LIVRE PRE.MIER
Où M trouvent expetes H j%uttfié*> *t le teutiment commun det ecola catholiques, q compris en particulier P Université de Paris, depuis leur établissement jusqif à ces derniers siieles, sur les rapports de la puissance ecclésiastique avec la puissance temporelle, et les déclarations des conciles généraux tenus dans ce laps de temps, et les exemptes des papes depuis saint Grégoire VII Jusqu'à nos Jours.
Pifea
$ I". Comment el en quel aeos U pmssaoce civile et politique dea princes séculiers vient de Dieu 5
^ II. Quand même la puissance temporelle des princes viendrait immédiatement de Dieu , pourrait-on en inférer qu’elle serait totalement indépendante dans les
choses temporelles de toute autre puissance humaine? 17
$ III. Y a-t-il en dehors de l’É;;li.se des souverains légitimes auxquels les chrétiens soient tenus en conscience d'obéir? 23
S IV. Les sujets peuvent-ils en quelques cas se soustraire lidlement à l’autorité
de leurs souverains et s’affranchir de l’obéissance qu’ils leur doivent? 27
^ V. Les sujets peuvent-ils en certains cas être déliés pour cause de religion du devoir de fidélité envers leurs souverains et leur résister pour ce même motif
par la force des armes? is
§ VI. Mobilité d’opinions des protestants sur la queslioo traitée dans le para-
graplie qui précMe 57
$ VII. Est-il permis aux sujets de se soustraire pour cause de religion à l’obéissance due î leurs souverains sans un jugement préalable de l'autorité sacerdotale? 76
$ VllI. On expose l’état de la question, et on prouve que le sentim«it qui soumet en matière de religion le pouvoir temporel des princes à l’autorité de l’Église n’entralne point les affreuses conséquences que Bossuet en déduit ; on fait voir au contraire que ce sentiment est favorable au repos et à la sûreté des
souverains 89
$ IX. Sentiment des deux premiers ordres de l’Etat de France concernant le pouvoir indirect de l’Église sur le temporel des rois pour cause de religion ,
exprimé et soutenu dans l’assemblée des états généraux de 1615 99
$ X. Quel était dans les siècles passés, sur la question do pouvoir Indirect , le sentiment des écrivains français qui se firent è diverses époques les défenseurs de la puissance rbyale à l'occasion des contestations survomes entre
le sacerdoce et l’empire? 105
$ XI. Qnel a été dans les siècles passés le sentiment commun de l’école de Paris sur la présente question , d^uis l’étabUssement des écoles de théologie jusqu’au dix-septième siècle? Ut
Paso*
$ XII. TviDoignages des conciles generaux tenus à diverses époques et vénérés en France, en taveur du pouvoir indirect qu’a l’Église de déposer les prinoe.s liérétiques ; aveux faits par les princes «ix-niétaies de la légitimité de ce pouvoir 12g
§ XIII. A quelle époque on a commencé à enseigner en France l’^inion contraire détemiiié [ir Boiisuét ; qnànd ést-ce iju’èlle a fcffi eriibfassft pkr la Faculté de Paris, et quel fondement peut-on faire sur la déclaration qu’a émise
catte faculté P Caveuf de la même 9pinionf.ii ... i:.. .. .1. :..tt 131
$ XIV. Réfutation dès réponse.s que Bossuet essaye de faire à ce qu’on lui oppose du consentement universel de toutes les écoles catholiques 115
$ XV. La question actuelle a-t-elle été traitée et résolue par les scolastiques
comme un point qui intéresse le dogme et la religion 152
$ XVI. Réponse à d’autres arguments qu’oppose Bossuet au senliinent commun
de l’Ecole sur la question actiiellé'. 152
§ XVII. Réfutation des réponses que fait Bossuet aux autorités qu’un lui oppose des deux cMciles généraux dé Latrén; tenos Pnn sous Atexmdre 111; et
l’autre Sons Innocent III.. I i ; . . 161
$ XVIII. Réfutation des réponses qu’oppose Boasnet au Riit solennel de la sentence de déposition portée contre l’empereur FrédéHc II dans lé ooninie général de Lyon i..., ........i 175
§ XIX. Réfutation des raisons qu’oppose Bossuet aux décrels des conciles de Constance, de Bâle et de Trente, et aux aveux des princes eux-méines louchant le pouvoir de l’Église 186
§ XX. Papes qui ont énseigné fe doctrine du pouvolt ftidiréd ifé l’Égffse siir tfe temporel des princes , et préjudice qui résulte pour la cause cailiotiqué de l’opihion que ces papes se sont tronq>és avec, les ( élholiqnes do rtioAde entilîr
en soulen.ant celle doctrine cl éfi tâ ràluisarti en |)raliijue ÎOi
ÿ XXI. Réfutation de quelques autiés rx'ponsés an hioyélt désqnetlé!i Roâsuel expllqu'é les actés déS pontifes romains 2lg
LIVRÉ SECOtÎD
Coutennnt le récit et la justifteatioh des actes et des décrets du pape dregoire VU contre Henri IV, roi de Germanie.
