‹ Traite de la puissance ecclesiastique dans ses rapports avec les souverainetes temporelles dedie au prince des apotres traduit de l'italien du P. JeanAntoine Bianchi de Lucques (volume 2)Chapitre 37 sur 38 · DES MATIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE

Atèon , abbé de Fleury, engage le roi Robert à reconnaître son péché. II, HL.

Absolution du serment de fidélité. En uels cas elle peut être prononcée, I, 3. 84 et 123. Elle n'est autre chose qu'une simple déclaration du droit , 84, 113. 117. 303 et suiv. C’est un droit indépendant de la puissance temporelle, 158, les et suiv., 387 et suiv. C’est un acte de la puissance spirituelle, 534.

■Ifciolutiondu serment de fidélité a l’égard de Childéric accordée aux Français par le saint-siege, I, 377 et 384.

Acare , évêque de Constantinople , ordonne Caendiou contre la ilis position des canons, U, 13. Il prend de la occasion de s’arroger la primauté sur lëi sièges d’Alexandrie et d'Antioche, ibia. Il s’indigne du procédé de Jean Talaia. H. 14. Il cherche il faire rétablir Pierre Monge sur le siège d’Alexandrie. 16ld. Il persuade à Zenon de publier son llénotiquc , II , 15. Il est accusé par Talaia devant le pape Simplioe,ll, 10 Cite par Félix IILa comparaître au concile de Home pour détendre sa cause. II, u. Il séduit les légats du pape, et les fait entrer en communion avec les hérétiques, II, 17-18. Il est condamné par, le pape au concile de Rome , déposé ci excommunié. 11, 18. Il persévère dans sa résistance , et fait occuper de noü^ veau le siège d'Antioche par Pierre le Foulon, II, 19. Excommunié encore b cette occasion par Félix 111 , Ibid, Il est la principale cause des troubles survenus en Orient et de la condescendance de Zénon pour les hérétiques

ennemis du concile de Chalcédoine, II, 22 et suiv.

Acclamations du peuple de Rome au couronnement de Charlemagne. Quel en était le sens, 11, 235. Il est vraisemblable qu'elles avaient été d’avance réglées par le pape et concertées avec le peuple, 11, 238.

Accord des écrivains grecs et latins à dire que l’empire de l’Italie fut soustrait par Grégoire II à Léon l’Isaurien , 1 , 455 et suiv.

Actes d'Alexandre III conservés au Vatican concernant la cause de l’empereur Frédéric I", II, 439.

Actes irréguliers de Philippe le Bel , rpi de France, contre Bomface VIII, Il , 820 et suiv.

Adélaïde, veuve de Lothaire, opprimée par Bérenger, II, 152.

Adrien II (Le pape) menace de l'excommunication Charles le Chauve, II,

Adrien IV, pape. Démélés entre lui et l’empereur Frédéric I,r, et pour quelles causes, II, 413 et suiv. Sens de l’explication qu'il donna à Frédéricl" de quelques-unes de ses paroles au sujet de l’empire, II. 429. Accusation ue lui intente Bossuet à l’occasion e ce qu’il écrivit au roi d’Angleterre au sujet de l’Irlande, II, 429 et suiv. Justification de ce pape , ibicl. Ce ne fut point le domaine de l’Irlande qu’Adrien prétendit accorder à Henri II, II, 432.

Agobard , archevêque de Lyon , souscrit a la déposition de l’empereur Louis le Débonnaire, I, 565.

AUI y (Pierre d'). En quel sens il expliquait que le pouvoir des princes leur vient ae Dieu , I , 11.

Alemanm ( Niccolô) s’est trompé en di-

saut quo Léon III est le premier des I lapes qui se soit fait designer par les lettres D. N., Il, 197.

Alexandre III excommunie Frédéric Pr, et le dépose do l'empire , II, 435.

Monuments qui le prouvent, Ibid.

