa lettre au tyran Basilisque faussement rapportée à l'empereur Zénon, II, 7. Il louoZénon pour avoir expulsé les hérétiques des sièges qu’ils occupaient, II, 1 1 et suiv. Il remet, en considération de cet empereur, à confirmer plus tard l’élection de Jean Talaia pour le siégé d’Alexandrie, Ii, 14. Il refuse de réintégrer Pierre Monge dans re meme siège, II, 14 et suiv. Il accueille avec ,hon neur Jean Talaia a Rome, II, 16.
Sixte K, pape. Son décret contre Henri de Bourbon, roi do Navarre, II, 728.
Il délie ses sujets du sormout do fidelité, II, Iftid. Le roi do France laisse publier cette déclaration dans son royaume, II, 729.
Société civile. Lu religion lui est nécessaire , 1 , 820 et suiv. Elle ne peut subsister chez les chrétiens sansprofession du christianisme , I , 627 et suiv. ta société civile repose non-seulement sur la justice à observer dans les commerces, mais aussi sur l'honnêteté dos lois qui intéressent les mnis, I, ibid.
Soldait chrétiens qui apostasièrent sous Julienl'Apostat,|I, 677. Ils rétractent leur apostasie sous Jovien, I , f>78.
Sur bonne. Quand a-t-elle commencé à professer l'opinion contraire à la doctrine du pouvoir indirect, I, 132.
Quelles furentles raisons qui lui firent abandonner sur ce point l'ancienne doctrine, 1 33. Les censures qu'elles porta contre la doctrine du pouvoir indirect méritent elles-mêmes les censures les plus graves, I, 180 et suiv.
Elle a enseigné autrefois que le pape a le pouvoir de priver de leur autorité temporelle les princes hérétiques, I, 516. Au seizième siècle elle enseignait encore que les rois de France perdaient par l'hérésie leur droit à la couronne, H, 735 et suiv.
Déclaration qu’elle lit dans la cause de Henri de Bourbon , roi de Navarre, Il , 737 et suiv. Cette déclaration trouvée répréhensible , et pour quelle cause, 11, 738. Elle condamne le livre d’Antoine Santarel sur la question du pouvoir indirect, II, 77fi. Sa déclaration de 1662 sur le pouvoir du pape en ce qui concernait le temporel des rois de France, I, 132, et II, 777. En faisant cette déclaration elle a dégénéré des sentiments de ses pères, 1 , 133 , et II, 778.
Souveraineté temporelle d’institution humaine, approuvée do Dieu , I, 4 et 1 1.
Légitime même chez lesinfidèles, 1, 23.
Instituée jwur le bien de la société humaine et non en punition du péché , I, 13.
Souverains (Les ) catholiques recevaient la royauté par l'acte religieux de leur consécration , II, 404. Témoignages à l'appui empruntés au septièmeconcile de Tolède et aux empereurs Louis le Bègue et Charles le Chauve, II, 404 et suiv. L’usage de sacrer les rois est très-ancien daas l'Église, II, 406. Ils juraient , avant, d'être sacrés , de prendre la défense de l'Eglise, II, 407. Ils sont également indépendants de leurs sujets, n’importe qu’ils soient
sur le trime par droit d'élection ou par droit de naissance. II, 668 Quand peuvent-ils acquérir le droit de soumettre a lour autorité d'autres souverains, II, 7 14 etsuiv. Au .seizième siècle ils reconnaissaient encore au pape le pouvoir indirect de tes déposer. II,
Sponde ( Henri de ) convainc Matthieu Péris de plusieurs mensonges dans la relation que donne cet historien des démêlés de Frédéric II avec Grégoire IX , tome II , 546. Commission qu’il prétend que Bonifacc VIII donna à son légat expédié en France pour le cas où Philippe le Bel n’obéirait pas , 1 , 591. Il rapporte la lettre Ausculta fili, adressée par Boniface VIII à Philippe le Bel , 593. Il assure que cette lettre avait été falsifiée par Pierre Flotte, 590. A qui est-ce qu’il attribue la réponse de Philippe le Bel , 626. Il donne la raison pour laquelle les souverains catholiques ne tinrent pas compte de la sentence de déposition prononcée contre Henri VIII, 722. Il rapporte les conditions sous lesquelles Henri IV, roi de France, fut absous, 745 et suiv. Il raconte la manière dont s'accommoda le différend de Paul V avec la république de Venise, 758 et suiv. Il soutient les droits du saintsiège dans le couronnement des empereurs, II, 422.
Stade (Albert do ). Ce qu’il dit du collège électoral de l’empire, II, 280.
Stapleton ( Thomas ) , loué pour sa science et sa sainteté, n, 770. Son sentiment au sujet du pouvoir indirect , II, 77t.
Studites, moines , persécutés sous Léon l'Arménien, I, 482.
