‹ Traité de la syphilis des nouveau-nésChapitre 7 sur 204 · PARTIE I. ÉTIOLOGIE · texte numérisé non relu

PARTIE I. ÉTIOLOGIE

Doublet, de Berlin , de Mahon , de Cullerier se rattachent à cette sorte de renaissance dont ils furent les principaux promoteurs et qu'ils fondèrent sur les hases les plus solides.

Mais, en continuant ainsi, l'historique empiéterait, et non sans inconvénient, sur le domaine de la pathologie. Les auteurs dont il nous reste à faire connaître les doctrines se retrouveront , d'ailleurs, sous notre plume, avec les faits dont ils les ont appuyées, dans le cours de cette étude. Il suffisait à notre but de rapporter à leur première origine les opinions qui se sont successivement produites sur les divers modes d'infection de l'enfant, d'avoir montré sous quel patronage , malgré quelles hésitations, sur quelles preuves elles ont pris naissance, développement et enfin droit de cité dans la science.

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