‹ Traité de la typographieChapitre 56 sur 199 · R K CLAM K · texte numérisé non relu

R K CLAM K

On appelait autrefois réclame l’annonce, faite au bas de la dernière page de chaque feuille, du mot qui devait suivre , et qui par conséquent commençait la feuille suivante. Elle se plaçait à la fin de la ligne de pied, et avait pour objet de prévenir les erreurs qui se commettent fréquemment à l’assemblage des volumes. Comme cet usage n’était pas rigoureusement nécessaire , que l’emploi des signatures exactement observé y supplée suffisamment; de plus, comme cette ligne additionnelle et défectueuse , qui se reproduisait une fois par feuille , quelquefois même plus souvent , ôtait de la grâce à la page en détruisant sa régularité , la typographie moderne a entièrement renoncé à s’en servir.

On donne maintenant le nom de réclame à l’indication faite , soit par le correcteur, soit par le compositeur, sur la copie d’un ouvrage, de l’endroit où finit une feuille lorsqu’elle est mise en pages. On

appelle feuillet de réelame le feuillet de copie qui appartient à deux feuilles, c’est-à-dire qui eiî termine une et en commence une autre.

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