ua
0,Si
3,ao
3IJI
i7,aT
e.'Ti.ti
IBti.Sk
Les coordonnées des points extrêmes demeurent les mêmes, mais le tableau nouveau donne de nouvelles valeurs de P etjo : P= 186,31 et;?=3,39. D'où
a = gr-.jD=6,12— 3,39=2,73
et
La courbe des pressions construite d'après ces données ne diffère que fort peu de la première, et seulement aux cinquième et sixième joints. On peut donc se dispenser, au point de vue pratique, d'une seconde approximation, et considérer la voûte modifiée comme douée de cette propriété que sa courbe moyenne est une courbe des pressions possible.
D est à peine besoin de rappeler que, bien que Tare dont il s'agit ait une grande stabilité, sa courbe moyenne, courbe des pressions possible, ne saurait être néanmoins la vraie courbe des pressions : la vraie courbe des pressions obéit toujours aux lois connues et se rapproche des courbes-contours de la voûte.
On a tracé sur l'épure, en traits ponctués, une parabole passant par les points extrêmes de la courbe moyenne. Cette parabole s'éloigne peu de la courbe moyenne. Nous avions déjà remarqué précédemment que la courbe des pressions d'un arc sans tympans se rapproche aussi d'une parabole.
On est donc porté à admettre que, de toutes les courbes usuelles, la parabole est celle que Ton devra adopter comme courbe moyenne d'une voûte, pour avoir la plus grande stabilité sous dçs dimensions données.