Suarez (François). Son livre contre le roi d'Angleterre condamné par les huguenots de France. I, 82. Il soutient. comme dogmatiquement certaine la doctrine du pouvoir indirect, I , 1 45.
.Vtiénon, roi de Danemarck , désire mettre ses États sous la dépendance du siège apostolique, I, 414.
Sujets chrétiens obligés d’obéir, en matière temporelle , à leurs souverains même infidèles, 1, 1 23 etsuiv.; fussenl-ils injustes et méchants, 24. Ils peuvent légitimementse soustrairea l’autorité de leurs souverains lorsque ceux-ci oppri ment la nation entière, 29 et suiv. Ils peuvent prendre les armes eanltv eux
— 8ÛH —
'ia as ce cas pour sauver la société, 31. Ils ne peuvent pas le faire toutefois de leur autorité privée, 32. Ils sont affranchis du devoir de leur obéir en matière temporelle lorsque ceux-ci abusent de leur pouvoir pour opprimer la religion, 47 et suiv. Ils peuvent justement défendre leur vie contre leurs souverains devenus leurs persécuteurs lorsqu’on sauvant leur vio ils peuvent sauver aussi la religion, il. Quand peuvent-ils licitement se soustraire à leur autorité, 84 et suiv. Ils ne peuvent pas le faire de leurpropre mouvement, quand même ce serait pour cause de religion, 86. Ils ne peuvent pas le faire pour se venger d'injures qui. leur seraient personnelles, 11,157. Lorsqu’ils sont déliés de leur serment de fidélité , ils ne sont pas obligés pour cela de refuser toute sorte de services à leur souverain, 379. Dans le système protestant , ils sont juges et maîtres de leurs propres souverains, 791. C’est ce qu'ont mis on pratique les puritains en Angleterre , 775. Dans
le système des protestants dits tolérants les sujets hérétiques peuvent prendre les armes contre leurs légitimes souverains pour la défense de leur secte , 709.
Symmaque , pape, canoniquement élu, 11,51 et suiv. Son différend avec l’empereur Anastase, H, 53.
Symmaque, sénateur, puni de mort par Théodoric pour des intérêts politiques.
Il, 83 et suiv.
Taxes sur les biens d'églises au prolit des souveraiiLs. Quand et en vertu de quelle autorité ont-elles été primitivement établies, II,' 563 et suiv. Des taxes extraordinaires sur ces sortes de biens ne peuvont être imposées par les souverains en vertu de leur propre autorité, sauf le cas d’une extrême nécessité, ibid.
Tertulhen . Opinion singulière de cet écrivain interdisant aux chrétiens toutes fonctions civiles, I, 541 et 591. Idée extravagante qu’il so formait de la dignité impériale, 1 , 600 et suiv.
Thudée de Suesse, ambassadeur et procureur de Frédéric II au I" concile général de Lyon, I, 179.
Théodore de Rèwv Six doctrines sédi-
tieuses à l'égard des souverains, I, 69. 11 enseignait que les hérétiques devaient être punis par les magistrats, II,
Théodore , pape , trompé par les artifices de Paul, eveque de Constantinople, fait l’éloge de sa foi, II, 1 00 ; .ce qui ne l’empêche pas de le reprendre sur plusieurs points, ibid. Un concile le qualifie de pape universel, loi. Il adresse desremoutrancesà Paul, qui dissimule artificieusement son erreur, ibid. Il l’excommunio et le dépose, 102 et suiv.
Théodore CaUiopas , exarque , arrête a Rome le pape saint Martin I" , tome II,
Théodore Studite , persécuté par l’empereur Constantin, II, 221. Il fait l'éloge do la piété d’Irène, 222 et suiv. Injustement décrié par Guillaume Cave,
Théodoric, roi d’Italie , quoiqu'arien , favorise l’Église romaine , les évêques catholiques, et protège les biens des églises , II, 74 et suiv. Il force le pap< saint Jean I*' d’aller en ambassade a Constantinople auprès de l'empereur Justin, 76. Motifs de ce procédé, ibid. Cause de ses ressentiments eon tre le saint pape, 78.11 le fait jeter en prison à son retour de Constantinople, ibid. Il ternit sa gloire par sa conduite à l’égard de ce pape martyr.
74 et suiv. Il propose Félix IV pour pape, au clergé de Rome, 81. Son édil au sujet de l’élection du pontife romain, ibid. Il fait mettre a mort Boëec ctSymmaque polir des intérêts politiques , 84 et suiv.
Théologiens. Pourquoi leur opinion concernant les ministres du sacrement de mariage , quoique communément adoptée, est rangée parmi les simpleopi nions , au lieu de l'être parmi les décrets des écoles catholiques, I, 150 et suiv. Ils n’ont jamais prétendu que les papes puissent être déposés par les empereurs, 159. Ils ont pu ai sèment se tromper sur des points dfait en matière historique, mais non sur des points de droit et en matière de dogme, et pourquoi, 156 et suiv.
