heeloUtres
ou de raisins secs ou 33,293.031 seulement d'heelolilres au plus.
; il faut jouter d'autrd part 5,142,671 hectolitres de rios de «^?Z,
i de piquettes: l'on a ainsi un total de 56,933,000 heciolilres, sf[;^\;
ont Oté imposés; les quantités distUlées peuvent être de 1 i i W* '"'^
De ces cinq colonnes de chiflres, une seule, la seconde, cooti^» -des chiOTres absolument certains, ceux des quantités de tins ayic payé rimpôt, les quatre autres ne donnent que des chi/Tres app^^^'
(1) Eq 1831 les droiu sur les vins et les cidres ont été rédaiU do 70 miUiflii* ^ «Iron, de là vient U faible progression depuis 1S76.
matiTs, et qui môme, comme le lecteur attentif a pu s'en apercevoir,, ne concordent pas complètement entre eux. On peut, néanmoins,, tirer de ce tableau des inductions. Il n'y avait guère» avant le phylloxéra, que la moitié de la quantité de vin produite en France qui* payait l'impôt sous la forme de vin, le dixième ou le huitième environ le payait sous la forme d'alcool ; le quart ou le tiers environ de la production était consommé en franchise chez les récoltants ; le reste, sansdoute, était exporté. En 1889 encore, quoique la consommation des récoltants ait dùsingulièrement se réduire depuis le phylloxéra, 10 millions et demi d'hectolitres sur près de 38 échappent à toute taxe, comme consommation des récoltants, ou comme objet de fraude. C'est l'une des plus grandes inégalités de cet impôt, qu'une très forte proportion du vin ne le paye pas parce que celte quantité est consommée par les récollants eux-mêmes (1). Tout impôt doit être général et atteindre tous les citoyens, au moins tous ceux qui font usage de Tobjet taxé ; il n'en est pas ainsi de l'impôt sur les vins, sur les cidres, sur les poirés, et ce serait une raison pour l'abolir.
Yoici d'autre part, d'après les mêmes documents officiels, lesquantités d'alcool, de bière, de cidre et de poiré atteintes par l'impôt :