La même sentence renouvelée au troisième concile général de Latran , II, 436. Effets de cette sentence , II , 437. Est-il bien vrai que personne n’en ait tenu compte, U, 439. Dieu prit soin de la confirmer, II, 440. Réponse qu’il lit à l’archevêque de Ravenne, II, 733.

Alexandre VI accorde au roi de Castille la souveraineté des Indes occidentales, 11, 701 et suiv. But qu’il se proposait principalement en lui faisant cette concession, 11, 702. On en démontre Ja justice, 11,704 et suiv. Il est probable qu’il s’y détermina d’après lechoixque le roi de Castille et celui de Portugal avaient fait deluienquslitéd’arbitre, II, 716. Cette affaire est étrangère a la question du pouvoir indirect. 11, ibid.

Alexandre VIII publie sa constitution Inter multipliées qui annule les actes et la déclaration du clergé de France de 1682, II, 782 et suiv.

Allemands. A qui doivent-ils l’empire d’Occident, réservé dans la suite des temps à leur nation, 11, 279 et suiv.

Atmain ( Jacques). Différence qu’il établit entre la puissance ecclésiastique et la puissance civile, I, 8. 11 soutient le pouvoir indirect des papes sur le temporel des princes, I, 117.

Alvare Pelage. Son ouvrage de Plancln Eerlesia, 11,696.'

Ambroise ( saint ), Sa contestation avec l’empereur Valentinien II, I. .696 et suiv . Elle ne dura que quelques jours, I, 698. Son zèle pour la foi, 1, 699. Il se charge de plaider les intérêts de Valentinien auprès du tyran Maxime, I, 698 et 701. 11 s’oppose à Symmaque, I, 699. Il résiste il l’ordre impie de l’impératrice Justine, 1, 700. Il excommunie Maxime, I, 702.

Il prend la défense de Valentinien en considération de son état de pupille, I, 701. Ses démêlés avec l'empereur Théodose , I, 707 et suiv.

Fermeté qu’il y déploya, I, 708. 11 le réduit à la nécessité de révoquer ses décrets, ibid. 11 lui refuse l’entrée de l'église, 1, 714. Raison de la rigueur qu’il exerça envers ce prince, II, 509. Il l’absout de In censure dont il l’avait

frappé , et l'oblige en même temps a porter une loi propres modérer l'exécution des condamnations à mort,

Amérique convertie a la foi par les missionnaires apostoliques, II, 707. Justice dus guerres entreprises par lis chrétiens contre plusieurs de ces peuples, II, 714 , et de la conquête qu’ils tirent de leurs États , II, 7 14 et suiv.

Ampoule ( Sainte ), contenant l’huile sainte destinée au sacre des rois de France, II, 406.

Anastase II, pape, envoie des légats auprèsde l’empereur Anastase, II, 50.

Anastase, empereur. Était-il hérétique ,

II, 39 et suiv. Il impose aux évêques l'Hénotique de Xénon , 11. 40. Sa politique funeste a l'Église, II, 41. On ignore quels étaient au fond ses sentiments par rapport a la foi définie dans le concile de Clialcédoine , II, 45. Il n’a jamais paru formellement hérétique aux yeux des pontifes romains, H, 46. Les jiaj.es ne reprncitaient autre cliose à ce prince que de ne pas condamner Eutycliés, II, 48 et suiv. Causes particulières du différend qu’il eut avec le pajie Symmaque, II, il. U n’est pas prouve qu’il ait été excommunié par ce pontife, II, 52. Causes du soulèvement d’une partie de ses sujets contre lui, II, 55 et suiv. Le pape ne pouvait trouver dans cette révolte une occasion favorable pour déposer Anastase , II, 59 et suiv. 11 affecte des sentiments orthodoxes auprès du pape Ilormisdas, 11,64. Sa duplicité. II.

60 et suiv. Sa mort, II, 68.

Anastase le Bibliothécaire. Mépris.- qu'il commet par rapport au sens des acclamations faites par les Romains au couronnement de Cliarlemagne .

