lî,T
lt|D,l
Nous nous trouvons dans le troisième cas du paragraphe 24, où Ton connaît deux points de la courbe des pressions : le point intérieur du joint de culée et le point extérieur du joint 2, «. La poussée
n bras de levier y, par rapport au point le plus haut du joint Ij sont donnés par les formules :
n flP— fl'P' ^. ^ 1 a?
Q=- — -ety=A— -Q-.
îoordonnées du point2,asont ^'=3,77, A'=2,35, tandis que ice P' (située au-dessus du joint 2,a) égale 18,39 (colonne 8), bras de levier /?'=!, 90 (colonne 10) ; pour le point intérieur it de culée on a de même :
j7=ll,30;A=15,39; P=13S,88; jd=8,23.
alcul s'achèvera donc ainsi :
a=^—/?=ll,30— 8,23=3,07, a'=g''—jo'=3,77 — 1,90=1,87, e=A—A'=15,39— 2,33=13,04,
nV^n'V 5, 07 X 15 5.88 - 1 ,87 x J 8,39 ^q «
U— — y = ïzfii ^^'^
^ L aV jK Qû 5 07 X 155,8 8 - .n
ourbe, construite d'après ces données, tombe partout entre [os et l'extrados : c'est donc la véritable, arrivait que cette deuxième ligne tombât encore elle-même ie en dehors de la voûte, on prendrait pour point de contact veau point que la figure indiquerait avec une grande exacti- 3n recommençant une dernière fois le calcul, on aurait avec BBsante approximation la courbe cherchée.
S9. Cinquième exemple. Plein cintré supportant * une forte charge.
i prendrons pour exemple le pont construit à Schwelm, pour dn de fer de Berg et Mark (flg. V à la fin du volume). ) voûte est un plein cintre de 1 1"*,30 d'ouverture, de 3"*,6S de et 0",94 environ d'épaisseur. La hauteur du remblai qui la voûte est de 31"" ,40 et répond à une charge de 25" ,12 de lux aussi denses que ceux des voussoirs.
98 STABILITÉ DES œNSTRUCTIONS.
En partageant le massif entier en sept partieé égales de 0",94 chacune, nous formerons le tableau suivant :
POtDB EL
ËMRNTA