‹ Traité de la typographieChapitre 65 sur 199 · TEXTE NOTES · texte numérisé non relu

TEXTE NOTES

Dix- huit.

Douze.

Quinze.

Onze , Dix.

Treize.

Dix.

Douze.

Neuf.

Onze.

Huit.

Dix.

Sept.

Neuf.

Sept, Six.

Huit.

Six, Cinip

Sept.

Cinq.

Six.

Quatre.

Il existe des caractères intermédiaires quant à l’œil, et qu’on distingue des caractères primitifs, ainsi que nous l’avons déjà dit, par la qualification de gros-œil ou de petit-œil. N’en pouvant faire mention à cause de leur diversité tout à fait arbitraire , nous nous bornerons à recommander, dans les nombreuses anomalies qu’ils présentent , de se rapprocher le plus possible des principes énoncés ci - dessus , et qui supposent un œil de moyenne grosseur.

Les 7iotes du bas des pages se séparent du texte , soit par un filet maigre régnant, soit simplement, et de préférence , par un blanc assez fort pour empêcher la confusion. Lorsque ces iiotes sont trèsabondantes , et qu’on veut employer, pour gagner de l’espace , un caractère plus fin qu’à fordinaire , on les met à deux colonnes : on peut alors se dispenser de les séparer du texte par un filet; elles s’en distinguent naturellement. Cette ressource est suidout à l’usage des grands formats.

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Les noies rejetées à la lin coiiiineneent en l)age on iiièinc en l)ellc page; et, dans ce dernier cas, elles sont quelquefois précédées d’un faux titre. Le choix de cette disposition doit se fonder sur l’étendue et sur l’importance des notes, et en meme temps être assujetti à la marclie adoptée pour le volume eu éixard au besoin existant de restreindre ou de mulliplicr les blancs.

On appelle renooi un signe placé dans le texte pour correspondre à une note précédée du môme signe.

Pour figurer les renvois on se sert de chiffres, de lettres ou d’astérisques. Les chiffres ou les lettres sont plus généralement usités. Les astérisques ne doivent s’employer que pour des renvois très-rares; car si l’on était forcé d’en placer plusieurs de front , l’obligation de les compter pourrait occasionner des erreurs. Quelques ouvrages, portant des notes de differents genres, admettent différentes séries de renvois.

Ces signes, pour ne pas opérer de confusion dans le discours, sont, ou renfermés entre parenthèses, ou placés en supérieures. Le premier de ces arrangements est préférable quand les notes sont reportées à la fin, parce que, ces notes n’étant pas lues immédiatement, leurs renvois doivent se présenter facilement à l’œil lorsqu’il repasse rapidement les pages. L’autre disposition est préférable ({uand les notes sont au bas, en ce qu’elle interrompt moins la lecture et qu’elle prend moins de place. Elle est

particulièrement convenable pour les vers , où l’espace est limité et doit être ménagé.

Le renvoi suit la phrase, la partie de phrase ou le mot auquel s’applique la note. 11 peut précéder ou suivre la ponctuation ; mais ordinairement on le place avant. Nous remarquerons seulement que la méthode adoptée primitivement doit nécessairement servir de règle pour la suite.

On ne rejette jamais un renvoi au commencement d’une ligne ; il tient à ce qui le précède , comme la ponctuation.

Les séries de renvois pour les notes du bas recommencent à chaque page.

Il ne faut point transporter une note, ou du moins un commencement de note, hors de la page dans laquelle est placé son renvoi. Ce rejet n’est admissible que dans un ouvrage à deux textes en regard l’un de l’autre, et dont un seul porte des notes; dans ce cas il peut arriver qu’on soit forcé , pour éviter des blancs et pour les compenser, de contrevenir à l’usage. Ce sont les dernières notes qu’il faut chasser, et toujours sur la page en regard.

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