SIGNES
Lellre àchançier [ccquiUc) .
Mot à changer.
A ajouter (bourdon).
A retrancher (doublon).
A retourner.
Lettres et mots'
Lignes
^transposer.
Ponctuation à changer.
Petites capitales.
Grande capitale.
Séparation.
Rapproches.
Lettre à remplacer.
A aligner.
A niveler.
A posirophe à placer.
A rentrer.
A sortir.
Lignes à remanier.
Lettre d’un autre œil.
Espace à baisser.
Alinéa.
Supérieures.
Morsure de la frisquelle.
Lignes à réunir.
Blanc à diminuer.
Blanc à augmenter.
Italique.
Romain,
C’est l/m fait digne de remarque que l’inventioii qui a contribué le plus -utilement imissanü à perpjtuer | souvenirs historiques n’ait pu /csj jusqu’à^ ce -Sê- jour rép^iandre la lumière cÇ | si/ir le mystère uufe- enveloppe sa propre ori- 31^/ g(ïj|ije. Trois villes, Mayence, rët/Stosbom^ f\J | FU I le berceau de r imprimerie. Quant à l’èpoqucT)
(llarleim,^é~~disputent l’honneurd’avoir été de sa naissance | on la fait généralement , remonter à la moitié du siècle.
:|l résulte néanmoins de 1 hésitation des éru- dits sur cejpoint historique mre incertitude qui porte à la fois sur l’auTteur, sur Je ^ lieu et sur l’année d/j cette découverte.
Si l’on considère la proximité des temps et : des pays témoins de cet événement, on : s|expliquera assez difficilement les causes qui [suspendent encore de nos jours la solution 3Jde ce triple problème. Le concours des [ traditions contemporaines et des plus [sâF I vantes investigations n’a jusqu’ici donné (pom ( résultats que certaines probabilités plus |mi moins fondées, mais jamais une évidence suffisante [J pour triompher des scrupules de l’histoire. [ïjpuis le commencement du xvisrâ-, siècle jusqu’à nos jours, un trèsgrand nombre d’ouvrages ont été publiés suij I cette matière dans différents pays^j^
I C Les" historiens et les IffbliographéTse sont^
Il livrés aux recherches les plus laborieuses et j 1 ’lTIes plus diverses, sans parvenir à une cer-11 titude irréfragable sur aucun des 4f64ë- points contr(/>versés.
soit intérieure, soit extérieure, celle-ci de préférence, clans le sens horizontal des lignes, et les premières toujours plus rapprochées de l’impression. Elles sont généralement indiquées au moyen d’un trait vertical passé sur l’endroit à corriger, et répété en marge avec la correction à faire. Lorsqu’elles sont en grand nombre sur la même marge, on modifie les signes de renvoi pour les rendre plus distinctes. Quant aux auteurs, ils emploient les indications qui leur conviennent ; toutes sont bonnes, pourvu qu’elles soient claires, c’està-dire apparentes et intelligibles.
Cependant, comme il existe des signes de convention adoptés dans l’imprimerie pour les corrections les plus usuelles, et comme ils sont plus connus des ouvriers, nous les avons réunis, afin qu’ils deviennent, s’il est possible, d’un usage général. Le tableau ci-dessus offre , avec la figure de chacun de ces signes, l’exemple du cas auquel il convient d’en faire l’application.