Diversité de sentiments entre eux et les canonistes sur le pouvoir dix papes a l’époque du ixmtificat de PaulV,tomell, 768etsuiv. ILssoutiennent la doctrine du pouvoir indirect, ibid. Quels sont ceux d’entre eux qui ont considéré cette doctrine
, ummo appartenant à la Toi , I, 443 i*t suiv. l,es théologiens scolastique* ont soutenu do tout temps et avec un grand accord la doctrine du pouvoir indirect, I, (36. Leur accord unanime sur ce point pour les cas où la religion est intéressée , quoiqu'ils différent de sentiment pour lés autres cas, 137 et suiv. Il Bot pas permis de s’écarter de leur sentiment commun dans les matières gravas, 140. Leur accord do sentiments sur las questions importantes est un indice de l'assistance divine, 141.
Trois classes de scolastiques, 14 1 et suiv.
Throplianes , écrivain catholique. Son apologie , I , 480. Époque de sa mort, I, 482. Il ne s'est point laissé tromper, dans ce qu’il a écrit au sujet du pape Grégoire II , par dis hruits que Léon l’Isaurien aurait répandus à dessein, I, ibU. Son témoignage suspect quant à ce qu’il rapporte de l’impératrice Irène, II, 310 et suiv.
Theutberge, femme de Lothaire le Jeune, mal vue de ce prince et injustement accusée par lui d’inceste, II , 123. Son divorce ayant été prononcé dans un concile de France , elle en appelle au jugement du saiut-siége , ibid. Le pape fait reconnaître son innocence, et obligo Lothaire à la reprendre pour femme, 124 et suiv.
Ennuyée des mauvais traitements de son mari , elle demande au pape de prononcer son divorce , on faisant pour cela lesacriltco de «a royauté; mais sa demande est rejetée , 1 25 et suiv.
Thierry , évêque de Verdun , homme d’une foi suspecte , 1 , 276. il fait placer le simoniaque Égilhert sur le siège arehépiscopal du Trêves, 278.
Il le sacre de compagnie avec d’autres évêques schismatiques, 281. Il vit en bonne intelligence avec l’antipape Guibert. , 282. Il persécute les catholiques restés fidèles au pape légitime , ibid. 11 demande sur la tin de sa vie d'étre réconcilié avec l’P.glise, et il obtient d’étre a lisons de son schisme,
Thomassin (Louis). Go qu’il pensait de l'établissement des taxes sur les biens d’égliso au protit des souverains, II, 565. En quoi consistait selon lui le droit de garde des évêchés vacants revendiqué par les souverains, 610.
Thon ( Jacques-Auguste de), écrivain protestant. Pour quels motifs, selon lui, CharlesIX pritladéfensedeleanne d'Albivt, reine de Navarre , contre le monitoire de Pii* I V , tome II, 713. Com • mentil raconte l’absolution obtenue par Henri IV, roi de France, 740. Faussetés qu’il mêle à son récit, 743.
Thrasimnnrl , roi des Vandales en Afriue , défend aux; prélats catholiques 'ordonner des évêques . des prêtres et des diacres, II, 7o. Il relègue en Sardaigne les évêques catholiques qui résistent à son édit, ibid. Il appelle à Carthago saint Fulgence de la Sardaigne, ou celui-ci s’était retiré , 71. 11 témoigne l’admiration que lui inspire ce saint et savant évéque, 72.
Timothée Éfurc rétabli par Basilisque sur le siège épiscopal d'Alexandrie, Ü, 7. Il en est expulsé par l'empereur Xénon, 12.
Tribunaux ecclésiastiques de France.
Comment ils procèdent quand il s’agit de délits notoires, II, 507.
Trisagion et clause qu’y ajoutaient les eutvehieus du parti de Sévère, 11, ôoe et suiv .
Type de Constant , Il , 99. Ce que c’était, inï. Condamnéeomme hérétique par le concile tenu a Rome sous saint Martin l,r, tome II, 103.
Tyran (Un; ne peut être licitement mis a mort, par ses snjels de leur autorité privée, l , 32.
Tyrannie favorisée par l’interprétation que donnent quelques-uns a la loi Regin, I, 35 et suiv.
Tyrans usurpateurs de l’empire. Pourquoi l’Église a eu 'quelquefois pmr eux les mêmes égards que pour de légitimes empereurs, II, 7.
Université L’)de Paris jusqu’au dix-septième siècle a constamment soutenu la doctrine du pouvoir indirect , I ,
Urbain IV, pape, soumet à son jugement l’élection du roi des Romains, II,
Ursperg ( Conrad, abbé d') s’applique a excuser l’attentat saonlége commis par Henri V sur la personne du pape Pascal H, tome II , 3oo. Il rapporte les excommunications fulminées dans plusieurs conciles contre ce prince, :t«o. Erreur où il est tombé pari-apport
à IMS conciles, 301. U blâme e* procédés de Grégoire IX envers Frédéric U, 533.