$ P”. Véritables motifs qui ont porté (irégoire VU â déposer Henri IV, roi de
Germanie........ 228
§ 11. Quels lurent ceux qui, du leiiq>s où Grilgoire virait, s'opposèrent à ses décrels et blâmèreul sa .sentence île déposition |iorlée coiitie lieuri IV, et de
quel poids peut être leur l>'inuign;q;e en matière bistoriqiie , 252
§ III. Les décrets deGrégoiic couire Henri furent-ils iiuiverselleiuent approuvés,
à l'époque où ils parurent, par tous les catholiques? 25Vt
§ IV. Les catholiques qui ont adhi’ré ù Grégoire VU et a|)proiivé la déposition de Henri laite par ce |>a(H‘ .se .sont-ils trompé.s dans leur manière d'entendre
leselfelsdc rcxcouunuuitalion? 2115
§ V. Est-il vrai que les évêques et les |>euples caliioliques d’Allemagne restés fidèles à Grégoire ne tins.scnl aucun compte de la déposition prononcée par ce pa|>e contre Henri , et qu'ils coiitiniiasseut à icconiiallrc coiuiiui roi ce prince
déposi'? 2i;a
$ VI. Ou reiKind aux tèinoigu.vges de saint Othoo, évêque de Bamlierg, de saint Eriniuoidi'.abhc, cl de l’Iiglise de Liege, alli'gués |iar Bossuel contre les de-
crels de tiicgoire 511 relatifs a la ilc|M>sition de Henri 28i
^ Ml. On discute la valeur d'autres temoigo;q;es allégués sur ce iiiéiue sujet l>ar Noël .Alexandre, et ou exaiuiiie en paiticulier le lémoiguage d’Otlion , evéqna de Frisingue 295
$ VIII. t^aisbriA cjlif ét^bW i tthMét*
Henri ïiuoîqülÊ cxcôhlrtitliiîé èt dfc lui h-tulrê ttWi«*îiftcèëh retlaitt*
point» : ; . ; 31:2
§ IX. Gn^goire Vî! i-l-il riiartqué db Hermeté dan^ là fn*s« S ènéctltidli tit
décréta éontce Henri, et a*l-i1 douté de leur valenr?: ; 318
$ X. Irihovatiotih ét ëicèà Idipbté!! pâr bMsubt à GHégdIrb Tlt daitt les dlcrétà
l>ubliés par ce pape contre Henri ^4
§ XI. Exemples et dociitttbttts trbdidB |iar Gtfgolffe Tll à l'àpprtt de «éà décrets portés Contre Henri. . . .;. i:. . ; i . 14^
§ XII. Grégoire Vil, en déposant te roi Henri IV, a-t-il W1 |ïWH' ütebiie lé dessein de faire de la papauté comme le centre d'une monarchie universelle
composée des États de tous les princes chrétiens? A>t-il cherclié en particulier à soumettre à sa domination le royaume de Germanie? 392
$ XIII. Grégoire VH a-t-il cherché à soumettre à sa dornination les royaumes
de France, d'Angleterre et de Danemarck? 405
$ XIV. Examen de la question si Grégoire a cherché à faire entrer dans son domaine le royaume d'Espagne et l'Ile de Sardaigne 420
§ .XV. Examen de la question si Grégoire VII a cherché à soumettre à son domaine temporel le royaume de Hongrie et les autres États de la chrétienté 438
$ XVI. Examen de la question si Grégoire VII a été le premier pape qui ait osé faire usage du pbbvdir IbdKtCct dé l'Église êÜiV lé U*fnp6H;l des princes, et si ce même pouvoir a été exercé avant lui par Grégoire II contre Léon
risaufien 453
§ XVII. On se propose ici d'examiner si la déposition de Childéric, roi de France, que nous disons s'étre faite par l'autorité de Zacharie, a quelque rap|M>rt avec la controverse actuelle, et si Grégoire Vil a pu avoir raison de la citer pour exemple 499