‹ Traité de la stabilité des constructionsChapitre 27 sur 131 · SÛ · texte numérisé non relu

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La courbe des pressions s'approchera du point extérieur du joint culée, et, pour cette raison, nous construirons d'abord une irbe allant de ce point au point le plus haut de la clef.

p=l,61; 0=^=!:^4-LË = 0,63.

Cette courbe passe sous Fîntrados, entre le deuxième et le sixième .nt, de sorte que la vraie courbe des pressions touchera l'intrados rs le cinquième joint.

Les coordonnées de ce point de contact supposé sont g'':;=2,70, =1 ,83. La surface P'=l ,05 et son bras de levier /?'= 1,54.

où:

La courbe construite avec ces données sort de la voûte dans le Lsinage du joint de culée, d'où il suit qu'un plein cintre sans surirge, de 6" ,28 d'ouverture et de O^'jSl d'épaisseur, n'est pas Me. Le joint de rupture est le deuxième joint, qui fait avec la rtîcale un angle de 60 degrés.

Cette vraie courbe des pressions diffère peu d'une parabole dans cas actuel : on a tracé sur l'épure cette dernière courbe, passant p les points extrêmes de la première, pour en montrer la marche nparée.

§ 32. Huitième exemple. Construction d'une voûte nt l'arc moyen soit un^ courbe des pressions possible.

Eleprenons le plein cintre fortement chargé du paragraphe 29. us lui ferons subir la même division segmentaire que précédem- >nt, en subdivisant, pour plus de précision, la dernière partie en ix, de 0'',47 de largeur chacune (fig. VIII à la fin du volume).

STABILITÉ DES C0NSTRUGTI0N8.

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On veut que la courbe moyenne de la voûte soit une courbe des pressions possible : commençons donc par construire une courbe des pressions, passant par les points milieux des joints extrêmes.

y=«»0,47; *=A—y=6,59— 0,47=6,12; j?=6,12 ; ;>=3,42 ; a=|7— ;)=6,ia--3,42==a,70 ;

On construit ensuite une voûte* dont cette courbe soit la courbe moyenne, et dont Tépaisseur soit constante et égale à celle de la voûte primitive : c'est ce que montre la figure IX à la fin du volume. Mais cette déformation ayant pu modifier notablement les éléments du calcul, on devra refaire le calcul, à titre de vérification. Nous formerons ainsi le tableau suivant, où la division précédente est conservée, sauf les trois dernières parties, qui, eu égard à l'obliquité des naissances, sont réduites à deux.

UVRE n. — THÉORIE DES VOUTES.

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