André, roi de Hongrie. A-t-il résisté aux conseils du pape saint Léon IX, II, 145 et suiv.

Anglais catholiques. Leur sentiment par rapport au serment dit d'allégeance imposé par le roi Jacques I", 11, 769 et suiv. Refus qu’ils firent de le prêter, II, 772. En quel sens quelques-uns d’entre eux protestèrent que le roi ne pouvait être déposé par personne, II, 774. Ils entendaient reconnaître que la puissance de leur souverain était suprême et indépendante , 11, ifiid. v

AnnaUs de Saint-Bertin. Manière dont on y raconte l'élection de Charles le Chauve, H, 248.

Annales de Metz (Les )et beaucoup d'autres n'ont attribué l'élévation de Charlemagne à l'empire qu'à l'autorité du pontife romain, II, 237.

Annaliste ( L’ ) de Fuide suspect dans le récit qu'il fait de l'élection de Charles le Chauve, II, 247 et suiv.

Annalistes ( Les anciens) français n'ont pas donné une explication assez exacte de la restauration de l'empire d'Occident dans la personne de Charlemagne, II, 217,

Annalistes ( Les ) de Lambèce et de Moissac ont faussement supposé un concile où Charlemagne aurait été élu empereur, II, 237 et suiv.

Anonyme ( L’auteur )lrançaU du traité intitulé .Summum riniiarii soutient le pouvoir indirect de l'Église sur le temporel des princes, I, met suiv.

Comment il explique la déposition de Childéric faite par l'autorité du saintsiège, L 513.

Anonyme ( Le moine) de Fleury convaincu de plusieurs mensonges palpables, I, 300 et suiv.

Anonyme (L'historien ) de Trêves convaincu de plus d’une erreur, I 27) et suiv., 283 et suiv.

Anschaire donne un récit fabuleux de la manière dont Charlemagne fut élu empereur, II, 238.

Anselme ( S. ). En quel temps il occupa le siège de Cantorbéry, II, 373. Comment Bossuet essaye de prouver que ce saint docteur ne reconnaissait pas le ]>ouvoir indirect de l'Église sur le temporel des princes, II, 374 et suiv.

Sa lettre à Walérau, évêque do Neubourg , ibicl. Autre lettre du n)éme saint au même , II, 378. Il ne reconnaissait point à Henri IV, non plus qu’à Jules César, etc., le droit d’occuper l’empire , II, 376.

Apologiste ( L" ) de Henri IV mensonger et calomniateur, L 229 et suiv.

Arbitres de combien de sortes, L 593 et suiv.

Arrhereques de Cantorbéry. A qui appartenait anciennement le droit de les élire, 11, 472 et suiv. Dispute entre les moinesUë Cantorbéry et les évêques de la province sur ce droit d’élection , ibid.

Ariens, l-eur puissance à l’époque de l'élévation de Julien à l'empire, |, 073.

Eunuques de cette secte toute puissante auprès del'empereur Constance, L 648.

.<rna*/d de Brescia. Ses doctrines hérétiques et séditieuses, II, 307,309 et 312. Sa mort ignominieuse, il, 307,

Arnoul, empereur, était d’avance roi do Germanie, II, 260. Invité par le pape à venir à Rome, ibid. Comment il y fut reçu, ibid. Élevé à l'empire et couronné par le pape, II, 238, 261 et suiv. Ni le sénat ni le peuple de Rome ne prirent part à son élection, II, 261, Les Romains lui prêtent serment de fidélité , ibid. De quel genre de fidélité il était question dans ce serment, ibid. Son élection ne parait pas avoir été annulée dans le concile tenu à Rome sous Jean IX, II, 266 et suiv.

Arnoul, évêque de LisieuxTSon sentiment sur la dépendance de l’empire d’Allemagne par rapport au samtsiége, II, 427.

Arlabasde, empereur, I, 490.

Athanase( S. ) reconnut Constance pour légitime empereur tant que celuici n'avait pas ouvertement embrassé le parti' des ariens, I, 638.

