‹ Traité de la typographie (volume 4)Chapitre 58 sur 84 · DÉCOUPURE DE LA FRISQUETTE · texte numérisé non relu

DÉCOUPURE DE LA FRISQUETTE

Lorsque les pointures sont en place , l'imprimeur adapte la frisquette au tympan , touche la forme , abaisse le tympan et tire légèrement le barreau, afin de voir quelles sont les parties de la frisquette qui doivent être découpées. Les pages ou parties de pages blanches doivent être garanties par la frisquette ; en

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conséquence elle doit demeurer întftcte dans tous les

endroits qui correspondent à ces blancs.

La fris(]ueue doit être découpée avec une grande prédsiûti I et toufours de manière à ce qu'il y ak asses dé distance entre les parties pleines et la lettre pour que celle-ci ne soit point couverte lorsque la frisquette vacille dans les couplets, et len Ihéme -téiii» à ce que la feuille ne puisse fias être maculé^-palr M garnitures ou les lignes de pied; -

Lorsque la frisquette a été découpée^ rimpHnieur lîrÀ Une feuille, pour voir si la frisquetlls he nMd pas , c'est-à-dîre si la lettre n'est pas restée masquée sur les bords, afin d'y remédier avant le tirages /s •

L'imprimeur m Àoit pas déco^pér ia friiA|lieit» sans s'être àtouré piréakblement qu'il ne sei^a appbné aucune moddication à la distribution des blancs^ Autrement il s'exposerait volonuireiàmft: à^rééoin^ ili^cer ce'«t^taiK " •■^m. :\ i\.î

Lorsqu'une forme est très-pleine, les bandes de la frisquette sont quelquefois trop ëtrc^te^ pour résister pendant toute la durée du tirage. Dans ce cas on les remplace par des ficelles, qui sont fixées au fer de la frisquette , ou , ce qui est préférable encore , par de petites bandes de pareiieiiun. m«'^^ >: /uji . a/T

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quettes au moins , savoir , deux moyennes et une grande. Il arrive souvent que des ouvragps de différente formats «s'y tirent alteriMlimmein|^>él^L^ait «técessaîre ipàe Timpriiueur conslértel^^iiiij^&j

TIRAGE. ZAl

pour cliacnn d'eux. H en résulte une économie de temps également profitable à l'ouvrier et au maître.

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