LIVRE IV. — THÉORIE DES MURS DE SOUTÈNEMENT
naire ; cependant je les croîs trop faibles dans beaucoup de cas d'application. Partout où Ton n'aura pas d'exemple de succès complet dans l'application de ces nombres (les cas spéciaux mis à part, tels que massif détrempé, vibrations communiquées au remblai, etc.) il sera sage, à défaut d'expériences directes déterminant —, ç et «,
deposer^=4'«=? = 30°.
On lire de là
tanga=0,S774,
et les formules (32), (33), (34), répondant au coefficient de stabilité k=2, deviennent :
.=0,119 • H- (l+ïïrj-l+l/^'i+;^;L (38)
«=0,114.H.(lH-2,48.5)Ul + r/"l + -J^ (39) a=:0,S36.H. (40)
§ 89. Calcul des quantités auxiliaires qui entrent dans les formules générales.
Dans les formules qui précèdent entreni des sinus, cosinus et tangentes diversement combinés. On pourrait sans doute exprimer les sinus et cosinus en fonction des tangentes, ou éliminer ces dernières au contraire ; on pourrait ainsi se passer de tables auxiliaires, mais les formules deviendraient d'un usage fort incommode. Le maniement des fonctions circulaires devient fort simple au moyen de tables donnant ces quantités sans passer par les logarithmes. Les calculateurs n'ont pas de semblables tables sous la main : nous croyons devoir en donner ici un abrégo.
Table «es