‹ Traite de la puissance ecclesiastique dans ses rapports avec les souverainetes temporelles dedie au prince des apotres traduit de l'italien du P. JeanAntoine Bianchi de LucquesChapitre 24 sur 24 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Où sont exposés les témoignages de l'Écriture ^ la tradition des anciens ^ le sentiment des Père4, et les actes des quatre premiers siècles de l'Église qui peuvent intéresser la controverse actuelle.

§ r'. Passages de l’Écriture d'où se déduit le pouvoir iudirect de l'Eglise sur le

temporel des princes 522

$ II. On prouve par l'anrienne discipline que i’t^lise a toujours exercé un |k>u-

voir indirect sur le temporel des princes chrétiens 539

^ lit. D'après l'nncienne discipline de rÉgliso, les prinrcN coupables de quelque crime public étaient indirectement déiKmillés de leurs honneurs et de leur puissance temporelle; cette discipline était connue et pratiquée en France un

l>eu avant la moitié du neuvième siècle 550

^ IV. Ré(K>nse aux objections de Bossuet tirées de rÉcriturc .571

$ V. Ré|)onse aux témoignages des Pères allégués par Bossuet, et explication

du sens dans lequri les princes temporels ne dépendent que de Dieu 599

§ VI. Réponse aux témoignages des Pères que Bossuet a cru pouvoir alléguer cil preuve de la distinction des deux puissances du sacerdoce et de l'empire, et de leur indé|>eDdance réciproque sous la suprême autorité de Dieu, clia-

cime dans son district GIO

% Vil. On prouve (>ar l'autorité des anciens la subordination de la puissance temporelle à la spiiituellc dans les ciiuses même temporelles, et on s'attache

à réluter sur ce point les réponses de Bossuet 619

Vin. Réponse à cc que nous oppose Bossuet de la tradition négative qu’il prétend nous être contraire , «t qu'il fonde sur les exemples des mauvais

princ«> qui ont |ie(^uU l’É($liMs dus les quatre premiers siècles de l'ère cliré' tienne, sans que leur ulorilé dans les choses civiles en ait été moins respectée par les Pères et par le reste de l’Eglise R-to

S IX. Réponse ui exemples pris dans le quatrième siècle et qui nous sont gb-

jectès par Bossuet 644

i X. Réponse aux U très exemples pris dus le quatrième siècle et aBègués

par Bossuet 68o

<i XI. Conduite de saint Ambroise envers Tbèodose le Grand 7os

Mutes soMTiosnELLss se rapportut aux pages 7, 9, 3», 35, S3, 5tl et 612 (les trois premiers liTrea. ■ . . 121

riK ns LS TssLE DES TMMS FnesiieRS urnes.

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