‹ Traité de la science des finances (volume 2)Chapitre 96 sur 111 · DES IMPOTS · texte numérisé non relu

DES IMPOTS

GHAnTRfi mmER

heê déftoitîons de Timpôt. — Les définilioi» inexactes on ineomplètet : rimp6t ne représente pas un échange de services; il n'est pas une prime d'assnnnoss; il us poonroit pas seulement 4 la mise «n eraire et aux frais généraux d'exploitation du espital national. — L'inpâA est simplenent la ooatiîbutMHi es%ée de chacun pour sa part dans les dépenses du gouvernement 13S

L1ai|l(tt esUil un héeu ou un nalT-— Fausseté de la israule que « fJBpAiJini ans contribuables et retombe aur eux en losée léoondaule », — Opiasons opposa d'Adam Sndth et de Mac Gulloeh aur ka iapMs élevés. — L'ktapèt poume-t-il le oontribuaUe à réconomie et à Tadivilét ^ fiumeu de la loruaulo d'aprâ tapalle « limpM Ait le meilleur des plaosmeuta •. — tat do véiilé ^'eile cantimL - Souvent TimpAC peut «t doit èune uoo lonne eeUeelivu de réparguo nsfiimste — Graud nomhwi d*entrc{>rises ulilBi auxquelles il ae peut ètfu pourvu qus par rimpét 131

Nut-on fixer à Timpât une limite miuima et une limite maaeùna ? -» Des diSirart» pruportioBw que TimpOt peut avoir anpue rememble des ravoiUBi des dtoyuas. — Linpél léger : esemple 4b la Beigifue. — L*impM modéuè : exemple de l'Aileferre. — L*imp6t lourd, mais supportable : exemple de la Fraooe. — LimpM wtfiir:anmple de l'Unie Ul

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