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ATELIERS DE TIRAGE

La conservation et la durée d’une machine quelconque dépendent avant tout de son entretien dans / un état constant de propreté. Chaque presse, manuelle ou mécanique , doit donc être nettoyée trèsfréquemment par les soins des imprimeurs ou du conducteur auxquels elle est confiée.

Les rouleaux, montures, étoffes et accessoires de tout genre, seront l’objet de leur surveillance incessante , et ils s’en considéreront comme responsables. Leur attention se portera aussi sur les papiers blancs et imprimés, ainsi que sur les décharges.

Aucun tirage ne doit commencer qu’après que la tierce ou révision, fournie par la presse sur le

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papier de Touvrage, a été vue par le prote, et corrigée s’il y a lieu.

Le tirage achevé , la forme ne devra être relevée qu’après qu’on se sera positivement assuré, par le moyen qui aura été jugé le plus convenable, que le tirage est bien complet, et conforme au nombre d’exemplaires indiqué pour le labeur.

Les conducteurs doivent requérir l’assiduité du personnel employé sous leurs ordres, et en exiger un bon travail.

Les autres obligations qui incombent aux imprimeurs et aux conducteurs sont : — d’empêcher le gaspillage de l’encre employée aux tirages, et de l’huile dont on se sert pour graisser les machines ;

— de faire arriver les formes en temps utile , et de les rendre sans retard aux metteurs en pages; — de maintenir les rouleaux de rechange dans une température convenable, suivant la saison; — de faire enlever les impressions aussitôt après le tirage ;

— de remettre à la conscience toute portion du matériel de la composition qui léur serait restée ;

— enfin de prendre , relativement aux travaux qu’ils exécutent ou qu’ils dirigent, toutes les mesures profitables à l’atelier et à l’établissement tout entier.

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