Usage de -la couronne royale ( Interdiction de F). Quelles conséquences elle entraînait autrefois , Il , 329 et suiv.
Vuldrade . concubine de Lothaire le Jeune, II, 123. Excommuniée par le pape Nicolas I" , 127. Absoute par le pape Adrien 11, 129.
Valens , empereur , favorise la religion catholique dams les commencements de son empire ; mais sa femme le séduit et lui fait embrasser l’arianisme et persécuter les catholiques , I, 683.
Prétextes dont il se sert pour les persécuter ; sa dissimulation en ce point , 084. Pourquoi il ne fut ni déposé ni excommunié, 684 et suiv.
l'alentinin: , empereur , associe a l’empire son frère Valons , I, 682. Il professe la religion catholique, mais tolère en mémo temps tou lés les religions , 686. 11 permet aux gentils de pratiquer leurs superstitions en toute sécurité , ibid. Privilèges qu’il accorde a leurs prêtres , ibid. Tolérance dont il use à legard des ariens, 088.
Valentinien II, placé dans son enfance sous la tutelle de sa mère Justine, I , 698. Protège par saint Ambroise eu sa qualité de pupille, 701. Il regardait saint Ambroise comme son père , 702.
Sa mort déplorée par le meme saint , ibid.
Vamba , roi des Goths en Espagne , se soumet à la pénitence publique et se demet par là mémo de la royauté, 1,
Venise choisie pour le traité de réconciliation entre Alexandre 111 et l’empereur Frédéric Ier, tome II, 442. Différend entre cette république et Paul V, 752 et suiv 11 ne saurait être assimilé à celui qu’eut sa intj Grégoire VII avec Henri IV, 754. Quel en fut le sujet, 755. Édits contradictoires de Paul V et du sénat de Venise, 752.
Conséquences que tire Bossuet de ces édits, 753. Pour quelles raisons le sénat de Venise crut devoir s’opposer aux censures du pape, 754. Comment s’accommoda ce différend, 758 et suiv.
1ers de l'empereur Lothaire écrits sur lis murs du palais de Lalran, II, 314.
Vicarial impérial en Italie. Dans la vacance de 1 empire, il était à la nomination et au choix du pape, 11,681 et
Victor il, pape , menace de l’excommunication Ferdinand , roi de Castille , si ce prince ne se désiste de prendre le titre d’empereur, II, 146 et suiv.
ViUani (Jean). Comment il dépeint les prétentions de Boniface VIII à l’égard de Phitipiie le Bel , II, 591 . Description qu’il fait de l’emprisonnement et de la mort de ce pape,
H oh/on, évêque de Como, 11, 152 et suiv. A qui dut-il son élévation sur le siège de cette église, 1 54. Contre quel prince se révolta-t-il , 155.
H enilon , archevêque de Sens , sacre le roi Charles le Chauve, 11. 325 et suiv. II jure fidélité à ce prince, 325. Il conspire contre ce même monarque et cherche à lui enlever l’obéiaBtnce de ses sujets , ibid. Accusé en concile par Charles le Chauve, 325 et suiv.
U iddringlon combat la doctrine du pouvoir indirect, 11, 770. Quels sont les auteurs qu’il cite à l’appui de son opinion , ibid.
U'ippon , ami de l’empereur Conrad, ne donne à ce prince le titre d'empereur qu’à partir de son couronnement par les mains du pape , II, 289.
Zacharie, pape. Ce fut en vertu de son autorité qu’on déposa le roi Cbildéric, tome 1, 365, 767 et 776.
Zonarc. Apologie de cet écrivain , I ,
Zenon, empereur. Ses actes relatifs à la religion catholique, II , il et suiv. Il engage le pape à rétablir Pierre Monge sur le siège d’Alexandrie, 14. 11 publie son Hènotique à la persuasion d’Acace, 15. Cet édit ne contenait aucune hérésie formelle , 20. En quoi il était vicieux , ibid. II fait rendre aux hérétiques les sièges dont ils avaient été expulsés , 15 et suiv. 11 fait arréb'r les légats du saint-siège à la persuasion d’Acace, 17. Quel fut son crime sur le point de la religion, 19 et suiv. Il n'était point oppose à la définition du concile de Chai-
avaient réussi a le tromper, 2 1 . Sesfautes doivent être imputées a Àcace encore plus qu'à lui-méme , 64.
cédoine contre Eutyches, 20. Il était tenu pour’ catholique par les papes de son temps, ifcid. S'il entra en communion avec les hérétiques, c’est qu’ils