‹ Traité de la stabilité des constructionsChapitre 113 sur 131 · FORMULE · texte numérisé non relu

FORMULE

en fractions

de la hauteur /t.

qui a servi au cllcul.

Oo

oo

0,137 jusqu'à»

(33) ou (34)

0,56t jusqu'à <x

(33) OU (3i)

OO

(33) ou (3i)

33) ou (34)

OO

aeo-h 3i'

(33) ou (3i)

(32 ou (33)

9,333 à QD

(33) ou (34)

OO

iOo-f.54'

0,562 à OD

33) ou (34)

On voit par là que le mur doit être d'autant plus épais que l'angle du talus naturel 9 est moindre, et que l'angle du talus extérieur a est plus grand, celui-ci étant limité à la valeur 9 ; c'est-à-dire que l'épaisseur du mur doit être d'autant plus grande que le massif se rapproche de la fluidité : pour <p == 0, a = 0, la terre est à l'état de fluidité parfaite ; on doit porter alors l'épaisseur du njur à 0,73. H, ce qui est le double de la dimension adoptée ordinairement pour le soutènement des terres à forte surcharge.

Toutes ces épaisseurs, qui sont plus grandes que ^ H, exigent une

correction, étant déduites des équations (33) ou (34) et non de (32); car on a posé pour abréger CH = « tang a=^nH tanga

= 5Htanga;d'oùa=-g H. On peut dans ce cas substituer à la

place de n la valeur donnée par la table précédente dans l'équation (30) ou (31), et refaire le calcul de Tépaisseur a avec la formule modifiée.

On trouve' ainsi, par exemple :

Pour 9 = 15% a = 15% -g = oo , au lieu de a = 0,628. H, la

valeur corrigée 0,716. H ; pour 9 = 30°, a = 30°, g-= 00 , au lieu

de «=^0,511. H, la valeur corrigée 0,563. H; pour 9 =45",

a = 45% |j=oo,au lieu de a= 0,399. H, la valeur corrigée

Mais on pourra dans tous les cas pratiques éviter ce calcul de correction assez pénible, en admettant la formule empirique,

n' = iî + i(n— 0,3), (41)

liant la valeur n' à adopter à la valeur n fournie par un premier calcul. La formule (41) donne, dans les trois exemples précédents:

pour 71 = 0,628, n' = 0,710 au lieu de n' = 0,716 ; » n= 0,511, n = 0,564 » w' = 0,563;

On a déjà observé que, bien que le plus souvent le talus naturel des terres, 9, soit en réalité voisin de 45° ou même plus grand encore, il y a aussi des cas oîi il peut être notablement moindre, par exemple dans le sable pur ou dans les massifs fortement détrempés. Plus 9 est petit, plus le mur doit être épais.

De même le rapport ^ peut, pour certaines matières^ être plus

grand que la valeur -g prise pour base dans le tableau V; ce qui nécessiterait une surépaisseur du mur.

Enfin dans le cas où le massif serait exposé & de forts ébranlements, comme les remblais de chemin de fer, on devrait prendre le coa/jQcient de stabilité k plus grand que 2 et le porter à 3 au moins.

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