‹ Traité de la stabilité des constructionsChapitre 24 sur 131 · BI · texte numérisé non relu

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On construira une courbe des pressions passant par le point supérieur de la clef et le point extérieur des naissances : en effet, eu égard à la forte charge supportée dans le cas qui nous occupe, il H évident que la vraie courbe des pressions doit peu diiSérer de cette ligne. On a :

y=0 ; 6=A=6,S9 ; a=y—jo=6,59— 3,42=3,17, P=183,32; Q^^=5iîlJ^^ = 88,2.

La courbe des pressions qui répond à cette valeur de la poussée demeure en entier dans la voûte ; quoiqu'elle ne touche pas exactement rintrados, on peut la prendre pour la vraie courbe des pressions ; en effet, la forte charge donnera lieu à une pression si considérable sur les joints, que la courbe doit s'éloigner un peu de rintrados au joint de rupture.

On voit que cette voûte est stable, mais à la limite de stabilité, et que le remblayement devra être fait avec beaucoup de précaution pouf qu'il ne se produise dans la voûte, d'un côté ou de l'autre, aucun dérangement.

§ 80. Sixième exemple.

L*ai*c i*epréâenté (flg. VI à la fin du volume) a une ouverture de2Ô'",iO et une flèche de 7"',545 une épaisseur de l'",57 environ, et sur le sommet un tympan de â^jSl de hauteur, lequel va s'abaissantde 1",41 du sommet à la culée.

On divise en six parties la surface de la voûte et de son tympan, et Ton forme le tableau suivant :

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