CORDONS
Les cordons sont destinés à maintenir la feuille pendant son parcours sur la forme du côté de première et à aider à la sortie de la feuille , que les pinces lâchent souvent avant qu’elle soit entièrement imprimée h
Il y a deux sortes de cordons, les cordons infélieurs et les cordons supérieurs. Les premiers sont passés sur trois tringles et un rouleau en bois. La première tringle est placée entre les deux cylindres; la seconde , contre le cylindre du côté de première , un peu au-dessus de l’œil de la lettre ; la troisième,
1 On distingue en côté de première et côté de deux les extrémités de la machine. Le côté de deux est celui où est placée la marge; on l’appelle ainsi parce qu’il porte la forme où se trouve la page 2; la page 1 est dans le côté de première. 11 est d’usage en typographie de tirer d’abord le côté de deux, afin que le côté de première, celui qui est le plus en évidence dans un volume non encore coupé, offre cette netteté que le contre-foulage peut altérer plus ou moins, en produisant du maculage. Pour faciliter les fonctions de la machine, on désigne les marbres, les cylindres, les encriers, etc., par le nom du côté auquel ils appartiennent.
TIRAGE
à trente centimètres au-dessus de la seconde. On coud le cordon sur un rouleau de bois , qui est placé et maintenu par des tenons à ressorts à dix centimètres de la troisième tringle b Les cordons supérieurs font le tour du cylindre du côté de première, en passant sur trois tringles également et sur le rouleau en bois de la décharge. Ils sont tendus au moyen de poulies mobiles dans tous les sens, et fixées sur une tringle placée au-dessus du premier rouleau en bois. Les cordons ainsi placés prennent la feuille à la transmission, et la conduisent à sa sortie. Toutes les tringles sur lesquelles passent les cordons tournent dans des tenons en cuivre.
Des bagues maintiennent sur la tringle les cordons, qu’on a soin de placer dans les blancs.