.ifton, évêque de VerceîT. ErTquel temps il vivait, II, 152.

Augustin (S.). Estime qu’il faisait de l’autorité de l’Église, 1,21 1 et 213. Distinction qu’il établit entre les temps où l'Église était encore faible et ceux où elleétait devenue forte etpuissante, I, 637. Ce qu’il pensait des moyens de propager la foi, II, 7 lo et suiv. Sa doctrine sur ce poinnhcompatible avec le système dit de tolérance des protestants, II, 712 etsuiv.

Auteur (I,’) de la Vie de saint Adalbert raconte la manière dont Othon III fut élevé à l’empire , II, 277.

Avila (Henri d’), célébré historien, rapporte pour quols motifs Charles IX s'opposa au monitoire lancé par Pie IV contre la reine de Navarre, II, 724.

Manière dont il raconte ce qui SB assa en France à l’occasion de la ulle de Sixte-Quint contre Henri de Bourbon, II, 729.

Artt ( S. ), évêque de Vienne, II, 32. Sa réponse àGondebaud, ibid. et~797.

Sa dispub? contre les ariens, II, 33 et suiv. Le roi l'écoute avec plaisir, II, 34. La réponse qu’il fit. à ce prince ne contredit nullement le pouvoir indirect attribué à l’Église , II , 36 et suiv. Sa lettre, à Gondebaud ausujet

Digiti;

de la suppression fait»» au trisagion par Maeedonius de Constantinople, il, 61 et suiv. S»' fait l'interprète du sentiment de l'Eglise gallicane dans la cause du pape Symmaquè, II, 666.

Baldini ( Jean-François ). Son éloge, I,

Baluze ( Étienne de ) rapporte le diplôme adressé par Grégoire IX à l’arcoevéque de Narbonne au sujet de l'envahissement des droits de l'Église par les officiers du roi de France , II, 61 .

Rarbeyrac (Jean) enseignait qu'il était permis aux sujets de prendre les armes contre leur souverains pour la défense de la religion, II, 709 et 789 et suiv. Il parle avec mépris des Pères des premiers siècles de l'Église , II, 789.

Barcelone. Contestation entre deux frères pour le comté de — I, 448 et suiv.

Barclay (Guillaume) fut le premier des catholiques qui ait nié le pouvoir indirect de l'Église sur le temporel des princes, II, 719. Il n’osa pourtant pas publier l’ouvrage qu’ilavait composé sur cette matière ; II, iliid. Jugement des écrivains catholiques sur l'opinion soutenue dans son ouvrage, U, i bid.

Barclay ( Jean), fils de Guillnumo, marcha sur les traces de son père, II, 769 et suiv.

Burouiuî ( César ) traite d'hérétique le sentiment qui nie le pouvoir indirect des pa|>cs sur le temporel des princes,

I, 146. Défendu contre Bossuet, 11, 161 et suiv. Il n’avait pas besoin de prouver que l’empire d’Occident ne devait pas être rendu ii Constantin , fils d'Irène, il, 217. Il prouve que le prétendu décret de Léon VIII qui attribuait à Othon III le droit de désigner son successeur à l’empire est une pièce fausse et supposée , H, 174.

Peu conséquent avec lui-mème à propos de ce décret, Ibid. Son opinion sur le jour où Henri V fut couronné,

II, 297. Cette opiiiion est la plus probable, 11, 298. Il convainc d’imposture l'abbe d’ürspcrg, ibid. Il rapporte la formule du serment prété au pape par l'empereur Lothaire avant son couromiement , II, 302. Il rapporte le traité passé entre Frédéric 1er et le saint-siège , II, 3».». Il démontre la

supposition du décret attribué au pape Adrien I" au sujet des investitures, II, 350.

Basile ( S. ). Sa fermeté vis-à-vis de l'empereur Valens , I, G9 1 . A-t-il reconnu Valons pour légitime empereur ?

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